Homélie – 5ème dimanche Temps ordinaire Année A – Abbé Fernand Stréber

« Vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde »

Puissions-nous être lumière, non pas celle qui éblouit par ses certitudes, mais celle qui éclaire le chemin de la Vie.

Puissions-nous donner de la saveur au monde et rendre le goût de vivre à ceux qui l’ont perdu.

Abbé Fernand Stréber

ÉVANGILE (Mt 5, 13-16) « Vous êtes la lumière du monde »

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »

Homélie

1         Pour bien comprendre l’évangile faisons un brin d’histoire :
Au temps de Jésus, le sel n’était pas très raffiné.  Cette épice puisée dans la Mer Morte était mélangée à beaucoup d’impuretés.  Pour s’en servir, il fallait lui ôter un maximum de scories.  Parfois ce condiment salé contenait plus de poussière que de sel.  Sa dissolution en faisait un sel tellement fade qu’il ne servait plus à rien sinon à être jeté dehors et à être piétiné par les gens.

A une époque où on ne disposait pas de frigidaires, la salaison des aliments était essentielle pour les conserver.  Le sel évitait la moisissure tout en rendant le goût des aliments plus savoureux. Lire la suite

Pèlerinage à Banneux pour les pèlerins malades, hospitaliers et valides du 23 au 27 avril/journée diocésaine dimanche 26 avril

Forte des belles expériences vécues depuis trois ans avec Tournai et l’Alsace, l’Hospitalité de Namur a décidé de prendre son autonomie et est heureuse de proposer ce pèlerinage à Banneux.

Cette formule s’adresse à :

– toute personne qui souhaite vivre un temps spirituel ;

– toute personne qui ne peut voyager seule pour des raisons de mobilité, de handicap ou de soins médicaux et infirmiers ;

– toute personne qui souhaite se mettre au service des personnes moins valides.

Le nombre de pèlerins malades et moins valides sera limité par le nombre d’hospitaliers inscrits et nous donnerons priorité aux personnes qui ne peuvent plus se rendre à Lourdes en raison de leur état de santé.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Dates : du jeudi 23 au lundi 27 avril 

Le dimanche 26 avril, une journée diocésaine est organisée en même temps que le séjour.

Bienvenue à toutes et tous ! 

Inscriptions : 

Pèlerinages Namurois
Rue du Séminaire, 6
5000 Namur (BE)

Tel : +32(0)81.22.19.68  –  Mail : contact@terredesens.be

Nos bureaux sont ouverts du lundi au vendredi de 09h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00. Afin de mieux traiter vos dossiers et de mieux vous accueillir, nous vous demandons de nous contacter de préférence le matin.

Pour les inscriptions des malades => Marie-Jo Roy : 061/51.13.17 * 0479/86.82.60 

Plus d’infos ci-dessous : 

Banneux pour les pèlerins malades, hospitaliers et valides

Infos Banneux 2026 (1)

Dates du don de sang pour 2026 à Vresse, Bièvre et Gedinne

VRESSE :  Centre touristique et culturel de Vresse => « La Glycine » – (rue Albert Raty, 83 – 5550) : mardis 6 janvier – 21 avril – 7 juillet – 20 octobre.
BIÈVRE : Centre culturel de Bièvre (rue de Bouillon, 39 A – 5555) : jeudis 15 janvier – 16 avril – 16 juillet – 15 octobre.
GEDINNE : Salle de la Tannerie (rue d’Utue, 17 – 5575) : lundis et mardis 12 et 13 janvier – 13 et 14 avril – 13 et 14 juillet – 12 et 13 octobre.

