« Une pause par jour » – 26 juillet 2026

17ème dimanche du Temps Ordinaire — Année A

Première lecture – « Tu m’as demandé le discernement » (1 R 3, 5.7-12) – Lecture du premier livre des Rois

En ces jours-là, à Gabaon, pendant la nuit, le Seigneur apparut en songe à Salomon.
Dieu lui dit : « Demande ce que je dois te donner. » Salomon répondit : « Ainsi donc, Seigneur mon Dieu, c’est toi qui m’as fait roi, moi, ton serviteur, à la place de David, mon père ; or, je suis un tout jeune homme, ne sachant comment se comporter, et me voilà au milieu du peuple que tu as élu ; c’est un peuple nombreux, si nombreux qu’on ne peut ni l’évaluer ni le compter. Donne à ton serviteur un cœur attentif pour qu’il sache gouverner ton peuple et discerner le bien et le mal ; sans cela, comment gouverner ton peuple, qui est si important ? » Cette demande de Salomon plut au Seigneur, qui lui dit : « Puisque c’est cela que tu as demandé, et non pas de longs jours,
ni la richesse, ni la mort de tes ennemis, mais puisque tu as demandé le discernement,
l’art d’être attentif et de gouverner, je fais ce que tu as demandé : je te donne un cœur intelligent et sage, tel que personne n’en a eu avant toi et que personne n’en aura après toi. » – Parole du Seigneur.

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Homélie – 17ème dimanche Temps ordinaire Année A – Abbé Fernand Stréber

L’évangile de ce dimanche, nous propose deux petites paraboles parlant du Royaume de Dieu.
Nous pouvons le trouver comme un trésor ou comme une perle fine mais pour cela, il faut le chercher, tout vendre.
Il demande un choix radical et un sérieux discernement : qu’allons-nous garder ?  Qu’allons-nous jeter ? Quelles sont nos valeurs ?

C’est ce discernement que demande Salomon dans la première lecture.
Jeune roi, il demande à Dieu l’art d’être attentif à ce qui est bien pour gouverner son peuple avec droiture et justice.
Il ne demande rien pour lui.

Le Seigneur lui donnera la sagesse qui habitera son cœur.

Comme Salomon, demandons au Seigneur de pouvoir nous arrêter, ouvrir les yeux pour discerner ce qui nourrit notre vie et ce qui contribue au bonheur de tous.

Ainsi nous pourrons coopérer à la construction du Royaume.

Fernand

PREMIÈRE LECTURE « Tu m’as demandé le discernement » (1 R 3, 5.7-12) – Lecture du premier livre des Rois

En ces jours-là, à Gabaon, pendant la nuit, le Seigneur apparut en songe à Salomon. Dieu lui dit : « Demande ce que je dois te donner. » Salomon répondit : « Ainsi donc, Seigneur mon Dieu, c’est toi qui m’as fait roi, moi, ton serviteur, à la place de David, mon père ; or, je suis un tout jeune homme, ne sachant comment se comporter, et me voilà au milieu du peuple que tu as élu ; c’est un peuple nombreux, si nombreux qu’on ne peut ni l’évaluer ni le compter. Donne à ton serviteur un cœur attentif pour qu’il sache gouverner ton peuple et discerner le bien et le mal ; sans cela, comment gouverner ton peuple, qui est si important ? » Cette demande de Salomon plut au Seigneur, qui lui dit : « Puisque c’est cela que tu as demandé, et non pas de longs jours, ni la richesse, ni la mort de tes ennemis, mais puisque tu as demandé le discernement, l’art d’être attentif et de gouverner, je fais ce que tu as demandé : je te donne un cœur intelligent et sage, tel que personne n’en a eu avant toi et que personne n’en aura après toi. »

ÉVANGILE « Il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ » (Mt 13, 44-52)

En ce temps-là, Jésus disait à la foule ces paraboles :

« Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau.  Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ.

Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines.     Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle. »

Homélie

1         Depuis 3 dimanches Jésus nous parle en paraboles.  Il nous parle du Royaume.  Rien à voir avec le Royaume de Belgique qui a célébré sa fête nationale mardi dernier.  Jésus ne donne pas de définition du Royaume.  Jésus ne dit pas ce qu’il est mais il nous donne des comparaisons.   « Le royaume, c’est comme » dit-il !

Le Royaume c’est comme le semeur qui sème partout, dans les broussailles comme dans la bonne terre, c’est comme un champ où le bon grain pousse avec l’ivraie, c’est comme un négociant qui abandonne tout pour acheter une perle rare. Lire la suite

𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭, 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐀𝐮𝐠𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐬𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬.

Entre le dernier mail professionnel et le premier jour des vacances, il y a parfois un décalage. Arrivés à la plage, à la montagne ou chez leurs proches, beaucoup gardent le téléphone allumé, l’esprit encore encombré par les dossiers laissés en suspens et cette impression tenace qu’il faudrait profiter de ce temps libre pour faire quelque chose d’utile. Le repos était pourtant au programme, mais il semble parfois difficile d’y entrer pleinement. Les vacances ont commencé, sans que l’esprit, lui, ait véritablement décroché.
Pour saint Augustin, le repos n’est pas l’absence de travail, il en est l’accomplissement. Une invitation à redécouvrir, à travers quatre conseils inspirés de sa pensée, l’art de s’arrêter vraiment.
𝟭. 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲
Un temps volontairement tourné vers la recherche de la vérité plutôt que vers les exigences du travail. Ce loisir, loin d’être une fuite ou une perte de temps, est devenu l’un des moments les plus féconds de sa vie.
Le premier conseil d’Augustin serait sans doute de cesser de considérer le repos comme une simple récompense. La logique moderne des vacances repose souvent sur une forme de transaction. Après avoir beaucoup travaillé, accumulé suffisamment d’argent et rempli ses obligations, il serait enfin permis de s’arrêter.
Le repos n’est pas seulement un dû accordé au terme de l’effort, mais un état dans lequel l’homme retrouve ce pour quoi il est fait. Un espace où l’amour de la vérité peut pleinement s’épanouir. Comme l’évêque d’Hippone l’écrit dès les premières lignes des Confessions, l’homme est fait pour Dieu et son cœur demeure inquiet tant qu’il ne repose pas en Lui. Une inquiétude que quinze jours au soleil ne suffisent pas toujours à apaiser, et qui invite plutôt à tourner son attention vers ce que le cœur cherche véritablement. Concrètement, le premier pas vers un été vécu selon cet esprit n’est donc pas seulement de choisir une destination ou de remplir un agenda, mais de s’interroger sur le sens donné à ce temps de repos. Non pas seulement ce qui sera fait pendant les vacances, mais ce qu’elles permettront d’accueillir.
𝟮. 𝗗𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲
Le deuxième conseil de saint Augustin serait sûrement de redécouvrir le silence et la richesse de la vie intérieure. Bien remplie, la vie du Père de l’Église était intense. Rhéteur, orateur puis évêque chargé d’un diocèse et sollicité par d’innombrables échanges, son œuvre revient sans cesse à l’image de l’intériorité comme un vaste espace où Dieu est déjà présent et attend l’homme. « Tu étais au-dedans de moi, et moi j’étais au-dehors », écrit-il dans les Confessions. L’été, avec ses longues journées et son rythme plus lent, offre justement l’occasion de retrouver ce chemin intérieur. Non pas dans notre quotidien, mais en apprenant à habiter ce silence. Éteindre le bruit, laisser de côté les distractions, savourer une longue soirée sans chercher à la meubler à tout prix. Accueillir le silence plutôt que de chercher à le combler.
𝟯. 𝗔𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀
Le troisième conseil de saint Augustin serait de redécouvrir la valeur de ce qui ne sert apparemment à rien. L’évêque d’Hippone distinguait le negotium, le temps de la vie active et de l’utilité, de l’otium, ce temps consacré aux choses faites pour elles-mêmes. Une promenade sans but précis, un repas qui se prolonge, une conversation avec un vieil ami… Ces moments de vie ne sont pas nécessairement des heures perdues. Au contraire, pour saint Augustin ils comptent parmi les instants les plus humains, car ils échappent à la seule logique de l’utilité pour laisser place à la contemplation, à la rencontre et à la joie d’être simplement présent, essence même de l’être. Bien compris, le loisir devient alors comme un avant-goût de l’éternité, qui, Augustin l’avait compris, ne se mesure pas à l’agitation mais à la plénitude.
𝟰. 𝗦𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Le quatrième conseil de saint Augustin pourrait être d’apprendre à réellement s’arrêter. Aujourd’hui, le repos est souvent perçu comme un moyen de récupérer des forces pour être ensuite plus efficace. Une vision que l’évêque d’Hippone aurait probablement jugée erronée. L’otium sanctum n’est pas un outil au service de la productivité. Il ne vise pas à rendre plus performant à la rentrée, mais existe parce que l’amour de la vérité demande du temps et de la disponibilité. Un cœur toujours en mouvement risque de passer à côté de ce qu’il recherche profondément. Cet été, l’attitude la plus augustinienne est peut-être aussi la plus simple. S’arrêter. Non pas seulement pour reprendre des forces, mais pour revenir à l’essentiel. Car le cœur humain, comme le savait Augustin, n’est pas fait pour une agitation permanente. Il est fait pour trouver enfin le repos auquel il aspire.
Une intuition que rejoignait le pape François qui, lors de l’audience générale du 5 septembre 2018 consacrée au troisième commandement, rappelait l’importance du repos dominical. Le souverain pontife relevait alors un paradoxe de notre époque. Alors que l’homme ne s’est jamais autant reposé qu’aujourd’hui, il semble pourtant n’avoir jamais connu autant de vide. Car le véritable repos, expliquait-il, n’est pas une fuite de la réalité. « C’est le moment de la contemplation, c’est le moment de la louange, pas de l’évasion », affirmait le pape François. Un temps pour redécouvrir, tout simplement, « comme la vie est belle ».
Extrait de l’article complet à consulter ici !

