Un « OUI » joyeux !

« Je ne vois pas comment j’aurais pu dire ‘non’ au pape François qui a lui-même accepté d’être évêque de Rome alors qu’il avait 76 ans. » Après ce « oui » que Mgr Pierre Warin qualifie de « joyeux », le voilà qui se prépare à vivre une nouvelle étape de sa vie. A bientôt 71 ans, il vient ainsi d’être désigné par le pape François comme évêque titulaire du diocèse de Namur.
Mgr Pierre Warin a été ordonné évêque le 26 septembre 2004 pour notre diocèse. Le pape Jean-Paul II avait accepté la demande de Mgr Léonard qui, vu la taille du diocèse, souhaitait recevoir l’aide d’un évêque auxiliaire. A l’arrivée de Mgr Vancottem, il a poursuivi sa mission d’évêque auxiliaire. Même si les attributions sont quasi les mêmes que celles de l’évêque titulaire, l’évêque auxiliaire est l’homme de l’ombre. Il est là quand l’évêque titulaire ne peut être présent. Mgr Warin, homme de devoir, profondément respectueux de la hiérarchie a rempli cette mission durant près de 15 ans.
Ce « oui » donné au nonce apostolique, représentant du pape François en Belgique, a déjà bouleversé la vie de cet évêque discret voire timide. Il s’est présenté lors de deux conférences de presse, a rencontré des journalistes… Un exercice nouveau pour Mgr Warin. Dès la première conférence de presse, à Bruxelles, en compagnie du cardinal De Kesel – son ami de toujours – il donnait ses priorités pour les années à venir. Des priorités qui touchent des sujets sensibles comme celui du mariage des prêtres ou encore la crise des croyants qui a pour conséquence d’amener moins de vocations. 
Ceux qui ont eu, au fil de ces derniers jours, l’occasion de le côtoyer sont unanimes pour dire que Mgr Warin a changé. Un petit quelque chose dans l’attitude qui fait penser qu’il semble s’être libéré d’une carapace dans laquelle il devait se sentir peut-être, parfois, à l’étroit. 
Mgr Warin invite d’ores et déjà tous ceux et toutes celles qui pourront se libérer à assister à son installation programmée pour le dimanche 30 juin, à 15h, à la cathédrale Saint-Aubain. A l’issue de cette installation, chacun est invité, en toute convivialité et simplicité, à le rejoindre l’Arsenal pour partager le verre de l’amitié. 
Le 31e évêque du diocèse a déjà manifesté son souhait, à l’issue de la célébration, de parcourir les allées de « sa » cathédrale pour aller à votre rencontre, vous saluer. N’hésitez pas durant les prochains jours à consulter encore plus régulièrement le site du diocèse (www.diocesedenamur.be) ainsi que Facebook où seront publiées toutes les informations utiles.
Christine Bolinne
Chargée de communication du diocèse
Paru dans l’édito de « La lettre d’information » du diocèse de Namur reçue ce 12 juin 2019.

« Le sens de la vie » (selon François Garagnon)

« Le sens de la vie ? Voici le secret : « Fais de ton mieux. Puis laisse faire Dieu. » N’écoute pas ceux qui veulent t’éloigner de tes rêves, ceux qui veulent te décourager en chemin, ceux qui n’y croient plus. Que connaissent-ils de ton mystère ? C’est à toi de l’exprimer pleinement, de toutes les forces de ton amour. Il faut être amoureux-fou de la vie ! Il faut oser risquer ! Même quand on se donne, ce n’est jamais « trop », c’est toujours « pas assez ». On n’aime jamais trop. On peut se tromper, on peut aimer mal, mais on n’aime jamais assez. Jamais, tu entends !

Fais de ton mieux. Tu sais : le mal, on le fait si bien, et le bien, on le fait si mal… oui, fais de ton mieux ! Et quand tu auras fait tout ce qu’il t’est possible de faire, n’oublie pas de lâcher prise, et de t’abandonner à la volonté de Dieu. Parce que si tu n’as pas la foi, la vraie, eh bien tes rêves seront emportés comme des feuilles mortes au premier souffle de vent.

Un jour, Dieu viendra visiter ton jardin intérieur, et il te demandera : « Qu’as-tu fait de ton talent ? » Alors, ce serait bien de pouvoir te retourner avec un grand sourire, et de Lui montrer tout ce que tu as fait dans ta vie avec amour : « Voici, Seigneur ! »Et il verra, Dieu, toutes les petites graines que tu as plantées, que tu as entretenues, qui sont devenues petites pousses, puis arbres, fleurs et fruits. Alors, il se tournera vers toi, et je suis prêt à parier qu’il te dira Lui aussi : « Tu es vraiment quelqu’un de bien, toi ! »

Texte lu ce matin par un catéchiste à la fin de la fête des professions de foi à Rienne.

