« Une pause par jour » – 22 juillet 2026

Ste Marie-Madeleine

Première lecture – « J’ai trouvé celui que mon âme désire » (Ct 3, 1-4a) – Lecture du Cantique des Cantiques

Paroles de la bien-aimée. Sur mon lit, la nuit, j’ai cherché celui que mon âme désire ;
je l’ai cherché ; je ne l’ai pas trouvé. Oui, je me lèverai, je tournerai dans la ville, par les rues et les places : je chercherai celui que mon âme désire ; je l’ai cherché ; je ne l’ai pas trouvé. Ils m’ont trouvée, les gardes, eux qui tournent dans la ville : « Celui que mon âme désire, l’auriez-vous vu ? » À peine les avais-je dépassés, j’ai trouvé celui que mon âme désire : je l’ai saisi et ne le lâcherai pas. – Parole du Seigneur.

OU BIEN

Première lecture – « Nous ne comprenons plus le Christ d’une manière simplement humaine » (2 Co 5, 14-17) – Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux. Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine : si nous avons connu le Christ de cette manière, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. – Parole du Seigneur.

Psaume 62 (63), 2, 3-4, 5-6, 8-9

R/ Mon âme a soif de toi,
Seigneur mon Dieu ! (Ps 62, 2b)

Dieu, tu es mon Dieu,
     je te cherche dès l’aube :
mon âme a soif de toi ;
après toi languit ma chair,
terre aride, altérée, sans eau.

Je t’ai contemplé au sanctuaire,
j’ai vu ta force et ta gloire.
Ton amour vaut mieux que la vie :
tu seras la louange de mes lèvres !

Toute ma vie je vais te bénir,
lever les mains en invoquant ton nom.
Comme par un festin je serai rassasié ;
la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.

Oui, tu es venu à mon secours :
je crie de joie à l’ombre de tes ailes.
Mon âme s’attache à toi,
ta main droite me soutient.

Évangile – « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » (Jn 20, 1.11-18) – Alléluia. Alléluia. « Dis-nous, Marie Madeleine, qu’as-tu vu en chemin ? — J’ai vu le tombeau du Christ vivant, j’ai vu la gloire du Ressuscité. » Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ;
c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père,
vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples :
« J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit. – Acclamons la Parole de Dieu.

Un personnage de foi, précurseur…

Est-il possible de souligner la fête de Marie Madeleine en oubliant ce que des romans contemporains ont voulu mettre en évidence chez elle? Marie de Magdala n’est pas la femme de Jésus. Comme d’autres femmes, cependant, elle est à ses côtés, au cours de ses années de mission, et elle se retrouve au pied de la croix. C’est en restant collé aux textes évangéliques qu’il est possible de parler d’elle sans tomber dans la fabulation.
Le personnage qui nous est montré, dans l’Évangile selon saint Jean, est loin d’être romanesque. C’est surtout une femme de foi, qui a un rôle essentiel à jouer dans la diffusion de la Bonne Nouvelle. Marie Madeleine se rend à la sépulture de Jésus. Elle croit s’approcher d’un mort et elle découvre le tombeau ouvert, le corps n’étant plus là. Elle court prévenir Pierre et Jean. Ceux-ci viennent au tombeau puis s’en vont. C’est alors que commence pour elle la véritable aventure. Tout en pleurant sur la disparition du corps, elle se retourne et voit quelqu’un qu’elle prend pour le jardinier. Mais c’est le Ressuscité qui est devant elle. Elle voudrait le retenir, savourer sa présence, mais il l’envoie en mission: «Va trouver mes frères…»
Il y a deux moments dans cette rencontre: l’éblouissement et l’envoi. Les deux sont déclenchés par un mot: « Marie! » En entendant son nom, elle retrouve la vue, en quelque sorte, elle voit le Vivant plutôt que le mort qu’elle venait voir. Et elle est mise en mouvement: «Va ».  C’est ainsi que chacun et chacune de nous, en entendant son nom, peut faire la rencontre du Ressuscité et devenir missionnaire. Car l’un ne va pas sans l’autre. Sinon, notre message est vide de sens.