Patro St Hubert de Bièvre : camp, accueil d’autres groupes et portes ouvertes le samedi 29 08

Patro Saint Hubert de Bièvre 

Alors que les enfants et jeunes du Patro Saint Hubert de Bièvre vont vivre leur camp du 2 au 9 août à Harzy (Bastogne), d’autres jeunes des provinces de Namur et Luxembourg, ainsi que du Brabant Wallon, seront hébergés dans les locaux du patro à Bièvre et à Oizy durant tout l’été.
Remercions cette belle jeunesse, enfants et animateurs pour leur investissement et surtout réservons leur bon accueil !

Pour info : Ramassage de vivres par le patro de Bièvre le 29 juillet à partir de 16h00 ! Merci pour votre générosité !

La Grande Récrée – une soirée à ne pas manquer !

L’Association Saint-Hubert vous invite à sa soirée festive le 29 août 2026 dès 16h30 !
📍Rendez-vous dans nos locaux situés rue des Wez 9A à Bièvre.
Venez découvrir le nouvel aménagement de nos locaux et profiter d’un programme riche en animations :
🪵 Jeux de bois
🛹 Skate Park
🏰 Château gonflable
🍴 Petite restauration et bières spéciales sur place
🎧 Animation musicale avec DJ Tof
🎤 Concert de Who’s Next (Laure Clarinval) dès 21h
✨ Que vous soyez en famille, entre amis ou simplement curieux de découvrir notre association, venez profiter d’une belle soirée dans une ambiance chaleureuse et conviviale !
N’hésitez pas à partager un maximum l’événement autour de vous. Nous serons heureux de vous accueillir pour cette belle soirée ! 🎶