Une heureuse nouvelle en cette journée !

Mgr Pierre Warin : futur évêque de Namur

Le 5 juin 2019, le pape François a désigné Mgr Pierre Warin pour assurer la succession de Mgr Rémy Vancottem. Il est ainsi le 31e évêque du diocèse de Namur. Son installation aura lieu le dimanche 30 juin, à 15h, à la cathédrale Saint-Aubain.

Le 8 juillet 2004, le pape Jean-Paul II nomme le chanoine Pierre Warin évêque auxiliaire du diocèse de Namur et évêque titulaire de Tongres. Le 26 septembre, il reçoit, des mains de Mgr Léonard, alors évêque diocésain, l’ordination épiscopale. Sa devise: « La puissance de Dieu donne toute sa mesure dans la faiblesse », en latin « Virtus in infirmitate perficitur ». Il s’agit du verset 9 du chapitre 12 de la seconde lettre de saint Paul aux Corinthiens.

Pierre Warin est né à Rocourt, en province de Liège, le 15 juin 1948.

Joseph, son père, était médecin légiste. Renée Dabin, sa mère, était femme au foyer. Il est le deuxième d’une famille de trois enfants.

Après des humanités gréco-latines au Collège Saint-Barthélemy à Liège, il entre, au Séminaire. Son évêque, Mgr Guillaume-Marie van Zuylen, l’envoie pour les études philosophiques et théologiques à l’Université Catholique de Louvain, puis à l’Université Grégorienne de Rome. Il est ordonné prêtre le 23 décembre 1972.

Candidat en philosophie et lettres, bachelier en philosophie thomiste, il obtient à Rome, en 1974, une licence en théologie biblique, et en 1980, le doctorat en théologie sur présentation d’une thèse consacrée à Wolfhart Pannenberg, un théologien protestant allemand.

De 1977 à 1982, l’abbé Warin enseigne la philosophie morale au Séminaire de Namur. En 1982, il est nommé professeur d’exégèse du Nouveau Testament au Séminaire et à l’Institut Supérieur de Catéchèse et de Pastorale de Liège. Durant ces années, il s’investit dans l’accompagnement des séminaristes dans l’activité pastorale.

Il a été notamment curé de la paroisse Saint-Jean l’évangéliste à Wihogne de 1990 à 1994. « J’y ai été très heureux. »

Le 1er juillet 1994, l’évêque de Liège, Mgr Albert Houssiau, l’appelle à être président du Séminaire, responsable de la formation aux ministères sacerdotal et diaconal, et responsable diocésain du diaconat permanent. « Une très belle mission que j’ai exercée avec un  grand bonheur. » En 1998, l’abbé Warin devient chanoine titulaire de la cathédrale Saint-Paul à Liège.

Le nouvel évêque de Liège, Mgr Aloys Jousten, le confirme, en 2001, dans ses tâches et le nomme en outre vicaire épiscopal pour les prêtres, les diacres et les assistants paroissiaux.

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Mgr Pierre Warin  comme évêque auxiliaire exerce la fonction de vicaire général. Il a dans ses attributions: la modération du conseil épiscopal, la pastorale territoriale, les questions relatives à la vie des prêtres, les assistant(e)s paroissiaux(ales), le Bureau administratif du Séminaire. L’évêque auxiliaire de Namur fait partie de la Commission épiscopale « Eglise et service au monde ». Il est, en outre, l’évêque référendaire pour la pastorale familiale, les religieux et religieuses ainsi que les tribunaux ecclésiastiques.

Mgr Pierre Warin est l’auteur de deux brochures:

– Pour une relance du Chantier paroissial. Texte-cadre sur l’avenir des paroisses, janvier 2007.

– Le prêtre auxiliaire. Son identité et sa mission, juillet 2009.

A l’occasion de l’année jubilaire saint Paul, il a publié avec le Père Philippe Wargnies, s.j. : Saint Paul. Un livre édité aux éditions Fidélité, Namur, 2008.

Contact
Monseigneur Pierre Warin
Evêché de Namur – Rue de l’Evêché, 1 – 5000 Namur
Tél.: 081/25.10.80
E-mail: mgrwarin@skynet.be

Site internet ici !

