Un chouette week-end pour les « singles » de plus de 35 ans à vivre au Bua à Habay-la-Vieille !

En 2026, beaucoup d’entre-nous sont seuls dans la vie : célibataire par choix ou par dépit, divorcé(e), veuve ou veuf …
  • Avec qui parler de ce qui me préoccupe ?
  • Qui peut me comprendre ?
  • Puis-je regarder paisiblement mon chemin ?
  • Comment oser aller vers les autres ?
  • Quelles sont mes failles, quelles sont mes forces ?
  • Qui me rendra courage ?
  • En quoi est-ce que je crois ? Qu’est-ce qui me met en route ?
  • Quel sens a ma vie ? Que choisir ?
Le mouvement « Vivre & Aimer » propose une démarche simple basée sur un outil de communication qui a fait ses preuves :
  • Un Week-end singles : apprendre à mieux s’aimer, prendre conscience de sa réalité d’aujourd’hui, construire son avenir dans la confiance, vivre en relation avec les autres

Au cours de ce week-end, des animateurs témoignent de leur vécu quotidien au travers d’exemples concrets et offrent un cadre qui favorise l’écoute et la confiance.

                                UN WEEK-END POUR TOI !

Prochain Week-End : Au Bua à Habay-la Vieille
Du 18 au 20 septembre 2026

Pour s’inscrire (jusqu’au 15 août) :

Message d’une participante :

« Merci pour ce beau W-end de partage que j’attendais avec impatience. J’y ai rencontré des personnes malmenées par la vie mais qui souhaitent ardemment reprendre leur marche vers l’avant pour se recréer une vie épanouie et remplie de bons moments ainsi que de nouvelles rencontres enrichissantes. Merci à l’équipe d’animation qui a préparé cette session avec rigueur et sérieux. Ils se sont montrés disponibles, à l’écoute et respectueux de chacun et de son passé. »

Homélie – 18ème dimanche temps ordinaire Année A – Abbé Fernand Stréber

La foule était au désert, à la nuit tombée.

Désert de la faim pour tant de peuples, de mondes qui ne sont plus que des fractions :

quart monde, tiers-monde !

Hommes et femmes qui ont soif et faim de paix, de liberté, de partage, d’un autre horizon.

Désert de faim et de la soif qui tombe sur la nuit.

« Qu’ils aillent s’acheter de quoi manger » ont-ils dit !

Comme si nous, nous ne savions que prêcher. Comme si nous n’avions que nos belles

paroles pour assouvir la faim et étancher la soif de notre monde.

Mais lui il a eu pitié de cette foule et il leur a dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ».

Et depuis lors les chrétiens ne sont crédibles que s’ils dressent la table du partage dans le désert des hommes.  (d’après Louis Dubois).

Abbé Fernand Stréber

Évangile Mt 14, 13-21

En ce temps-là, quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. Le soir venu, les disciples s’approchèrent et lui dirent : « L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture !  » Mais Jésus leur dit : « Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Alors ils lui disent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. » Jésus dit : « Apportez-les moi. » Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.

Homélie

L’Evangile d’aujourd’hui commence par cette phrase : « Jésus se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. »  Pourquoi Jésus décide-t-il  tout à coup de se retirer au désert tout seul alors que les foules le suivent, qu’il a du succès, qu’il fait beaucoup de miracles et répond à un paquet de demandes.

Pour trouver une réponse à cette question je suis allé relire les deux récits précédant le texte d’aujourd’hui.  Dans le premier, j’y découvre que Jésus est rejeté par les gens de son village : Nazareth:  » N’est‑il pas le fils de Marie et de Joseph, nous connaissons ses frères et ses sœurs « .disent-ils.  Jésus a du quitter Nazareth sans y faire beaucoup de miracles parce qu’il y a été méprisé.  Le passage dans son village a visiblement été un échec.  Un coup dur pour Jésus. Lire la suite

𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭, 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐀𝐮𝐠𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐬𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬.

