Quelques pistes de réflexion sur l’église …

Une église est un lieu voulu pour la prière…

Celle-ci est une invitation à nous élever.

Et, en même temps à nous intérioriser.

Son silence nous ouvre à l’Invisible.

Son silence parle de nos profondeurs.

Une église est un lieu voulu pour la rencontre.

  • De soi-même et des autres
  • De l’Autre innomé
  • Du Tout-Autre… que nous disons « Notre Dieu »

Une église est un lieu où bat le cœur de l’histoire des Hommes.

  • C’est une parole
  • C’est un récit
  • C’est un message

Plantée en terre… et tendue vers le ciel.

Elle dit que l’Homme et la Femme sont construction, devenir.

Elle dit que l’Humain est plus grand qu’eux puisqu’il est tension vers son accomplissement.

Inspiré d’un feuillet paru à Avioth en 2019.

Tiré de cet article, paru sur le site de l’Unité Pastorale « Paliseul Saint-Joseph »

Prière à Marie en ce temps de vacances !

O Marie, notre mère, 
Garde-nous près de ton Fils, 
Guide nos pas vers lui 
à travers ce temps de vacances. 
Mets en nos cœurs le désir de L’AIMER. 
Mets en nos cœurs le désir de LE SUIVRE. 
Mets en nos cœurs le désir de LE FAIRE AIMER. 

Et puisqu’il précède nos pas sur nos routes humaines, 
Apprends-nous à le reconnaître, 
Dans nos maisons et nos quartiers, 
Sur nos plages et au cœur des montagnes, 
Dans le désert ou au milieu de la foule. 
APPRENDS-NOUS À LE RECONNAITRE POUR L’AIMER. 

Apprends-nous à le rencontrer 
Dans l’étranger ou le rejeté, 
Dans celui qui passe et celui qui s’arrête, 
Dans la vie de mon conjoint ou de mes enfants. 
APPRENDS-NOUS À LE RENCONTRER POUR LE SUIVRE. 

Apprends-nous à le contempler, 
Dans les paysages ou les monuments, 
Dans le silence ou dans l’action de grâce de l’Eglise, 
Dans le Pain de Vie et l’amitié partagée. 
APPRENDS-NOUS À LE CONTEMPLER POUR LE FAIRE AIMER. 

O Marie, notre mère, 
Prie pour nous aujourd’hui, 
Toi qui nous garde près de ton Fils, 
Toi qui guide nos pas vers lui 
à travers ce temps de vacances. 

Père Xavier Cormary, curé des Carmaux

Site de la paroisse de Bastogne ici !

« Prière en laissant brûler un cierge »

En ce temps de vacances, nous prendrons peut-être le temps, en nous promenant, d’entrer dans une église inconnue (ou très connue 😉 )!

Pourquoi ne pas y laisser brûler un cierge ?

Voici une prière qu’on peut dire en le déposant ! Bonne visite et bonnes vacances ! V.P.

Seigneur, que ce cierge que je fais brûler soit lumière pour que tu m’éclaires dans mes difficultés et mes décisions. Qu’il soit feu pour que Tu brûles en moi tout égoïsme, orgueil, impureté. Qu’il soit flamme pour que tu réchauffes mon coeur. Je ne peux pas rester longtemps dans ton église ; en laissant brûler ce cierge, c’est un peu de moi que je veux te donner. Aide-moi à prolonger ma prière dans les activités du jour.

Auteur inconnu, mais découvert au domicile de mon enfance. (Années 80) – V.P.

« Une pause par jour » – 19 juillet 2019

Première lecture – « On immolera l’agneau au coucher du soleil. Je verrai le sang, et je passerai » (Ex 11, 10 – 12, 14) – Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, Moïse et Aaron avaient accompli toutes sortes de prodiges devant Pharaon ; mais le Seigneur avait fait en sorte que Pharaon s’obstine ; et celui-ci ne laissa pas les fils d’Israël sortir de son pays. Dans le pays d’Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, il marquera pour vous le commencement de l’année. Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël : le dix de ce mois, que l’on prenne un agneau par famille, un agneau par maison. Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau, elle le prendra avec son voisin le plus proche, selon le nombre des personnes. Vous choisirez l’agneau d’après ce que chacun peut manger. Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année. Vous prendrez un agneau ou un chevreau. Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour du mois. Dans toute l’assemblée de la communauté d’Israël, on l’immolera au coucher du soleil. On prendra du sang, que l’on mettra sur les deux montants et sur le linteau des maisons où on le mangera. On mangera sa chair cette nuit-là, on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous n’en mangerez aucun morceau qui soit à moitié cuit ou qui soit bouilli ; tout sera rôti au feu, y compris la tête, les jarrets et les entrailles. Vous n’en garderez rien pour le lendemain ; ce qui resterait pour le lendemain, vous le détruirez en le brûlant. Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c’est la Pâque du Seigneur. Je traverserai le pays d’Égypte, cette nuit-là ; je frapperai tout premier-né au pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’au bétail. Contre tous les dieux de l’Égypte j’exercerai mes jugements : Je suis le Seigneur. Le sang sera pour vous un signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang, et je passerai : vous ne serez pas atteints par le fléau dont je frapperai le pays d’Égypte. Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage. C’est un décret perpétuel : d’âge en âge vous la fêterez. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 18 juillet 2019

