« Une pause par jour » – 14 août 2026

S. Maximilien Kolbe, prêtre et martyr

Première lecture – « Ta beauté était parfaite, grâce à ma splendeur dont je t’avais revêtue. Mais tu t’es prostituée » (Ez 16, 1-15.60.63) – Lecture du livre du prophète Ézékiel

La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations. Tu diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu à Jérusalem : Par tes origines et ta naissance, tu es du pays de Canaan. Ton père était un Amorite, et ta mère, une Hittite. À ta naissance, le jour où tu es née, on ne t’a pas coupé le cordon, on ne t’a pas plongée dans l’eau pour te nettoyer, on ne t’a pas frottée de sel, ni enveloppée de langes. Aucun regard de pitié pour toi, personne pour te donner le moindre de ces soins, par compassion. On t’a jetée en plein champ, avec dégoût, le jour de ta naissance. Je suis passé près de toi, et je t’ai vue te débattre dans ton sang. Quand tu étais dans ton sang, je t’ai dit : “Je veux que tu vives ! » Je t’ai fait croître comme l’herbe des champs. Tu as poussé, tu as grandi, tu es devenue femme, ta poitrine s’est formée, ta chevelure s’est développée. Mais tu étais complètement nue. Je suis passé près de toi, et je t’ai vue : tu avais atteint l’âge des amours. J’étendis sur toi le pan de mon manteau et je couvris ta nudité. Je me suis engagé envers toi par serment, je suis entré en alliance avec toi – oracle du Seigneur Dieu – et tu as été à moi. Je t’ai plongée dans l’eau, je t’ai nettoyée de ton sang, je t’ai parfumée avec de l’huile. Je t’ai revêtue d’habits chamarrés, je t’ai chaussée de souliers en cuir fin, je t’ai donné une ceinture de lin précieux, je t’ai couverte de soie. Je t’ai parée de joyaux : des bracelets à tes poignets, un collier à ton cou, un anneau à ton nez, des boucles à tes oreilles, et sur ta tête un diadème magnifique. Tu étais parée d’or et d’argent, vêtue de lin précieux, de soie et d’étoffes chamarrées. La fleur de farine, le miel et l’huile étaient ta nourriture. Tu devins de plus en plus belle et digne de la royauté. Ta renommée se répandit parmi les nations, à cause de ta beauté, car elle était parfaite, grâce à ma splendeur dont je t’avais revêtue – oracle du Seigneur Dieu. Mais tu t’es fiée à ta beauté, tu t’es prostituée en usant de ta renommée, tu as prodigué tes faveurs à tout passant : tu as été à n’importe qui. Cependant, moi, je me ressouviendrai de mon alliance, celle que j’ai conclue avec toi au temps de ta jeunesse, et j’établirai pour toi une alliance éternelle. Ainsi tu te souviendras, tu seras couverte de honte. Dans ton déshonneur, tu n’oseras pas ouvrir la bouche quand je te pardonnerai tout ce que tu as fait – oracle du Seigneur Dieu. » – Parole du Seigneur.

OU LECTURE BRÈVE

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Homélie – Assomption – 15 août 2026 – Abbé Fernand Stréber

Le magnificat est un tellement beau cantique que l’Eglise prévoit de le programmer plusieurs fois par an (messes) même si ce cantique est très engagé envers les personnes plus vulnérables. De multiples personnes le récitent chaque jour notamment les communautés religieuses et toutes les personnes qui prient l’office de vêpres.

Abbé Fernand Stréber 

ÉVANGILE  « Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles » (Lc 1, 39-56)

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.

Homélie

Après la visite de l’ange Gabriel Marie fait son balluchon.  Elle se sent appelée par sa cousine Elisabeth.

Le « oui » de Marie la met en route avec empressement. dit le 1° verset de l’Evangile de ce jour.  Une Bonne Nouvelle ne peut rester enfermée dans un coffre-fort! Les paroles de salutation de Marie à Elisabeth résonnent comme des paroles salvifiques.  Ses paroles sont comme une anticipation des paroles de Celui qu’elle porte en gestation autrement dit les paroles de Jésus.