Entre le dernier mail professionnel et le premier jour des vacances, il y a parfois un décalage. Arrivés à la plage, à la montagne ou chez leurs proches, beaucoup gardent le téléphone allumé, l’esprit encore encombré par les dossiers laissés en suspens et cette impression tenace qu’il faudrait profiter de ce temps libre pour faire quelque chose d’utile. Le repos était pourtant au programme, mais il semble parfois difficile d’y entrer pleinement. Les vacances ont commencé, sans que l’esprit, lui, ait véritablement décroché.
Pour saint Augustin, le repos n’est pas l’absence de travail, il en est l’accomplissement. Une invitation à redécouvrir, à travers quatre conseils inspirés de sa pensée, l’art de s’arrêter vraiment.
𝟭. 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲
Un temps volontairement tourné vers la recherche de la vérité plutôt que vers les exigences du travail. Ce loisir, loin d’être une fuite ou une perte de temps, est devenu l’un des moments les plus féconds de sa vie.
Le premier conseil d’Augustin serait sans doute de cesser de considérer le repos comme une simple récompense. La logique moderne des vacances repose souvent sur une forme de transaction. Après avoir beaucoup travaillé, accumulé suffisamment d’argent et rempli ses obligations, il serait enfin permis de s’arrêter.
Le repos n’est pas seulement un dû accordé au terme de l’effort, mais un état dans lequel l’homme retrouve ce pour quoi il est fait. Un espace où l’amour de la vérité peut pleinement s’épanouir. Comme l’évêque d’Hippone l’écrit dès les premières lignes des Confessions, l’homme est fait pour Dieu et son cœur demeure inquiet tant qu’il ne repose pas en Lui. Une inquiétude que quinze jours au soleil ne suffisent pas toujours à apaiser, et qui invite plutôt à tourner son attention vers ce que le cœur cherche véritablement. Concrètement, le premier pas vers un été vécu selon cet esprit n’est donc pas seulement de choisir une destination ou de remplir un agenda, mais de s’interroger sur le sens donné à ce temps de repos. Non pas seulement ce qui sera fait pendant les vacances, mais ce qu’elles permettront d’accueillir.
𝟮. 𝗗𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲
Le deuxième conseil de saint Augustin serait sûrement de redécouvrir le silence et la richesse de la vie intérieure. Bien remplie, la vie du Père de l’Église était intense. Rhéteur, orateur puis évêque chargé d’un diocèse et sollicité par d’innombrables échanges, son œuvre revient sans cesse à l’image de l’intériorité comme un vaste espace où Dieu est déjà présent et attend l’homme. « Tu étais au-dedans de moi, et moi j’étais au-dehors », écrit-il dans les Confessions. L’été, avec ses longues journées et son rythme plus lent, offre justement l’occasion de retrouver ce chemin intérieur. Non pas dans notre quotidien, mais en apprenant à habiter ce silence. Éteindre le bruit, laisser de côté les distractions, savourer une longue soirée sans chercher à la meubler à tout prix. Accueillir le silence plutôt que de chercher à le combler.
𝟯. 𝗔𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀
Le troisième conseil de saint Augustin serait de redécouvrir la valeur de ce qui ne sert apparemment à rien. L’évêque d’Hippone distinguait le negotium, le temps de la vie active et de l’utilité, de l’otium, ce temps consacré aux choses faites pour elles-mêmes. Une promenade sans but précis, un repas qui se prolonge, une conversation avec un vieil ami… Ces moments de vie ne sont pas nécessairement des heures perdues. Au contraire, pour saint Augustin ils comptent parmi les instants les plus humains, car ils échappent à la seule logique de l’utilité pour laisser place à la contemplation, à la rencontre et à la joie d’être simplement présent, essence même de l’être. Bien compris, le loisir devient alors comme un avant-goût de l’éternité, qui, Augustin l’avait compris, ne se mesure pas à l’agitation mais à la plénitude.
𝟰. 𝗦𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Le quatrième conseil de saint Augustin pourrait être d’apprendre à réellement s’arrêter. Aujourd’hui, le repos est souvent perçu comme un moyen de récupérer des forces pour être ensuite plus efficace. Une vision que l’évêque d’Hippone aurait probablement jugée erronée. L’otium sanctum n’est pas un outil au service de la productivité. Il ne vise pas à rendre plus performant à la rentrée, mais existe parce que l’amour de la vérité demande du temps et de la disponibilité. Un cœur toujours en mouvement risque de passer à côté de ce qu’il recherche profondément. Cet été, l’attitude la plus augustinienne est peut-être aussi la plus simple. S’arrêter. Non pas seulement pour reprendre des forces, mais pour revenir à l’essentiel. Car le cœur humain, comme le savait Augustin, n’est pas fait pour une agitation permanente. Il est fait pour trouver enfin le repos auquel il aspire.
Une intuition que rejoignait le pape François qui, lors de l’audience générale du 5 septembre 2018 consacrée au troisième commandement, rappelait l’importance du repos dominical. Le souverain pontife relevait alors un paradoxe de notre époque. Alors que l’homme ne s’est jamais autant reposé qu’aujourd’hui, il semble pourtant n’avoir jamais connu autant de vide. Car le véritable repos, expliquait-il, n’est pas une fuite de la réalité. « C’est le moment de la contemplation, c’est le moment de la louange, pas de l’évasion », affirmait le pape François. Un temps pour redécouvrir, tout simplement, « comme la vie est belle ».
Extrait de l’article complet à consulter ici !