Première lecture – « Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS » (Ex 3, 13-20) – Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, Moïse avait entendu la voix du Seigneur depuis le buisson. Il répondit à Dieu : « J’irai donc trouver les fils d’Israël, et je leur dirai : “Le Dieu de vos pères m’a envoyé vers vous.” Ils vont me demander quel est son nom ; que leur répondrai-je ? » Dieu dit à Moïse : « Je suis qui je suis. Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : “Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS.” » Dieu dit encore à Moïse : « Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : “Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est LE SEIGNEUR, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob.” C’est là mon nom pour toujours, c’est par lui que vous ferez mémoire de moi, d’âge en d’âge. Va, rassemble les anciens d’Israël. Tu leur diras : “Le Seigneur, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, m’est apparu. Il m’a dit : Je vous ai visités et ainsi j’ai vu comment on vous traite en Égypte. J’ai dit : Je vous ferai monter de la misère qui vous accable en Égypte vers le pays du Cananéen, du Hittite, de l’Amorite, du Perizzite, du Hivvite et du Jébuséen, le pays ruisselant de lait et de miel.” Ils écouteront ta voix ; alors tu iras, avec les anciens d’Israël, auprès du roi d’Égypte, et vous lui direz : “Le Seigneur, le Dieu des Hébreux, est venu nous trouver. Et maintenant, laisse-nous aller dans le désert, à trois jours de marche, pour y offrir un sacrifice au Seigneur notre Dieu.” Or, je sais, moi, que le roi d’Égypte ne vous laissera pas partir s’il n’y est pas forcé. Aussi j’étendrai la main, je frapperai l’Égypte par toutes sortes de prodiges que j’accomplirai au milieu d’elle. Après cela, il vous permettra de partir. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 17 juillet 2019

Première lecture – « L’ange du Seigneur lui apparut dans la flamme d’un buisson en feu » (Ex 3, 1-6.9-12) – Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, Moïse était berger du troupeau de son beau-père Jéthro, prêtre de Madiane. Il mena le troupeau au-delà du désert et parvint à la montagne de Dieu, à l’Horeb. L’ange du Seigneur lui apparut dans la flamme d’un buisson en feu. Moïse regarda : le buisson brûlait sans se consumer. Moïse se dit alors : « Je vais faire un détour pour voir cette chose extraordinaire : pourquoi le buisson ne se consume-t-il pas ? » Le Seigneur vit qu’il avait fait un détour pour voir, et Dieu l’appela du milieu du buisson : « Moïse ! Moïse ! » Il dit : « Me voici ! » Dieu dit alors : « N’approche pas d’ici ! Retire les sandales de tes pieds, car le lieu où tu te tiens est une terre sainte ! » Et il déclara : « Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob. » Moïse se voila le visage car il craignait de porter son regard sur Dieu. Le Seigneur dit : « Maintenant, le cri des fils d’Israël est parvenu jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que leur font subir les Égyptiens. Maintenant donc, va ! Je t’envoie chez Pharaon : tu feras sortir d’Égypte mon peuple, les fils d’Israël. » Moïse dit à Dieu : « Qui suis-je pour aller trouver Pharaon, et pour faire sortir d’Égypte les fils d’Israël ? » Dieu lui répondit : « Je suis avec toi. Et tel est le signe que c’est moi qui t’ai envoyé : quand tu auras fait sortir d’Égypte mon peuple, vous rendrez un culte à Dieu sur cette montagne. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 16 juillet 2019

Première lecture – « Elle lui donna le nom de Moïse, en disant : “Je l’ai tiré des eaux.” Or vint le jour où Moïse, qui avait grandi, se rendit auprès de ses frères » (Ex 2,1-15a) – Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, un homme de la tribu de Lévi avait épousé une femme de la même tribu. Elle devint enceinte, et elle enfanta un fils. Voyant qu’il était beau, elle le cacha durant trois mois. Lorsqu’il lui fut impossible de le tenir caché plus longtemps, elle prit une corbeille de jonc, qu’elle enduisit de bitume et de goudron. Elle y plaça l’enfant, et déposa la corbeille au bord du Nil, au milieu des roseaux. La sœur de l’enfant se tenait à distance pour voir ce qui allait arriver. La fille de Pharaon descendit au fleuve pour s’y baigner, tandis que ses suivantes se promenaient sur la rive. Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux et envoya sa servante pour la prendre. Elle l’ouvrit et elle vit l’enfant. C’était un petit garçon, il pleurait. Elle en eut pitié et dit : « C’est un enfant des Hébreux. » La sœur de l’enfant dit alors à la fille de Pharaon : « Veux-tu que j’aille te chercher, parmi les femmes des Hébreux, une nourrice qui, pour toi, nourrira l’enfant ? » La fille de Pharaon lui répondit : « Va. » La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant. La fille de Pharaon dit à celle-ci : « Emmène cet enfant et nourris-le pour moi. C’est moi qui te donnerai ton salaire. » Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit. Lorsque l’enfant eut grandi, elle le ramena à la fille de Pharaon qui le traita comme son propre fils ; elle lui donna le nom de Moïse, en disant : « Je l’ai tiré des eaux. » Or vint le jour où Moïse, qui avait grandi, se rendit auprès de ses frères et les vit accablés de corvées. Il vit un Égyptien qui frappait un Hébreu, l’un de ses frères. Regardant autour de lui et ne voyant personne,
il frappa à mort l’Égyptien et l’enfouit dans le sable. Le lendemain, il sortit de nouveau : voici que deux Hébreux se battaient. Il dit à l’agresseur : « Pourquoi frappes-tu ton compagnon ? » L’homme lui répliqua : « Qui t’a institué chef et juge sur nous ? Veux-tu me tuer comme tu as tué l’Égyptien ? » Moïse eut peur et se dit : « Pas de doute, la chose est connue. » Pharaon en fut informé et chercha à faire tuer Moïse. Celui-ci s’enfuit loin de Pharaon et habita au pays de Madiane. – Parole du Seigneur.

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