« Prière pour continuer la route »

Sur le chemin de ce qu’on appelle la vie,
Se croisent et s’épousent à longueur de temps,
Mort et vie, deuil et naissance,
Pleurs et rires, angoisse et paix,
fragilité et force, Indifférence et tendresse,
Incertitude et convictions.
Ainsi va la vie aux cent couleurs de nuit et de soleil.
Dieu, pèlerin embusqué
Dans notre aventure humaine,
Tu es de tous nos voyages,
Tu es sur nos grand-routes et nos chemins de traverse,
Sur nos terres ensoleillées,
ou dans nos bas-fonds obscurs,
Présent à toutes nos aurores et à tous nos crépuscules,
Reste avec nous quand il fait jour et quand il fait nuit.

Revue « Salve Regina » numéro 3 – mai-juin 2022 – 4ème de couverture

Un joli conte à méditer… : « La représentation de la paix »

Il était une fois un souverain qui offrit une généreuse récompense à l’artiste qui ferait la plus belle représentation de la paix.
Plusieurs peintres proposèrent une œuvre. Le souverain regarda attentivement les différents tableaux. Mais il en garda seulement deux, parmi lesquels il devait faire un choix final après un examen minutieux.
La première peinture était un lac d’une tranquillité parfaite qui reflétait des montagnes majestueuses. Toute cette œuvre inspirait le calme. En regardant ce tableau, tout le monde était d’avis qu’il serait choisi par le souverain.
L’autre peinture représentait également un paysage montagneux. Mais dans ce tableau, les montagnes étaient rocheuses et abruptes. De plus, le ciel était chargé de nuages gris desquels émanaient de vifs éclairs. Finalement au milieu de la toile, il y avait une chute d’eau tumultueuse parsemée de rochers proéminents.
Le souverain examina particulièrement bien ce tableau tumultueux. Et il découvrit tout près de la chute un petit buisson qui avait poussé sur un rocher rugueux. Dans ce buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Tout près d’un remous d’eau bouillonnant, la maman oiseau était assise sur son nid apparemment en parfaite sérénité. Inspiré par la tranquillité de l’oiseau, le souverain choisit ce tableau. Et il se justifia en disant ceci : « Il est facile d’être en paix dans un endroit calme. Mais celui qui réussit à l’être au milieu du tumulte porte le calme en lui-même. Il devient ainsi une source de sérénité pour tous. »
groupe FB : « l’armure et l’amour » – publié le 27 juin 2022 

Les impressions d’un sage …

Le sage nous partage ses impressions :

« Tu dis de cet artiste qu’il n’a pas de talent mais son œuvre est encore en chantier et tu n’en vois que l’ébauche. Tu dis de cet enfant qu’il semble bien limité, qu’il ne sait pas bien lire et est lent à comprendre, mais ne penses-tu pas qu’il a l’avenir est devant lui. Et tu dis de ce monde qu’il est désillusion ; que si Dieu était bon, il n’aurait conçu ni mort, ni souffrance, ni voulu la famine ni créé des séismes. Mais sais-tu que ce monde est à peine enfanté et tu n’as regardé que le prélude du projet. Aussi, quand tu rencontres l’avenir en bourgeons, ouvre de grands yeux d’espérance et, voyant ce qui est, admire ce qui sera. »

De la larve au papillon…

Un jour, apparut un petit trou dans un cocon.
Un homme, qui passait là par hasard, s’arrêta, et durant de longues heures, observa le papillon qui s’efforçait de sortir par le petit trou.
Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit.
On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu’il pouvait, et ne pouvait plus rien tenter d’autre.
Alors l’homme décida d’aider le papillon. Il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt.
Mais son corps était maigre et engourdi; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.
L’homme continua à observer le papillon, pensant que, d’un moment à l’autre, ses ailes s’ouvriraient et qu’elles seraient capables de supporter son corps pour qu’il puisse enfin s’envoler.
Hélas, il n’en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais, il ne put voler. »
Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du cocon, était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes, de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.
Si l’on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.
~ auteur inconnu
Trouvé sur FB (recueil de textes)

Pèlerinage à Lourdes pour les ados (13-16 ans) et les jeunes (17-30 ans)

Dates : du 15 au 21 juillet 2022

Tu recherches une idée de « vacances » originale, tu as soif d’aventures, de découvertes… Alors viens rejoindre le groupe du Pélé Jeunes pour une expérience hors du commun faite de rires, chants, rencontres, amitié, écoute, partages, prières… Le programme est varié : il est conçu par et pour des jeunes. En t’inscrivant, tu t’engages à participer aux activités proposées. Cela facilitera ton intégration et permettra à l’ensemble du groupe de vivre un séjour des plus enrichissants.