Combien de jours de marche y a-t-il jusque chez sa cousine?  La Judée, ce n’est pas la porte d’à côté.  Mais rien ne la fait reculer .  Quand elle salue sa cousine, voilà que l’enfant tressaille dans le ventre d’Élisabeth.  Cela est répété à deux reprises dans le texte.  C’est donc important et significatif.  Si Elisabeth avait été une fermière de Roumont elle aurait dit.  Mon enfant a « pité « dans mon ventre.  ainsi, le futur Jean-Baptiste annonce à sa manière la prochaine venue du Messie.  La valeur n’attend donc pas le nombre des années.

Elisabeth sait tout parce que l’Esprit-Saint lui a soufflé:
1       que Marie a reçu  la visite de l’ange,
2       qu’elle a dit « oui »,
3       qu’elle porte en elle le Fils de Dieu.

 « Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni! » –dit Elisabeth.  Élisabeth a donc reçu en primeur la Bonne Nouvelle annoncée par l’ange à Marie.

Marie déborde de bonheur.  Elle ne trouve pas les mots pour l’exprimer.  Alors lui revient à l’esprit un vieux cantique de la Bible qu’elle a appris dans son enfance.  Marie entonne ce cantique à sa façon, par bribes et morceaux et y ajoute ses propres mots.  C’est devenu le Magnificat ce cantique magnifique qui s’est envolé d’une montagne de Judée pour arriver jusqu’à Roumont avec toute sa fermeté.

Ce cantique de Marie est le plus passionné, on pourrait presque dire le plus révolutionnaire qui ait jamais été chanté.  Ce n’est pas la douce, tendre, mielleuse Marie comme on la voit parfois sur des images pieuses qui le proclame.  C’est une femme fière, enthousiaste qui parle ici.  Un chant implacable pour les puissants et leurs trônes.  Sous la dictature argentine des années 1970, le verset “Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles” a été supprimé ».

Le Magnificat exprime à sa manière comment Dieu vient à bout des forces inhumaines qui mettent des vies en péril.  Dieu disperse les superbes  autrement dit les orgueilleux.  Il élève les humbles, il comble de bien les affamés et renvoie les riches les mains vides.  Ceux qui sont en situation de s’imposer aux autres se voient privés de leurs armes.  Ceux qui en sont démunis voient enfin leur dignité et leurs nécessités reconnues.  En cela, Dieu est fidèle à lui-même et à l’amour qu’il a montré tout au long de la longue histoire du peuple d’Israël depuis Moïse.  Dieu a tenu ses promesses faites à Abraham, aux Israélites, esclaves en Égypte, au jeune David et aux déportés juifs à Babylone.  Aujourd’hui, 15 août 2026 à Roumont, Dieu continue à agir de la même manière.  Marie reste la porte-parole des petits et de ceux qui sont exploités.

         Luc rapproche Marie de chaque lecteur du récit.  Toute femme, tout homme d’aujourd’hui peut s’identifier à cette Marie-là.  Dieu peut opérer des merveilles, de grandes choses dans la vie quotidienne la plus simple, la plus banale.  l’important est de s’ouvrir à sa parole et de la laisser travailler à son rythme.  Marie devient ici la figure de tous ces humbles de l’histoire qui mettent leur confiance en Dieu, un Dieu qui regarde leur humilité et accomplit en eux des merveilles.

Le Magnificat est une prière très engagée.   Se laisser guider, s’inspirer du Magnificat est une manière très concrète de vivre la solidarité en actes.

         Le Magnificat est le résumé de la pensée de Marie.  C’est d’ailleurs tout ce qui fait son intérêt, je dirais même tout son charme.  Le Magnificat est un sommet, un point culminant du nouveau testament.

Si nous venions à oublier ou à perdre le contenu de l’Evangile, à coup sûr, avec le Magnificat, nous gardons l’essentiel du message de Jésus.  Le grand intérêt du Magnificat c’est qu’il nous révèle le visage de Dieu tel que Marie se le représentait :Jésus est le fils de Dieu que nous sommes appelés à louer et en qui nous sommes inviter à espérer.

Abbé Fernand STREBER

Prière universelle (A proclamer à 2 lecteurs : un pour la parole biblique et un pour la prière.)

« Le Puissant élève les humbles. »

Seigneur, en ce jour de fête,
beaucoup se sentent proches de Marie,
particulièrement en se rendant dans des lieux de pèlerinage.
Que ton Église sache accueillir avec respect
tous les humbles.
Avec Marie, nous te prions.