« Une pause par jour » – 6 février 2026

Première lecture – « De tout son cœur, David a chanté les psaumes, il a aimé son Créateur » (Si 47, 2-11) – Lecture du livre de Ben Sira le Sage

Dans le sacrifice de communion, on met à part la graisse des animaux offerts à Dieu ; ainsi David a été mis à part entre les fils d’Israël. Il a joué avec les lions comme si c’étaient des chevreaux, et avec les ours comme avec des agneaux. N’était-il pas tout jeune quand il a tué le géant et supprimé la honte de son peuple, lorsqu’il lança la pierre de sa fronde et abattit l’arrogance de Goliath ? Il invoqua le Seigneur Très-Haut qui a mis dans sa main la vigueur pour supprimer le puissant guerrier et pour exalter la force de son peuple. C’est pourquoi on lui a fait gloire des dizaines de milliers qu’il a tués : on l’a célébré en bénissant le Seigneur quand on lui a donné la glorieuse couronne royale. En effet, il a détruit les ennemis alentour, il a anéanti ses adversaires philistins, il a détruit leur force comme on le voit encore aujourd’hui. Dans tout ce qu’il a fait, il a célébré la louange du Saint, du Très-Haut, en proclamant sa gloire. De tout son cœur, il a chanté les psaumes, il a aimé son Créateur. Devant l’autel, il a placé des chantres, et leur voix rendit les mélodies plus douces ; chaque jour ils loueront Dieu par leurs chants. Il a donné de l’éclat aux fêtes, il a donné une parfaite splendeur aux solennités, pour que le saint nom du Seigneur soit célébré, et que les chants retentissent dans le sanctuaire dès le matin. Le Seigneur a enlevé les péchés de David, il a pour toujours exalté sa force, il a fondé sur lui l’Alliance avec sa dynastie, le trône de gloire d’Israël. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 5 février 2026

Ste Agathe, vierge et martyre

Première lecture – « Je m’en vais par le chemin de tout le monde. Sois fort, Salomon, sois un homme courageux ! » (1 R 2, 1-4.10-12) – Lecture du premier livre des Rois

Comme les jours de David approchaient de leur fin, il exprima ses volontés à son fils Salomon : « Je m’en vais par le chemin de tout le monde. Sois fort, sois un homme courageux ! Tu garderas les observances du Seigneur ton Dieu, en marchant dans ses chemins. Tu observeras ses décrets, ses commandements, ses ordonnances et ses édits, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse. Ainsi tu réussiras dans tout ce que tu feras et entreprendras, et le Seigneur réalisera cette parole qu’il m’a dite : “Si tes fils veillent à suivre leur chemin en marchant devant moi avec loyauté, de tout leur cœur et de toute leur âme, jamais tes descendants ne seront écartés du trône d’Israël.” David mourut, il reposa avec ses pères, et il fut enseveli dans la Cité de David. Le règne de David sur Israël avait duré quarante ans : il avait régné sept ans à Hébron, et trente-trois ans à Jérusalem. Salomon prit possession du trône de David son père, et sa royauté fut solidement établie. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 4 février 2026

Première lecture – « C’est moi qui ai péché, c’est moi qui suis coupable ; mais ceux-là, le troupeau, qu’ont-ils fait ? » (2 S 24, 2.9-17) – Lecture du deuxième livre de Samuel