Prier avec Marie-Madeleine

On a enlevé le Seigneur
et je ne sais où on l’a mis.
Pourtant ce matin encore sombre,
ce matin gris, tout semble changer.
Le monde autour du tombeau vide
semble un paradis.
Le silence railleur se dissipe.
Et voici, au milieu des fleurs, le jardinier :
« Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi… »
Mais soudain j’entends mon nom,
il m’appelle et je suis, dans son appel je suis,
la cendre s’envole dans le vent de l’Esprit.
C’est Toi, c’est Toi, je Te reconnais « Rabbouni ».
Ton corps transfiguré se dévoile
en remplissant tout.
Il est cet Amour qui fait
que les hommes sont mes frères.
Tu es là, invisible dans le pain
et dans le vin
et dans tout visage,
tu es là.

Olivier Clément

POURQUOI CHANTER, MARIE-MADELEINE ?
Pourquoi chanter, Marie-Madeleine Pourquoi chanter ?
Pourquoi chanter Marie-Madeleine Pour quoi chanter?
Je suis allée au tombeau du Maître…
Et quelqu’un a roulé la pierre
Je vous le dis! Je vous le dis!

Et le tombeau, Marie-Madeleine, et le tombeau ? (bis)
J’y suis entrée, mais il était vide…
Et j’ai vu un ange splendide!
J’ai tout compris ! (bis)

Que disait-il, Marie-Madeleine, que disait-il ? (bis)
« Il est vivant, celui que tu cherches,
Tu verras, ce n’est pas un rêve ! »
Il a promis ! (bis)

Où est-il donc, Marie-Madeleine, où est-il donc? (bis)
Près du jardin, je l’ai vu dans l’ombre
Je vous jure, il est de ce monde !
C’était bien lui (bis)

A-t-il parlé, Marie-Madeleine, a-t-il parlé ? (bis)
Il m’a bien dit :  » je pars vers le Père,
Mais avant, je veux voir mes frères,
Tous mes amis ! (bis)

Qui te croira, Marie-Madeleine, Qui te croira ? (bis)
Les gens diront : « histoire de femme… »
Mais voyez, je n’ai plus de larmes
Et tout est dit ! (bis)

Alléluia, chantait Madeleine, alléluia ! (bis)
Alléluia, allé alléluia !
Alléluia, allé alléluia !
Alléluia ! (bis)

Homélie – 16ème dimanche temps ordinaire Année A – Abbé Fernand Stréber

Le bon grain et l’ivraie…

En grec « ivraie » se dit « zizania ».  L’ennemi est celui qui sème la zizania, la zizanie.

De même, le mot « diable » venant du mot « diabolos » signifie, celui qui divise, empêche la communion.

Tous nos projets, si bons et si beaux soient-ils, sont toujours « visités » par l’un ou l’autre diabolos qui y sème la zizanie. Il n’y a pas de remède, semble dire la parabole, il faut « vivre avec »  mais dans la certitude que cela n’empêchera pas le bon grain d’arriver à maturation et de porter du fruit.

En fin de compte la bonne semence aura le dessus, c’est avec cette confiance qu’il nous faut persévérer, patienter. Dieu, lui, ne semble pas pressé.

Au lieu de voir l’ivraie dans le champ du monde et nos propres vies, nous sommes donc invités à la patience, à nous réjouir de ce qu’il y grandit de bien et de beau.

C’est cela aussi qu’on appelle l’espérance !

Fernand

Patience  et  espérance
ÉVANGILE  « Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson » (Mt 13, 24-43)

En ce temps-là, Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.     Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : ‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’ Il leur dit : ‘C’est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui disent : ‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’ Il répond : ‘Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.’ »

HOMÉLIE

Il nous est peut-être arrivé un jour de vouloir désherber autour de jeunes pousses de carottes ou de fleurs.  Cette initiative nous a permis de constater la pertinence de la parabole du bon grain et de l’ivraie proclamée dans l’évangile d’aujourd’hui.  Si nous arrachons les herbes les plus proches des jeunes pousses du potager, nous risquons de déraciner aussi les plantes que nous voulons protéger.  Elles ont des racines tellement peu profondes qu’il est préférable de laisser pousser quelques herbes sauvages pour les arracher plus tard. Lire la suite

𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭, 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐀𝐮𝐠𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐬𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬.