« Le Puissant comble de biens les affamés »

Seigneur, la prière de Marie
nous invite à renverser certaines valeurs du monde.
Que cette préférence pour les pauvres
inspire les choix de nos responsables politiques.
Avec Marie, nous te prions.

« Le Puissant se souvient de son amour, »

Seigneur, Marie nous montre la joie du service.
Que nous puissions la partager
en visitant ceux qui souffrent, particulièrement les malades,
les détenus, les personnes qui vivent dans la rue.
Avec Marie, nous te prions.

« Le Puissant fit pour moi des merveilles. »

Seigneur, Marie ne cesse de chanter ta louange.
Que notre communauté s’associe à son chant
en reconnaissant les merveilles de ta miséricorde.
Avec Marie, nous te prions.

P’tit rawett’ – « Je vous salue Marie » revisité  par Bernadette Wiame

Bonjour Marie ; toi la chérie de Dieu.

Toi qui as donné vie à Jésus et qui l’a vu mourir. 

Toi la mère de douceur et la mère de douleur.

Toi qui as pu chanter le Magnificat

et qui as toujours dit « oui » dans la confiance et l’abandon.

Reste auprès de nous. 

Partage nos moments de fête

et soutiens-nous dans nos moments de larmes et de deuils.

Donne-nous de louer les merveilles de Dieu

et aide-nous à travailler pour un monde meilleur. 

Merci Marie !   Magnificat !

« Naômé contre le cancer » – 19 septembre 2026

Naomé contre le cancer 💜
L’année dernière, grâce à votre générosité, notre premier souper a permis de récolter un peu plus de 3000€.
Cette année, nous avons décidé de remettre cela et nous espérons vous voir encore plus nombreux.
📅 Samedi 19 septembre dès 18h30
📍 Salle des fêtes du village
🍽 Apéritif, boulette ou vol au vent/frites, dessert
💵 Adulte 25€, enfant (-12 ans) 15€
☎️ Réservation au 0479 22 01 54
Venez passer une soirée conviviale tout en soutenant la recherche contre le cancer.
➡️ Si vous ne savez pas participer, vous pouvez toujours soutenir notre action par un don
🏛 IBAN : BE18 0013 2713 1465
Ensemble, faisons de cette deuxième édition un succès encore plus grand que la première 💜
N’hésitez pas à partager 🤗

Un chouette week-end pour les « singles » de plus de 35 ans à vivre au Bua à Habay-la-Vieille !

En 2026, beaucoup d’entre-nous sont seuls dans la vie : célibataire par choix ou par dépit, divorcé(e), veuve ou veuf …
  • Avec qui parler de ce qui me préoccupe ?
  • Qui peut me comprendre ?
  • Puis-je regarder paisiblement mon chemin ?
  • Comment oser aller vers les autres ?
  • Quelles sont mes failles, quelles sont mes forces ?
  • Qui me rendra courage ?
  • En quoi est-ce que je crois ? Qu’est-ce qui me met en route ?
  • Quel sens a ma vie ? Que choisir ?
Le mouvement « Vivre & Aimer » propose une démarche simple basée sur un outil de communication qui a fait ses preuves :
  • Un Week-end singles : apprendre à mieux s’aimer, prendre conscience de sa réalité d’aujourd’hui, construire son avenir dans la confiance, vivre en relation avec les autres

Au cours de ce week-end, des animateurs témoignent de leur vécu quotidien au travers d’exemples concrets et offrent un cadre qui favorise l’écoute et la confiance.

                                UN WEEK-END POUR TOI !

Prochain Week-End : Au Bua à Habay-la Vieille
Du 18 au 20 septembre 2026

Pour s’inscrire (jusqu’au 15 août) :

Message d’une participante :

« Merci pour ce beau W-end de partage que j’attendais avec impatience. J’y ai rencontré des personnes malmenées par la vie mais qui souhaitent ardemment reprendre leur marche vers l’avant pour se recréer une vie épanouie et remplie de bons moments ainsi que de nouvelles rencontres enrichissantes. Merci à l’équipe d’animation qui a préparé cette session avec rigueur et sérieux. Ils se sont montrés disponibles, à l’écoute et respectueux de chacun et de son passé. »

𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭, 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐀𝐮𝐠𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐬𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬.