« Une pause par jour » – 18 juin 2019

Première lecture – « Le Christ s’est fait pauvre à cause de vous » (2 Co 8, 1-9) – Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, nous voulons vous faire connaître la grâce que Dieu a accordée aux Églises de Macédoine. Dans les multiples détresses qui les mettaient à l’épreuve, l’abondance de leur joie et leur extrême pauvreté ont débordé en trésors de générosité. Ils y ont mis tous leurs moyens, et davantage même, j’en suis témoin ; spontanément, avec grande insistance, ils nous ont demandé comme une grâce de pouvoir s’unir à nous pour aider les fidèles de Jérusalem. Au-delà même de nos espérances, ils se sont eux-mêmes donnés d’abord au Seigneur, et ensuite à nous, par la volonté de Dieu. Et comme Tite avait déjà commencé, chez vous, cette œuvre généreuse, nous lui avons demandé d’aller jusqu’au bout. Puisque vous avez tout en abondance, la foi, la Parole, la connaissance de Dieu, toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous, qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux ! Ce n’est pas un ordre que je donne, mais je parle de l’empressement des autres pour vérifier l’authenticité de votre charité. Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 17 juin 2019

Première lecture – « Nous nous recommandons comme des ministres de Dieu » (2 Co 6, 1-10) – Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, en tant que coopérateurs de Dieu, nous vous exhortons encore à ne pas laisser sans effet la grâce reçue de lui. Car il dit dans l’Écriture : Au moment favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut. Pour que notre ministère ne soit pas exposé à la critique, nous veillons à ne choquer personne en rien. Au contraire, en tout, nous nous recommandons nous-mêmes comme des ministres de Dieu : par beaucoup d’endurance, dans les détresses, les difficultés, les angoisses, les coups, la prison, les émeutes, les fatigues, le manque de sommeil et de nourriture, par la chasteté, la connaissance, la patience et la bonté, la sainteté de l’esprit et la sincérité de l’amour, par une parole de vérité, par une puissance qui vient de Dieu ; nous nous présentons avec les armes de la justice pour l’attaque et la défense, dans la gloire et le mépris, dans la mauvaise et la bonne réputation. On nous traite d’imposteurs, et nous disons la vérité ; on nous prend pour des inconnus, et nous sommes très connus ; on nous croit mourants, et nous sommes bien vivants ; on nous punit, et nous ne sommes pas mis à mort ; on nous croit tristes, et nous sommes toujours joyeux ; pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 16 juin 2019

Première lecture – La Sagesse a été conçue avant l’apparition de la terre (Pr 8, 22-31) – Lecture du livre des Proverbes

Écoutez ce que déclare la Sagesse de Dieu : « Le Seigneur m’a faite pour lui, principe de son action, première de ses œuvres, depuis toujours. Avant les siècles j’ai été formée, dès le commencement, avant l’apparition de la terre. Quand les abîmes n’existaient pas encore, je fus enfantée, quand n’étaient pas les sources jaillissantes. Avant que les montagnes ne soient fixées, avant les collines, je fus enfantée, avant que le Seigneur n’ait fait la terre et l’espace, les éléments primitifs du monde. Quand il établissait les cieux, j’étais là, quand il traçait l’horizon à la surface de l’abîme, qu’il amassait les nuages dans les hauteurs et maîtrisait les sources de l’abîme, quand il imposait à la mer ses limites, si bien que les eaux ne peuvent enfreindre son ordre, quand il établissait les fondements de la terre. Et moi, je grandissais à ses côtés. Je faisais ses délices jour après jour, jouant devant lui à tout moment, jouant dans l’univers, sur sa terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 15 juin 2019

Première lecture – « Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché » (2 Co 5, 14-21) – Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux. Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine : si nous avons connu le Christ de cette manière, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné le ministère de la réconciliation. Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui : il n’a pas tenu compte des fautes, et il a déposé en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché, afin qu’en lui nous devenions justes de la justice même de Dieu. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » -14 juin 2019

Première lecture – « Celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous » (2 Co 4, 7-15) – Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, nous portons un trésor comme dans des vases d’argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous. En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis. Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps. En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort. Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous. L’Écriture dit : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé. Et nous aussi, qui avons le même esprit de foi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons. Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous. Et tout cela, c’est pour vous, afin que la grâce, plus largement répandue dans un plus grand nombre, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu. – Parole du Seigneur.

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