Eucharistie des familles : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX » Porcheresse le 15 mars 2026

Que de belles synergies et collaborations pour préparer et vivre cette belle eucharistie des familles à l’église de Porcheresse le dimanche 15 mars !
Le thème choisi était : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX »
Chorales réunies, lecteurs : petits et grands, participants à la procession d’entrée et d’offrande, collecte, musiciens, organiste, acolytes, prêtres, couples, familles, enfants, adolescents, parents, paroissiens de tout notre secteur, cheffes de chœur, sacristain, décoration, apéritif partagé…
Chacune, chacun a pu mettre ses talents au service de tous pour vivre TOUS ENSEMBLE ce beau moment de vie de notre secteur ! 

Photos en attente… 

Prochaine rencontre du groupe de prière « La Parole de Dieu, un trésor à partager » le 24 septembre 2026

Du visuel aussi en lien avec l’évangile lu et partagé le jeudi 25 06 => 13ème dimanche ordinaire année A (Mt 10, 37-42)

Groupe de prière : « La Parole de Dieu, un trésor à partager »

Ce jeudi 28 mai, a eu lieu notre septième rencontre de partage de la Parole. Nous avons eu la joie d’accueillir parmi nous Sœur Marie-Justine Penge du Service Cat-Et-Vie du Diocèse de Namur.

Nous avions préalablement préparé (elle et moi) cette rencontre qui précédait le dimanche de la fête de la Sainte Trinité. Sa touche personnelle et bien experte fut très riche. Très encourageante sur l’initiative de ce groupe de prière, elle nous a confortés sur l’importance de le maintenir dans cette superbe église Saint-Pierre de Gros-Fays, église particulièrement chaleureuse, apaisante et inspirante.

Comme nous en avons l’habitude, chants, invocation à l’Esprit-Saint, lecture et partage de la Parole sous différentes formes, temps de réflexions, méditations, prières d’intentions sont venus une fois de plus nourrir notre intériorité. Cette nouvelle rencontre nous a permis d’« entrer » profondément de manière individuelle et collective dans la célébration du dimanche bien spécifique de la Sainte Trinité du 31 mai.

En toute simplicité, nous avons donc étanché notre Soif et notre soif… par quelques boissons softs par ce temps caniculaire, avant de reprendre chacun et chacune nos chemins respectifs, le cœur bien rempli et joyeux.

Les futures rencontres reprendront après une petite pause estivale le jeudi 24 septembre 2026 à 10h30, toujours à l’Église Saint-Pierre de Gros-Fays.
Bienvenue à toutes et tous pour nos futures rencontres et…qu’on se le dise !

Catherine

Dates du don de sang pour 2026 à Vresse, Bièvre et Gedinne

VRESSE :  Centre touristique et culturel de Vresse => « La Glycine » – (rue Albert Raty, 83 – 5550) : mardis 6 janvier – 21 avril – 7 juillet – 20 octobre.
BIÈVRE : Centre culturel de Bièvre (rue de Bouillon, 39 A – 5555) : jeudis 15 janvier – 16 avril – 16 juillet – 15 octobre.
GEDINNE : Salle de la Tannerie (rue d’Utue, 17 – 5575) : lundis et mardis 12 et 13 janvier – 13 et 14 avril – 13 et 14 juillet – 12 et 13 octobre.

