« Une pause par jour » – 7 mars 2017

d9a56d71Mardi de la première semaine – Isaïe 55, 10-11 – Psaume 33 (34) – Matthieu 6, 7-15 – « Vous donc, priez ainsi » (Mt 6, 7-15) – Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.  Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »

«Donne-nous aujourd’hui le pain nécessaire. » (Matthieu 6, 11)

Nous avons tous, dans notre « trousse de lieux communs », des sentences du genre: «Vivre le moment présent»; «Hier n’est plus, demain n’est pas encore là, seul compte aujourd’hui»; «À chaque jour suffit sa peine»; «Carpe diem»; «Demain est un autre jour.» Autant d’adages pleins de sagesse qui nous ramènent à l’instant présent, le seul qui existe en réalité dans notre univers temporel humain, le seul sur lequel nous avons de la prise. C’est pourquoi, dans les démarches de croissance personnelle, on insiste sur le « ici et maintenant ». C’est une question de présence à soi et au monde, d’autonomie et de liberté.

Jésus, cet homme on ne peut plus incarné dans le réel, tout en ayant cette conscience unique de la proximité d’un Père bienveillant et de l’imminence du Royaume, a tenté de diverses façons de nous transmettre cette sagesse de vie. Il en est ainsi dans cette demande comprise dans la prière que nous appelons le Notre Père: «Donne-nous aujourd’hui le pain nécessaire.» Le pain nécessaire aujourd’hui pour soi et pour tous les affamés du monde. Le nécessaire pour vivre aujourd’hui. Le nécessaire pour que nous puissions aujourd’hui penser, aimer, agir comme des hommes et des femmes libres, des fils et des filles à l’image du Dieu Père qui les a créés. Et «Dieu, votre Père, sait déjà de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez» (Matthieu 6, 8).

Prière

Seigneur Jésus, toi qui nous as appris à nommer Dieu « Notre Père», toi qui t’es totalement abandonné à sa tendresse et à sa bienveillance, apprends-nous à vivre dans la confiance et l’abandon, à ne pas nous inquiéter de l’avenir et à avoir foi en sa divine providence.

 

Père très saint, tu m’as appelée, me voici…
Tu m’as donné la vie par amour,
Par mon baptême, plongée dans la mort
et la résurrection de ton Fils Jésus,
mon Seigneur et mon Dieu,
tu as fait de moi ton enfant
Et tu m’as remplie de ton Esprit Saint
pour me sanctifier et me conduire à toi…

Loué sois-tu Père.
Tout ce que j’ai, tout ce que je suis,
vient de Toi de ton amour pour moi
Je voudrais te rendre amour pour amour
et combler ton cœur de Père.
Je n’ai que moi à t’offrir,
rien que ces biens reçus de Toi…
prends-les Seigneur, prends-les tous
car tous t’appartiennent.

Je m’offre à toi sans retour,
je m’abandonne toute entière à toi.
Je te livre mon intelligence, ma volonté,
mon affectivité, mon corps et mon âme.
Je te livre ma mémoire et mes espérances.
Que ma volonté se fonde entièrement dans la tienne;
que ta Volonté soit  »fête » pour moi chaque jour,
que je n’ai d’autres désirs que les tiens.

Je veux te ressembler chaque jour davantage,
ô Jésus, mon bien-aimé.
Je veux Seigneur, par ta grâce,
faire mienne cette parole de Saint Paul aux Galates:
 »Ce n’est plus moi qui vis
c’est le Christ qui vit en moi.
Ma vie dans la chair,
je la vis dans la foi
au Fils de Dieu qui m’a aimée
et s’est livré pour moi. »
(Ga II, 20)

Cependant, Seigneur,
je connais ma faiblesse, ma misère,
mes incapacités et mon inconstance,
aussi je ne m’appuie pas sur ma fidélité
mais sur la tienne.
Puisque tu es venu sauver ce qui était perdu,
je m’appuie sur ta promesse.
Et pour que, malgré mon péché,
je te laisse toute liberté d’agir avec moi
selon ton bon plaisir,
je me confie à la tendresse de Marie,
ma Reine et ma Maman,
à la protection de mon ange gardien
et à l’intercession des anges
et de tous les saints.

Amen

Une maman après le suicide de son fils

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