Patro St Hubert de Bièvre : camp, accueil d’autres groupes et portes ouvertes le samedi 29 08

Patro Saint Hubert de Bièvre 

Alors que les enfants et jeunes du Patro Saint Hubert de Bièvre vont vivre leur camp du 2 au 9 août à Harzy (Bastogne), d’autres jeunes des provinces de Namur et Luxembourg, ainsi que du Brabant Wallon, seront hébergés dans les locaux du patro à Bièvre et à Oizy durant tout l’été.
Remercions cette belle jeunesse, enfants et animateurs pour leur investissement et surtout réservons leur bon accueil !

Pour info : Ramassage de vivres par le patro de Bièvre le 29 juillet à partir de 16h00 ! Merci pour votre générosité !

La Grande Récrée – une soirée à ne pas manquer !

L’Association Saint-Hubert vous invite à sa soirée festive le 29 août 2026 dès 16h30 !
📍Rendez-vous dans nos locaux situés rue des Wez 9A à Bièvre.
Venez découvrir le nouvel aménagement de nos locaux et profiter d’un programme riche en animations :
🪵 Jeux de bois
🛹 Skate Park
🏰 Château gonflable
🍴 Petite restauration et bières spéciales sur place
🎧 Animation musicale avec DJ Tof
🎤 Concert de Who’s Next (Laure Clarinval) dès 21h
✨ Que vous soyez en famille, entre amis ou simplement curieux de découvrir notre association, venez profiter d’une belle soirée dans une ambiance chaleureuse et conviviale !
N’hésitez pas à partager un maximum l’événement autour de vous. Nous serons heureux de vous accueillir pour cette belle soirée ! 🎶

Eucharistie des familles : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX » Porcheresse le 15 mars 2026

Que de belles synergies et collaborations pour préparer et vivre cette belle eucharistie des familles à l’église de Porcheresse le dimanche 15 mars !
Le thème choisi était : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX »
Chorales réunies, lecteurs : petits et grands, participants à la procession d’entrée et d’offrande, collecte, musiciens, organiste, acolytes, prêtres, couples, familles, enfants, adolescents, parents, paroissiens de tout notre secteur, cheffes de chœur, sacristain, décoration, apéritif partagé…
Chacune, chacun a pu mettre ses talents au service de tous pour vivre TOUS ENSEMBLE ce beau moment de vie de notre secteur ! 