Entre le dernier mail professionnel et le premier jour des vacances, il y a parfois un décalage. Arrivés à la plage, à la montagne ou chez leurs proches, beaucoup gardent le téléphone allumé, l’esprit encore encombré par les dossiers laissés en suspens et cette impression tenace qu’il faudrait profiter de ce temps libre pour faire quelque chose d’utile. Le repos était pourtant au programme, mais il semble parfois difficile d’y entrer pleinement. Les vacances ont commencé, sans que l’esprit, lui, ait véritablement décroché.
Pour saint Augustin, le repos n’est pas l’absence de travail, il en est l’accomplissement. Une invitation à redécouvrir, à travers quatre conseils inspirés de sa pensée, l’art de s’arrêter vraiment.
𝟭. 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲
Un temps volontairement tourné vers la recherche de la vérité plutôt que vers les exigences du travail. Ce loisir, loin d’être une fuite ou une perte de temps, est devenu l’un des moments les plus féconds de sa vie.
Le premier conseil d’Augustin serait sans doute de cesser de considérer le repos comme une simple récompense. La logique moderne des vacances repose souvent sur une forme de transaction. Après avoir beaucoup travaillé, accumulé suffisamment d’argent et rempli ses obligations, il serait enfin permis de s’arrêter.
Le repos n’est pas seulement un dû accordé au terme de l’effort, mais un état dans lequel l’homme retrouve ce pour quoi il est fait. Un espace où l’amour de la vérité peut pleinement s’épanouir. Comme l’évêque d’Hippone l’écrit dès les premières lignes des Confessions, l’homme est fait pour Dieu et son cœur demeure inquiet tant qu’il ne repose pas en Lui. Une inquiétude que quinze jours au soleil ne suffisent pas toujours à apaiser, et qui invite plutôt à tourner son attention vers ce que le cœur cherche véritablement. Concrètement, le premier pas vers un été vécu selon cet esprit n’est donc pas seulement de choisir une destination ou de remplir un agenda, mais de s’interroger sur le sens donné à ce temps de repos. Non pas seulement ce qui sera fait pendant les vacances, mais ce qu’elles permettront d’accueillir.
𝟮. 𝗗𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲
Le deuxième conseil de saint Augustin serait sûrement de redécouvrir le silence et la richesse de la vie intérieure. Bien remplie, la vie du Père de l’Église était intense. Rhéteur, orateur puis évêque chargé d’un diocèse et sollicité par d’innombrables échanges, son œuvre revient sans cesse à l’image de l’intériorité comme un vaste espace où Dieu est déjà présent et attend l’homme. « Tu étais au-dedans de moi, et moi j’étais au-dehors », écrit-il dans les Confessions. L’été, avec ses longues journées et son rythme plus lent, offre justement l’occasion de retrouver ce chemin intérieur. Non pas dans notre quotidien, mais en apprenant à habiter ce silence. Éteindre le bruit, laisser de côté les distractions, savourer une longue soirée sans chercher à la meubler à tout prix. Accueillir le silence plutôt que de chercher à le combler.
𝟯. 𝗔𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀
Le troisième conseil de saint Augustin serait de redécouvrir la valeur de ce qui ne sert apparemment à rien. L’évêque d’Hippone distinguait le negotium, le temps de la vie active et de l’utilité, de l’otium, ce temps consacré aux choses faites pour elles-mêmes. Une promenade sans but précis, un repas qui se prolonge, une conversation avec un vieil ami… Ces moments de vie ne sont pas nécessairement des heures perdues. Au contraire, pour saint Augustin ils comptent parmi les instants les plus humains, car ils échappent à la seule logique de l’utilité pour laisser place à la contemplation, à la rencontre et à la joie d’être simplement présent, essence même de l’être. Bien compris, le loisir devient alors comme un avant-goût de l’éternité, qui, Augustin l’avait compris, ne se mesure pas à l’agitation mais à la plénitude.
𝟰. 𝗦𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Le quatrième conseil de saint Augustin pourrait être d’apprendre à réellement s’arrêter. Aujourd’hui, le repos est souvent perçu comme un moyen de récupérer des forces pour être ensuite plus efficace. Une vision que l’évêque d’Hippone aurait probablement jugée erronée. L’otium sanctum n’est pas un outil au service de la productivité. Il ne vise pas à rendre plus performant à la rentrée, mais existe parce que l’amour de la vérité demande du temps et de la disponibilité. Un cœur toujours en mouvement risque de passer à côté de ce qu’il recherche profondément. Cet été, l’attitude la plus augustinienne est peut-être aussi la plus simple. S’arrêter. Non pas seulement pour reprendre des forces, mais pour revenir à l’essentiel. Car le cœur humain, comme le savait Augustin, n’est pas fait pour une agitation permanente. Il est fait pour trouver enfin le repos auquel il aspire.
Une intuition que rejoignait le pape François qui, lors de l’audience générale du 5 septembre 2018 consacrée au troisième commandement, rappelait l’importance du repos dominical. Le souverain pontife relevait alors un paradoxe de notre époque. Alors que l’homme ne s’est jamais autant reposé qu’aujourd’hui, il semble pourtant n’avoir jamais connu autant de vide. Car le véritable repos, expliquait-il, n’est pas une fuite de la réalité. « C’est le moment de la contemplation, c’est le moment de la louange, pas de l’évasion », affirmait le pape François. Un temps pour redécouvrir, tout simplement, « comme la vie est belle ».
Extrait de l’article complet à consulter ici !