Entre le dernier mail professionnel et le premier jour des vacances, il y a parfois un décalage. Arrivés à la plage, à la montagne ou chez leurs proches, beaucoup gardent le téléphone allumé, l’esprit encore encombré par les dossiers laissés en suspens et cette impression tenace qu’il faudrait profiter de ce temps libre pour faire quelque chose d’utile. Le repos était pourtant au programme, mais il semble parfois difficile d’y entrer pleinement. Les vacances ont commencé, sans que l’esprit, lui, ait véritablement décroché.
Pour saint Augustin, le repos n’est pas l’absence de travail, il en est l’accomplissement. Une invitation à redécouvrir, à travers quatre conseils inspirés de sa pensée, l’art de s’arrêter vraiment.
𝟭. 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲
Un temps volontairement tourné vers la recherche de la vérité plutôt que vers les exigences du travail. Ce loisir, loin d’être une fuite ou une perte de temps, est devenu l’un des moments les plus féconds de sa vie.
Le premier conseil d’Augustin serait sans doute de cesser de considérer le repos comme une simple récompense. La logique moderne des vacances repose souvent sur une forme de transaction. Après avoir beaucoup travaillé, accumulé suffisamment d’argent et rempli ses obligations, il serait enfin permis de s’arrêter.
Le repos n’est pas seulement un dû accordé au terme de l’effort, mais un état dans lequel l’homme retrouve ce pour quoi il est fait. Un espace où l’amour de la vérité peut pleinement s’épanouir. Comme l’évêque d’Hippone l’écrit dès les premières lignes des Confessions, l’homme est fait pour Dieu et son cœur demeure inquiet tant qu’il ne repose pas en Lui. Une inquiétude que quinze jours au soleil ne suffisent pas toujours à apaiser, et qui invite plutôt à tourner son attention vers ce que le cœur cherche véritablement. Concrètement, le premier pas vers un été vécu selon cet esprit n’est donc pas seulement de choisir une destination ou de remplir un agenda, mais de s’interroger sur le sens donné à ce temps de repos. Non pas seulement ce qui sera fait pendant les vacances, mais ce qu’elles permettront d’accueillir.
𝟮. 𝗗𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲
Le deuxième conseil de saint Augustin serait sûrement de redécouvrir le silence et la richesse de la vie intérieure. Bien remplie, la vie du Père de l’Église était intense. Rhéteur, orateur puis évêque chargé d’un diocèse et sollicité par d’innombrables échanges, son œuvre revient sans cesse à l’image de l’intériorité comme un vaste espace où Dieu est déjà présent et attend l’homme. « Tu étais au-dedans de moi, et moi j’étais au-dehors », écrit-il dans les Confessions. L’été, avec ses longues journées et son rythme plus lent, offre justement l’occasion de retrouver ce chemin intérieur. Non pas dans notre quotidien, mais en apprenant à habiter ce silence. Éteindre le bruit, laisser de côté les distractions, savourer une longue soirée sans chercher à la meubler à tout prix. Accueillir le silence plutôt que de chercher à le combler.
𝟯. 𝗔𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀
Le troisième conseil de saint Augustin serait de redécouvrir la valeur de ce qui ne sert apparemment à rien. L’évêque d’Hippone distinguait le negotium, le temps de la vie active et de l’utilité, de l’otium, ce temps consacré aux choses faites pour elles-mêmes. Une promenade sans but précis, un repas qui se prolonge, une conversation avec un vieil ami… Ces moments de vie ne sont pas nécessairement des heures perdues. Au contraire, pour saint Augustin ils comptent parmi les instants les plus humains, car ils échappent à la seule logique de l’utilité pour laisser place à la contemplation, à la rencontre et à la joie d’être simplement présent, essence même de l’être. Bien compris, le loisir devient alors comme un avant-goût de l’éternité, qui, Augustin l’avait compris, ne se mesure pas à l’agitation mais à la plénitude.
𝟰. 𝗦𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Le quatrième conseil de saint Augustin pourrait être d’apprendre à réellement s’arrêter. Aujourd’hui, le repos est souvent perçu comme un moyen de récupérer des forces pour être ensuite plus efficace. Une vision que l’évêque d’Hippone aurait probablement jugée erronée. L’otium sanctum n’est pas un outil au service de la productivité. Il ne vise pas à rendre plus performant à la rentrée, mais existe parce que l’amour de la vérité demande du temps et de la disponibilité. Un cœur toujours en mouvement risque de passer à côté de ce qu’il recherche profondément. Cet été, l’attitude la plus augustinienne est peut-être aussi la plus simple. S’arrêter. Non pas seulement pour reprendre des forces, mais pour revenir à l’essentiel. Car le cœur humain, comme le savait Augustin, n’est pas fait pour une agitation permanente. Il est fait pour trouver enfin le repos auquel il aspire.
Une intuition que rejoignait le pape François qui, lors de l’audience générale du 5 septembre 2018 consacrée au troisième commandement, rappelait l’importance du repos dominical. Le souverain pontife relevait alors un paradoxe de notre époque. Alors que l’homme ne s’est jamais autant reposé qu’aujourd’hui, il semble pourtant n’avoir jamais connu autant de vide. Car le véritable repos, expliquait-il, n’est pas une fuite de la réalité. « C’est le moment de la contemplation, c’est le moment de la louange, pas de l’évasion », affirmait le pape François. Un temps pour redécouvrir, tout simplement, « comme la vie est belle ».
Extrait de l’article complet à consulter ici !