Photos en attente… 

Prochaine rencontre du groupe de prière « La Parole de Dieu, un trésor à partager » le 24 septembre 2026

Du visuel aussi en lien avec l’évangile lu et partagé le jeudi 25 06 => 13ème dimanche ordinaire année A (Mt 10, 37-42)

Groupe de prière : « La Parole de Dieu, un trésor à partager »

Ce jeudi 28 mai, a eu lieu notre septième rencontre de partage de la Parole. Nous avons eu la joie d’accueillir parmi nous Sœur Marie-Justine Penge du Service Cat-Et-Vie du Diocèse de Namur.

Nous avions préalablement préparé (elle et moi) cette rencontre qui précédait le dimanche de la fête de la Sainte Trinité. Sa touche personnelle et bien experte fut très riche. Très encourageante sur l’initiative de ce groupe de prière, elle nous a confortés sur l’importance de le maintenir dans cette superbe église Saint-Pierre de Gros-Fays, église particulièrement chaleureuse, apaisante et inspirante.

Comme nous en avons l’habitude, chants, invocation à l’Esprit-Saint, lecture et partage de la Parole sous différentes formes, temps de réflexions, méditations, prières d’intentions sont venus une fois de plus nourrir notre intériorité. Cette nouvelle rencontre nous a permis d’« entrer » profondément de manière individuelle et collective dans la célébration du dimanche bien spécifique de la Sainte Trinité du 31 mai.

En toute simplicité, nous avons donc étanché notre Soif et notre soif… par quelques boissons softs par ce temps caniculaire, avant de reprendre chacun et chacune nos chemins respectifs, le cœur bien rempli et joyeux.

Les futures rencontres reprendront après une petite pause estivale le jeudi 24 septembre 2026 à 10h30, toujours à l’Église Saint-Pierre de Gros-Fays.
Bienvenue à toutes et tous pour nos futures rencontres et…qu’on se le dise !

Catherine

Dates du don de sang pour 2026 à Vresse, Bièvre et Gedinne

VRESSE :  Centre touristique et culturel de Vresse => « La Glycine » – (rue Albert Raty, 83 – 5550) : mardis 6 janvier – 21 avril – 7 juillet – 20 octobre.
BIÈVRE : Centre culturel de Bièvre (rue de Bouillon, 39 A – 5555) : jeudis 15 janvier – 16 avril – 16 juillet – 15 octobre.
GEDINNE : Salle de la Tannerie (rue d’Utue, 17 – 5575) : lundis et mardis 12 et 13 janvier – 13 et 14 avril – 13 et 14 juillet – 12 et 13 octobre.

« Une pause par jour » – 3 août 2026

Première lecture – « Ananie : le Seigneur ne t’a pas envoyé, et toi, tu rassures ce peuple par un mensonge » (Jr 28, 1-17) – Lecture du livre du prophète Jérémie