En ces jours-là, le roi David dit à Joab, le chef de l’armée, qui était près de lui : « Parcourez toutes les tribus d’Israël, de Dane à Bershéba, et faites le recensement du peuple, afin que je connaisse le chiffre de la population. » Joab donna au roi les chiffres du recensement : Israël comptait huit cent mille hommes capables de combattre, et Juda cinq cent mille hommes. Mais après cela, le cœur de David lui battit d’avoir recensé le peuple, et il dit au Seigneur : « C’est un grand péché que j’ai commis ! Maintenant, Seigneur, daigne passer sur la faute de ton serviteur, car je me suis vraiment conduit comme un insensé ! » Le lendemain matin, David se leva. Or la parole du Seigneur avait été adressée au prophète Gad, le voyant attaché à David : « Va dire à David : Ainsi parle le Seigneur : Je vais te présenter trois châtiments ; choisis l’un d’entre eux, et je te l’infligerai. » Gad se rendit alors chez David et lui transmit ce message : « Préfères-tu qu’il y ait la famine dans ton pays pendant sept ans ? Ou bien fuir devant tes adversaires lancés à ta poursuite, pendant trois mois ?
Ou bien la peste dans ton pays pendant trois jours ? Réfléchis donc, et vois ce que je dois répondre à celui qui m’a envoyé. » David répondit au prophète Gad : « Je suis dans une grande angoisse… Eh bien ! tombons plutôt entre les mains du Seigneur, car sa compassion est grande, mais que je ne tombe pas entre les mains des hommes ! »
Le Seigneur envoya donc la peste en Israël dès le lendemain jusqu’à la fin des trois jours. Depuis Dane jusqu’à Bershéba, il mourut 70 000 hommes. Mais lorsque l’ange du Seigneur étendit la main vers Jérusalem pour l’exterminer, le Seigneur renonça à ce mal, et il dit à l’ange exterminateur : « Assez ! Maintenant, retire ta main. » L’ange du Seigneur se trouvait alors près de l’aire à grain d’Arauna le Jébuséen. David, en voyant l’ange frapper le peuple, avait dit au Seigneur : « C’est moi qui ai péché, c’est moi qui suis coupable ; mais ceux-là, le troupeau, qu’ont-ils fait ? Que ta main s’appesantisse donc sur moi et sur la maison de mon père ! » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 3 février 2026

Saint Blaise, évêque et martyr – Saint Anschaire, évêque

Première lecture – « Mon fils Absalom ! Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place ? » (2 S 18, 9-10.14b.24-25a.30 – 19, 4) – Lecture du deuxième livre de Samuel

En ces jours-là, dans sa fuite, Absalom se retrouva par hasard en face des serviteurs de David. Il montait un mulet, et le mulet s’engagea sous la ramure d’un grand térébinthe. La tête d’Absalom se prit dans les branches, et il resta entre ciel et terre,
tandis que le mulet qui était sous lui continuait d’avancer. Quelqu’un l’aperçut et avertit Joab : « Je viens de voir Absalom suspendu dans un térébinthe. » Joab se saisit de trois épieux qu’il planta dans le cœur d’Absalom, David était assis à l’intérieur de la double porte de la ville. Un guetteur allait et venait sur la terrasse de la porte, au-dessus du rempart ; comme il regardait au loin, il aperçut un homme seul qui courait. Le guetteur cria pour avertir le roi, et le roi dit : « S’il est seul, c’est qu’il a une bonne nouvelle à nous annoncer. » Le roi lui dit : « Écarte-toi et tiens-toi là. » Il s’écarta et attendit. Alors arriva l’Éthiopien, qui déclara : « Bonne nouvelle pour mon seigneur le roi ! Le Seigneur t’a rendu justice aujourd’hui, en t’arrachant aux mains de tous ceux qui se dressaient contre toi. » Le roi demanda : « Le jeune Absalom est-il en bonne santé ? » Et l’Éthiopien répondit : « Qu’ils aient le sort de ce jeune homme, les ennemis de mon seigneur le roi, et tous ceux qui se sont dressés contre toi pour le mal ! » Alors le roi fut bouleversé, il monta dans la salle au-dessus de la porte, et il se mit à pleurer. Tout en marchant, il disait : « Mon fils Absalom ! mon fils ! mon fils Absalom ! Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place ? Absalom, mon fils ! mon fils ! » On alla prévenir Joab : « Voici que le roi pleure : il est en deuil d’Absalom. » La victoire, ce jour-là, se changea en deuil pour toute l’armée, car elle apprit ce jour-là que le roi était dans l’affliction à cause de son fils. Et ce jour-là, l’armée rentra dans la ville à la dérobée, comme se dérobe une armée qui s’est couverte de honte en fuyant durant la bataille. – Parole du Seigneur.

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