Patro St Hubert de Bièvre : camp, accueil d’autres groupes et portes ouvertes le samedi 29 08

Patro Saint Hubert de Bièvre 

Alors que les enfants et jeunes du Patro Saint Hubert de Bièvre vont vivre leur camp du 2 au 9 août à Harzy (Bastogne), d’autres jeunes des provinces de Namur et Luxembourg, ainsi que du Brabant Wallon, seront hébergés dans les locaux du patro à Bièvre et à Oizy durant tout l’été.
Remercions cette belle jeunesse, enfants et animateurs pour leur investissement et surtout réservons leur bon accueil !

Pour info : Ramassage de vivres par le patro de Bièvre le 29 juillet à partir de 16h00 ! Merci pour votre générosité !

NDLR : Un don peut être fait au compte du Patro Saint Hubert de Bièvre au numéro suivant => BE 41 0689 3030 5910.
Merci pour les enfants et les animateurs qui les encadrent ! 

La Grande Récrée – une soirée à ne pas manquer !

L’Association Saint-Hubert vous invite à sa soirée festive le 29 août 2026 dès 16h30 !
📍Rendez-vous dans nos locaux situés rue des Wez 9A à Bièvre.
Venez découvrir le nouvel aménagement de nos locaux et profiter d’un programme riche en animations :
🪵 Jeux de bois
🛹 Skate Park
🏰 Château gonflable
🍴 Petite restauration et bières spéciales sur place
🎧 Animation musicale avec DJ Tof
🎤 Concert de Who’s Next (Laure Clarinval) dès 21h
✨ Que vous soyez en famille, entre amis ou simplement curieux de découvrir notre association, venez profiter d’une belle soirée dans une ambiance chaleureuse et conviviale !
N’hésitez pas à partager un maximum l’événement autour de vous. Nous serons heureux de vous accueillir pour cette belle soirée ! 🎶

« La Parole de Dieu trésor à partager » – Session 2026

Vous désirez proposer aux adultes des rencontres autour de la Parole de Dieu ?
Venez goûter avec nous la Parole et expérimenter différents outils d’animation.
Quand ?

=> du lundi 31 août à 9h00 au mardi 1er septembre à 16h30

Ou ?

=> Centre d’accueil le Bua à Habay-la-Vieille 

PAF ?

=> 100 € / 2 jours tout compris

=> 70 € / 2 jours sans logement 

Plus d’infos ?