Cette année-là, au début du règne de Sédécias, roi de Juda, la quatrième année, au cinquième mois, le prophète Ananie, fils d’Azzour, originaire de Gabaon, me dit dans la maison du Seigneur, en présence des prêtres et de tout le peuple : « Ainsi parle le Seigneur de l’univers, le Dieu d’Israël : J’ai brisé le joug du roi de Babylone ! Dans deux ans, jour pour jour, je ferai revenir en ce lieu tous les objets de la maison du Seigneur que Nabucodonosor, roi de Babylone, a enlevés pour les emporter à Babylone. Je ramènerai ici Jékonias, fils de Joakim, roi de Juda, avec tous les déportés de Juda qui sont partis à Babylone – oracle du Seigneur –, car je vais briser le joug du roi de Babylone ! » Le prophète Jérémie répondit au prophète Ananie en présence des prêtres et de tout le peuple, qui se tenaient dans la maison du Seigneur. Il lui dit :
« Amen ! Que le Seigneur agisse ainsi, que le Seigneur accomplisse ta prophétie : qu’il fasse revenir de Babylone les objets de la maison du Seigneur et tous les déportés. Cependant, écoute bien cette parole que je vais te faire entendre, à toi et à tout le peuple : Les prophètes qui nous ont précédés, toi et moi, depuis bien longtemps, ont prophétisé contre de nombreux pays et de grands royaumes la guerre, le malheur et la peste. Le prophète qui annonce la paix n’est reconnu comme prophète vraiment envoyé par le Seigneur, que si sa parole s’accomplit. » Alors le prophète Ananie enleva le joug que le prophète Jérémie s’était mis sur la nuque, et il le brisa. Et Ananie déclara en présence de tout le peuple : « Ainsi parle le Seigneur : De la même manière, dans deux ans, jour pour jour, je briserai le joug de Nabucodonosor, roi de Babylone, pour en délivrer toutes les nations. » Alors le prophète Jérémie alla son chemin. La parole du Seigneur fut adressée à Jérémie après que le prophète Ananie
eut brisé le joug qui était sur sa nuque. « Va dire à Ananie : Ainsi parle le Seigneur : Tu as brisé un joug de bois, mais à sa place tu feras un joug de fer. Car ainsi parle le Seigneur de l’univers, le Dieu d’Israël : C’est un joug de fer que je mets sur la nuque de toutes ces nations, pour qu’elles servent Nabucodonosor, roi de Babylone. Et elles le serviront. Je lui ai donné même les bêtes sauvages. » Le prophète Jérémie dit alors au prophète Ananie : « Écoute bien, Ananie : le Seigneur ne t’a pas envoyé, et toi, tu rassures ce peuple par un mensonge. C’est pourquoi, ainsi parle le Seigneur : Je te renvoie de la surface de la terre ; tu mourras cette année, car c’est la révolte que tu as prêchée contre le Seigneur. » Le prophète Ananie mourut cette même année, au septième mois. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 2 août 2026

Première lecture – « Venez acheter et consommer » (Is 55, 1-3) – Lecture du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur : Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! Même si vous n’avez pas d’argent, venez acheter et consommer, venez acheter du vin et du lait sans argent, sans rien payer. Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi bien, et vous mangerez de bonnes choses, vous vous régalerez de viandes savoureuses ! Prêtez l’oreille ! Venez à moi ! Écoutez, et vous vivrez. Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle : ce sont les bienfaits garantis à David. – Acclamons la Parole de Dieu.

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« Une pause par jour » – 1er août 2026

S. Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l’Eglise

Première lecture – « C’est vraiment le Seigneur qui m’a envoyé vers vous proclamer toutes ces paroles » (Jr 26, 11-16.24) – Lecture du livre du prophète Jérémie

En ces jours-là, les prêtres et les prophètes dirent aux princes et à tout le peuple : « Cet homme mérite la mort, car il a prophétisé contre cette ville ; vous l’avez entendu de vos oreilles. » À son tour Jérémie s’adressa à tous les princes et à tout le peuple : « C’est le Seigneur qui m’a envoyé prophétiser contre cette Maison et contre cette ville, et dire toutes les paroles que vous avez entendues. Et maintenant, rendez meilleurs vos chemins et vos actes, écoutez la voix du Seigneur votre Dieu ; alors il renoncera au malheur qu’il a proféré contre vous. Quant à moi, me voici entre vos mains, faites de moi ce qui vous semblera bon et juste. Mais sachez-le bien : si vous me faites mourir, vous allez vous charger d’un sang innocent, vous-mêmes et cette ville et tous ses habitants. Car c’est vraiment le Seigneur qui m’a envoyé vers vous proclamer toutes ces paroles pour que vous les entendiez. » Alors les princes et tout le peuple dirent aux prêtres et aux prophètes : « Cet homme ne mérite pas la mort, car c’est au nom du Seigneur notre Dieu qu’il nous a parlé. » Comme la protection d’Ahiqam, fils de Shafane, était acquise à Jérémie, il échappa aux mains de ceux qui voulaient le faire mourir. – Parole du Seigneur.

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