Patro St Hubert de Bièvre : camp, accueil d’autres groupes et portes ouvertes le samedi 29 08

Patro Saint Hubert de Bièvre 

Alors que les enfants et jeunes du Patro Saint Hubert de Bièvre vont vivre leur camp du 2 au 9 août à Harzy (Bastogne), d’autres jeunes des provinces de Namur et Luxembourg, ainsi que du Brabant Wallon, seront hébergés dans les locaux du patro à Bièvre et à Oizy durant tout l’été.
Remercions cette belle jeunesse, enfants et animateurs pour leur investissement et surtout réservons leur bon accueil !

Pour info : Ramassage de vivres par le patro de Bièvre le 29 juillet à partir de 16h00 ! Merci pour votre générosité !

Portes ouvertes au patro St Hubert de Bièvre le samedi 29 08 à partir de 16h00

Eucharistie des familles : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX » Porcheresse le 15 mars 2026

Que de belles synergies et collaborations pour préparer et vivre cette belle eucharistie des familles à l’église de Porcheresse le dimanche 15 mars !
Le thème choisi était : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX »
Chorales réunies, lecteurs : petits et grands, participants à la procession d’entrée et d’offrande, collecte, musiciens, organiste, acolytes, prêtres, couples, familles, enfants, adolescents, parents, paroissiens de tout notre secteur, cheffes de chœur, sacristain, décoration, apéritif partagé…
Chacune, chacun a pu mettre ses talents au service de tous pour vivre TOUS ENSEMBLE ce beau moment de vie de notre secteur ! 

Photos en attente… 

Prochaine rencontre du groupe de prière « La Parole de Dieu, un trésor à partager » le 24 septembre 2026

Du visuel aussi en lien avec l’évangile lu et partagé le jeudi 25 06 => 13ème dimanche ordinaire année A (Mt 10, 37-42)

Groupe de prière : « La Parole de Dieu, un trésor à partager »

Ce jeudi 28 mai, a eu lieu notre septième rencontre de partage de la Parole. Nous avons eu la joie d’accueillir parmi nous Sœur Marie-Justine Penge du Service Cat-Et-Vie du Diocèse de Namur.

Nous avions préalablement préparé (elle et moi) cette rencontre qui précédait le dimanche de la fête de la Sainte Trinité. Sa touche personnelle et bien experte fut très riche. Très encourageante sur l’initiative de ce groupe de prière, elle nous a confortés sur l’importance de le maintenir dans cette superbe église Saint-Pierre de Gros-Fays, église particulièrement chaleureuse, apaisante et inspirante.

Comme nous en avons l’habitude, chants, invocation à l’Esprit-Saint, lecture et partage de la Parole sous différentes formes, temps de réflexions, méditations, prières d’intentions sont venus une fois de plus nourrir notre intériorité. Cette nouvelle rencontre nous a permis d’« entrer » profondément de manière individuelle et collective dans la célébration du dimanche bien spécifique de la Sainte Trinité du 31 mai.

En toute simplicité, nous avons donc étanché notre Soif et notre soif… par quelques boissons softs par ce temps caniculaire, avant de reprendre chacun et chacune nos chemins respectifs, le cœur bien rempli et joyeux.

Les futures rencontres reprendront après une petite pause estivale le jeudi 24 septembre 2026 à 10h30, toujours à l’Église Saint-Pierre de Gros-Fays.
Bienvenue à toutes et tous pour nos futures rencontres et…qu’on se le dise !

Catherine

Dates du don de sang pour 2026 à Vresse, Bièvre et Gedinne

VRESSE :  Centre touristique et culturel de Vresse => « La Glycine » – (rue Albert Raty, 83 – 5550) : mardis 6 janvier – 21 avril – 7 juillet – 20 octobre.
BIÈVRE : Centre culturel de Bièvre (rue de Bouillon, 39 A – 5555) : jeudis 15 janvier – 16 avril – 16 juillet – 15 octobre.
GEDINNE : Salle de la Tannerie (rue d’Utue, 17 – 5575) : lundis et mardis 12 et 13 janvier – 13 et 14 avril – 13 et 14 juillet – 12 et 13 octobre.