=> cat-et-vie@diocesedenamur.be 

Plus d’infos : 

La Parole de Dieu, trésor à partager: session 2026

Eucharistie des familles : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX » Porcheresse le 15 mars 2026

Que de belles synergies et collaborations pour préparer et vivre cette belle eucharistie des familles à l’église de Porcheresse le dimanche 15 mars !
Le thème choisi était : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX »
Chorales réunies, lecteurs : petits et grands, participants à la procession d’entrée et d’offrande, collecte, musiciens, organiste, acolytes, prêtres, couples, familles, enfants, adolescents, parents, paroissiens de tout notre secteur, cheffes de chœur, sacristain, décoration, apéritif partagé…
Chacune, chacun a pu mettre ses talents au service de tous pour vivre TOUS ENSEMBLE ce beau moment de vie de notre secteur ! 

Photos en attente… 

Prochaine rencontre du groupe de prière « La Parole de Dieu, un trésor à partager » le 24 septembre 2026

Du visuel aussi en lien avec l’évangile lu et partagé le jeudi 25 06 => 13ème dimanche ordinaire année A (Mt 10, 37-42)

Groupe de prière : « La Parole de Dieu, un trésor à partager »

Ce jeudi 28 mai, a eu lieu notre septième rencontre de partage de la Parole. Nous avons eu la joie d’accueillir parmi nous Sœur Marie-Justine Penge du Service Cat-Et-Vie du Diocèse de Namur.

Nous avions préalablement préparé (elle et moi) cette rencontre qui précédait le dimanche de la fête de la Sainte Trinité. Sa touche personnelle et bien experte fut très riche. Très encourageante sur l’initiative de ce groupe de prière, elle nous a confortés sur l’importance de le maintenir dans cette superbe église Saint-Pierre de Gros-Fays, église particulièrement chaleureuse, apaisante et inspirante.

Comme nous en avons l’habitude, chants, invocation à l’Esprit-Saint, lecture et partage de la Parole sous différentes formes, temps de réflexions, méditations, prières d’intentions sont venus une fois de plus nourrir notre intériorité. Cette nouvelle rencontre nous a permis d’« entrer » profondément de manière individuelle et collective dans la célébration du dimanche bien spécifique de la Sainte Trinité du 31 mai.

En toute simplicité, nous avons donc étanché notre Soif et notre soif… par quelques boissons softs par ce temps caniculaire, avant de reprendre chacun et chacune nos chemins respectifs, le cœur bien rempli et joyeux.

Les futures rencontres reprendront après une petite pause estivale le jeudi 24 septembre 2026 à 10h30, toujours à l’Église Saint-Pierre de Gros-Fays.
Bienvenue à toutes et tous pour nos futures rencontres et…qu’on se le dise !

Catherine

« Une pause par jour » – 13 août 2026

S. Pontien, pape, et S. Hippolyte, prêtre, martyrs

Première lecture – « Sous leurs yeux, pars en plein jour, comme un exilé » (Ez 12, 1-12) – Lecture du livre du prophète Ézékiel

La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, tu habites au milieu d’une engeance de rebelles ; ils ont des yeux pour voir, et ne voient pas ; des oreilles pour entendre, et n’entendent pas, car c’est une engeance de rebelles. Toi, fils d’homme,
prépare-toi un sac d’exilé ; sous leurs yeux, pars en plein jour, comme un exilé ; sous leurs yeux, pars de ta maison vers un autre lieu ; peut-être verront-ils qu’ils sont une engeance de rebelles. Tu sortiras ton sac, comme un sac d’exilé, en plein jour, sous leurs yeux. Toi-même, tu sortiras le soir, sous leurs yeux, comme s’en vont les exilés.
Sous leurs yeux, tu feras un trou dans le mur, et tu sortiras par là. Sous leurs yeux, tu chargeras ton sac sur ton épaule, et tu le sortiras dans l’obscurité ; tu voileras ton visage, et tu ne verras plus le pays : j’ai fait de toi un signe pour la maison d’Israël. » Je fis ce qui m’avait été ordonné : en plein jour, je sortis mon sac, comme un sac d’exilé ; puis le soir, je fis un trou dans le mur, à la main ; je sortis mon sac dans l’obscurité, et sous leurs yeux je le chargeai sur mon épaule. Au matin, la parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, la maison d’Israël, cette engeance de rebelles, t’a bien demandé : “Qu’est-ce que tu fais là ?” Réponds : “Ainsi parle le Seigneur Dieu : Cet oracle concerne le prince qui est à Jérusalem et toute la maison d’Israël qui s’y trouve.” Tu diras : “Je suis pour vous un signe. Ce que j’ai fait, c’est cela même qui leur sera fait : ils partiront en exil, en captivité ; le prince qui est au milieu d’eux chargera son sac sur son épaule, il sortira dans l’obscurité ; on percera le mur pour le faire sortir ; il voilera son visage, si bien qu’il ne verra plus de ses yeux le pays.” » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 12 août 2026