« Une pause par jour » – 25 juillet 2026

Saint Jacques, apôtre 

Première lecture – « Nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus » (2 Co 4, 7-15) – Lecture de la deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Frères, nous portons un trésor comme dans des vases d’argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous. En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis. Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps. En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort. Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous. L’Écriture dit : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé. Et nous aussi, qui avons le même esprit de foi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons. Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous. Et tout cela, c’est pour vous, afin que la grâce, plus largement répandue dans un plus grand nombre, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 24 juillet 2026

S. Charbel Maklouf, prêtre

Première lecture – « Je vous donnerai des pasteurs selon mon cœur. Toutes les nations convergeront vers Jérusalem » (Jr 3, 14-17) – Lecture du livre du prophète Jérémie

Revenez, fils renégats – oracle du Seigneur ; c’est moi qui suis votre maître. Je vais vous prendre, un par ville, deux par clan, et vous faire venir à Sion. Je vous donnerai des pasteurs selon mon cœur : ils vous conduiront avec savoir et intelligence. Quand vous vous serez multipliés, quand vous aurez fructifié dans le pays, en ces jours-là – oracle du Seigneur –, on ne dira plus “Arche de l’Alliance du Seigneur”, on ne gardera plus mémoire de l’Arche, on ne s’en souviendra plus, on ne s’en occupera plus, on n’en fera pas une autre. En ce temps-là, on appellera Jérusalem “Trône du Seigneur”. Toutes les nations convergeront vers elle, vers le nom du Seigneur, à Jérusalem ; elles ne suivront plus les penchants mauvais de leur cœur endurci. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 23 juillet 2026

Sainte Brigitte 

Première lecture – Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates (2, 19-20) – « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi »

Frères, par la Loi, je suis mort à la Loi afin de vivre pour Dieu ; avec le Christ, je suis crucifié. Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi. Ce que je vis aujourd’hui dans la chair, je le vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi.

On peut aussi lire Tobie 8, 4b-7

Psaume 33 (34)

Refrain: Je bénirai le Seigneur en tout temps. Ou : Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur.

Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête ! R

Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre. R

Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses. R

L’ange du Seigneur campe alentour
pour libérer ceux qui le craignent.
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge ! R

Saints du Seigneur, adorez-le :
rien ne manque à ceux qui le craignent.
Des riches ont tout perdu, ils ont faim ;
qui cherche le Seigneur ne manquera d’aucun bien. R

Evangile – Alléluia. Alléluia. Demeurez dans mon amour, dit le Seigneur. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit. Alléluia. – Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (3, 31-35) – « Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

En ce temps-là, comme Jésus était dans une maison, arrivent sa mère et ses frères. Restant au-dehors, ils le font appeler. Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mère et tes frères sont là dehors : ils te cherchent. » Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

On peut aussi lire Jean 15, 1-8

Bonne Nouvelle pour nous aujourd’hui ! Voici que Jésus élargit son cercle familial. La parole qu’il prononce en réponse à l’intervention des disciples n’est pas le rejet ou la relativisation des liens qui l’unissent à « sa mère et ses frères ». Nulle violence, nulle mise à l’écart. Juste l’inouï d’une espérance pour celles et ceux qui entendent la Parole. Nous voici tous appelés à l’intimité et à la fraternité avec le Christ Jésus.

« Qui est ma mère ? Qui sont mes frères ? » A nous de répondre et de discerner ce que veut dire faire la volonté de Dieu. Et pour cela, porter sans cesse notre regard sur Celui qui nous appelle aujourd’hui à cheminer avec lui, pour apprendre de lui comment communiquer et rendre visible l’amour qu’Il ne cesse d’avoir pour chacun d’entre-nous.

Ouvrons et offrons l’intimité de Celui dont nous savons, pour l’avoir expérimenté et reconnu, l’amour qu’il a pour nous. Y a-t-il une autre fraternité ?
Seigneur Jésus, en affirmant ta vraie parenté, tu renforces aussi les liens qui t’unissent à Marie ta mère. En elle, tu as pris chair et c’est elle plus qu’aucune autre créature qui a fait la volonté de ton Père d’une manière parfaite. Qu’elle nous apprenne comment être vraiment ta famille.

Site internet : 

Marc 3, 31-35