« Une pause par jour » – 21 juillet 2026

S. Laurent de Brindisi, prêtre et docteur de l’Eglise

Première lecture – « Tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés ! » (Mi 7, 14-15.18-20) – Lecture du livre du prophète Michée

Seigneur, avec ta houlette, sois le pasteur de ton peuple, du troupeau qui t’appartient, qui demeure isolé dans le maquis, entouré de vergers. Qu’il retrouve son pâturage à Bashane et Galaad, comme aux jours d’autrefois ! Comme aux jours où tu sortis d’Égypte, tu lui feras voir des merveilles ! Qui est Dieu comme toi, pour enlever le crime, pour passer sur la révolte comme tu le fais à l’égard du reste, ton héritage : un Dieu qui ne s’obstine pas pour toujours dans sa colère mais se plaît à manifester sa faveur ? De nouveau, tu nous montreras ta miséricorde, tu fouleras aux pieds nos crimes, tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés ! Ainsi tu accordes à Jacob ta fidélité, à Abraham ta faveur, comme tu l’as juré à nos pères depuis les jours d’autrefois. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 20 juillet 2026

S. Apollinaire, évêque et martyr

Première lecture – « On t’a fait connaître ce qui est bien, ce que le Seigneur réclame de toi » (Mi 6, 1-4.6-8) – Lecture du livre du prophète Michée

Écoutez donc ce que dit le Seigneur : Lève-toi ! Engage un procès avec les montagnes, et que les collines entendent ta voix. Montagnes, écoutez le procès du Seigneur, vous aussi, fondements inébranlables de la terre. Car le Seigneur est en procès avec son peuple, il plaide contre Israël : Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je fatigué ? Réponds-moi. Est-ce parce que je t’ai fait monter du pays d’Égypte, que je t’ai racheté de la maison d’esclavage, et que je t’ai donné comme guides Moïse, Aaron et Miryam ? « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur ? demande le peuple. Comment m’incliner devant le Très-Haut ? Dois-je me présenter avec de jeunes taureaux pour les offrir en holocaustes ? Prendra-t-il plaisir à recevoir des milliers de béliers, à voir des flots d’huile répandus sur l’autel ? Donnerai-je mon fils aîné pour prix de ma révolte, le fruit de mes entrailles pour mon propre péché ? – Homme, répond le prophète, on t’a fait connaître ce qui est bien, ce que le Seigneur réclame de toi : rien d’autre que respecter le droit, aimer la fidélité, et t’appliquer à marcher avec ton Dieu. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 19 juillet 2026

16ème dimanche du Temps Ordinaire — Année A

Première lecture – « Après la faute tu accordes la conversion » (Sg 12, 13.16-19) – Lecture du livre de la Sagesse

Il n’y a pas d’autre dieu que toi, qui prenne soin de toute chose : tu montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes. Ta force est à l’origine de ta justice, et ta domination sur toute chose te permet d’épargner toute chose. Tu montres ta force
si l’on ne croit pas à la plénitude de ta puissance, et ceux qui la bravent sciemment, tu les réprimes. Mais toi qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement, car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance. Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple que le juste doit être humain ;
à tes fils tu as donné une belle espérance : après la faute tu accordes la conversion. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 18 juillet 2026

Première lecture – « S’ils convoitent des champs, ils s’en emparent ; des maisons, ils les prennent » (Mi 2, 1-5) – Lecture du livre du prophète Michée

Malheur à ceux qui préparent leur mauvais coup et, du fond de leur lit, élaborent le mal ! Au point du jour, ils l’exécutent car c’est en leur pouvoir. S’ils convoitent des champs, ils s’en emparent ; des maisons, ils les prennent ; ils saisissent le maître et sa maison, l’homme et son héritage. C’est pourquoi, ainsi parle le Seigneur : Moi, je prépare contre cette engeance un malheur où ils enfonceront jusqu’au cou ; vous ne marcherez plus la tête haute, car ce sera un temps de malheur. Ce jour-là, on proférera sur vous une satire, et l’on entonnera une lamentation ; on dira : « Nous sommes entièrement dévastés ! On livre à d’autres la part de mon peuple ! Hélas ! Elle m’échappe ! Nos champs sont partagés entre des infidèles ! » Plus personne, en effet, ne t’assurera une part dans l’assemblée du Seigneur. – Parole du Seigneur.

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