Ste Jeanne-Françoise de Chantal, religieuse

Première lecture – « Marque d’une croix au front ceux qui gémissent sur toutes les abominations qu’on commet à Jérusalem » (Ez 9, 1-7 ; 10, 18-22) – Lecture du livre du prophète Ézékiel

J’entendis le Seigneur Dieu me crier d’une voix forte : « Ils sont tout proches, les châtiments de Jérusalem, et chacun tient à la main son arme de mort. » Alors six hommes s’avancèrent, venant de la porte supérieure, celle qui est du côté nord.
Chacun tenait à la main son arme de destruction. Au milieu d’eux, un homme, vêtu de lin, portant à la ceinture une écritoire de scribe. Ils s’avancèrent, et s’arrêtèrent près de l’autel de bronze. La gloire du Dieu d’Israël s’éleva au-dessus des Kéroubim où elle reposait, et se dirigea vers le seuil de la maison du Seigneur. Alors le Seigneur appela l’homme vêtu de lin, portant à la ceinture une écritoire de scribe. Il lui dit : « Passe à travers la ville, à travers Jérusalem, et marque d’une croix au front ceux qui gémissent et qui se lamentent sur toutes les abominations qu’on y commet. » Puis j’entendis le Seigneur dire aux autres : « Passez derrière lui à travers la ville, et frappez. N’ayez pas un regard de pitié, n’épargnez personne : vieillards et jeunes gens, jeunes filles, enfants, femmes, tuez-les, exterminez-les. Mais tous ceux qui sont marqués au front, ne les touchez pas. Commencez l’extermination par mon sanctuaire. » Ils commencèrent donc par les vieillards qui adoraient les idoles à l’entrée de la maison du Seigneur. Le Seigneur ajouta : « Rendez impure cette Maison,
emplissez les cours de cadavres, puis sortez ! » Ils sortirent donc et frappèrent à travers la ville. La gloire du Seigneur quitta le seuil de la Maison et s’arrêta au-dessus des Kéroubim. Ceux-ci déployèrent leurs ailes ; je les vis partir en s’élevant de terre,
et les roues avec eux. Ils s’arrêtèrent à l’entrée de la porte orientale de la maison du Seigneur ; la gloire du Dieu d’Israël était au-dessus d’eux. C’étaient les Vivants que j’avais vus au-dessous du Dieu d’Israël, près du fleuve Kebar, et je reconnus que c’étaient des Kéroubim. Chacun avait quatre faces et quatre ailes, et une forme de mains humaines sous ses ailes. Leurs faces étaient semblables aux faces que j’avais vues près du fleuve Kebar ; tel était leur aspect. Chacun allait droit devant lui. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 11 août 2026

Ste Claire, vierge

Première lecture – « Il me fit manger le rouleau et, dans ma bouche, il fut doux comme du miel » (Ez 2, 8 – 3, 4) – Lecture du livre du prophète Ézékiel

La parole du Seigneur me fut adressée : « Toi, fils d’homme, écoute ce que je te dis. Ne sois pas rebelle comme cette engeance de rebelles. Ouvre la bouche, et mange ce que je te donne. » Alors j’ai vu : une main tendue vers moi, tenant un livre en forme de rouleau. Elle le déroula devant moi ; ce rouleau était écrit au-dedans et au-dehors, rempli de lamentations, plaintes et clameurs. Le Seigneur me dit : « Fils d’homme, ce qui est devant toi, mange-le, mange ce rouleau ! Puis, va ! Parle à la maison d’Israël. » J’ouvris la bouche, il me fit manger le rouleau et il me dit : « Fils d’homme, remplis ton ventre, rassasie tes entrailles avec ce rouleau que je te donne. » Je le mangeai, et dans ma bouche il fut doux comme du miel. Il me dit alors : « Debout, fils d’homme ! Va vers la maison d’Israël, et dis-lui mes paroles. » – Parole du Seigneur.

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