Programme :

Un programme est spécialement conçu pour chaque âge. Chaque groupe est encadré par des animateurs expérimentés.

Animation pour les ados de 13 à 16 ans : Elodie Maboge

Plus d’informations sur Facebook : Pélé Ados Namur ou par mail : pele.ados.namur@hotmail.com.

Animation pour les jeunes de 17 à 30 ans : Brandon Lemmens

 Rejoins-nous sur Facebook : Pélé Jeunes Namur.

« Une pause par jour »- 2 juillet 2022

Première lecture – « Je ramènerai les captifs de mon peuple et je les planterai sur leur sol » (Am 9, 11-15) – Lecture du livre du prophète Amos

Ainsi parle le Seigneur : Ce jour-là, je relèverai la hutte de David, qui s’écroule ; je réparerai ses brèches, je relèverai ses ruines, je la rebâtirai telle qu’aux jours d’autrefois, afin que ses habitants prennent possession du reste d’Édom et de toutes les nations sur lesquelles mon nom fut jadis invoqué, – oracle du Seigneur, qui fera tout cela. Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où se suivront de près laboureur et moissonneur, le fouleur de raisins et celui qui jette la semence. Les montagnes laisseront couler le vin nouveau, toutes les collines en seront ruisselantes. Je ramènerai les captifs de mon peuple Israël ; ils rebâtiront les villes dévastées et les habiteront ; ils planteront des vignes et en boiront le vin ; ils cultiveront des jardins et en mangeront les fruits. Je les planterai sur leur sol, et jamais plus ils ne seront arrachés du sol que je leur ai donné. Le Seigneur ton Dieu a parlé. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 1er juillet 2022

Première lecture – « J’enverrai une faim, non pas de pain, mais la faim d’entendre les paroles du Seigneur » (Am 8, 4-6.9-12) – Lecture du livre du prophète Amos

Écoutez ceci, vous qui écrasez le malheureux pour anéantir les humbles du pays, car vous dites : « Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée, pour que nous puissions vendre notre blé ? Quand donc le sabbat sera-t-il fini, pour que nous puissions écouler notre froment ? Nous allons diminuer les mesures, augmenter les prix et fausser les balances. Nous pourrons acheter le faible pour un peu d’argent, le malheureux pour une paire de sandales. Nous vendrons jusqu’aux déchets du froment ! » Ce jour-là – oracle du Seigneur Dieu –, je ferai disparaître le soleil en plein midi, en plein jour, j’obscurcirai la lumière sur la terre. Je changerai vos fêtes en deuil, tous vos chants en lamentations ; je vous obligerai tous à vous vêtir de toile à sac, à vous raser la tête. Je mettrai ce pays en deuil comme pour un fils unique, et, dans la suite des jours, il connaîtra l’amertume. Voici venir des jours – oracle du Seigneur Dieu –, où j’enverrai la famine sur la terre ; ce ne sera pas une faim de pain ni une soif d’eau, mais la faim et la soif d’entendre les paroles du Seigneur. On se traînera d’une mer à l’autre, marchant à l’aventure du nord au levant, pour chercher en tout lieu la parole du Seigneur, mais on ne la trouvera pas. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 30 juin 2022

Ss. Premiers martyrs de l’Église de Rome

Première lecture – « Va, tu seras prophète pour mon peuple » (Am 7, 10-17) – Lecture du livre du prophète Amos

En ces jours-là, Amazias, le prêtre de Béthel, envoya dire à Jéroboam, roi d’Israël : « Amos prêche la révolte contre toi, en plein royaume d’Israël ; le pays ne peut plus supporter tous ses discours, car voici ce que dit Amos : “Le roi Jéroboam périra par l’épée, et Israël sera déporté loin de sa terre.” » Puis Amazias dit à Amos : « Toi, le voyant, va-t’en d’ici, fuis au pays de Juda ; c’est là-bas que tu pourras gagner ta vie en faisant ton métier de prophète. Mais ici, à Béthel, arrête de prophétiser ; car c’est un sanctuaire royal, un temple du royaume. » Amos répondit à Amazias : « Je n’étais pas prophète ni fils de prophète ; j’étais bouvier, et je soignais les sycomores. Mais le Seigneur m’a saisi quand j’étais derrière le troupeau, et c’est lui qui m’a dit : “Va, tu seras prophète pour mon peuple Israël.” Écoute maintenant la parole du Seigneur, toi qui me dis : “Ne prophétise pas contre Israël, ne parle pas contre la maison d’Isaac.” Eh bien, voici ce que le Seigneur a dit : Ta femme devra se prostituer en pleine ville, tes fils et tes filles tomberont par l’épée, la terre qui t’appartient sera partagée au cordeau, toi, tu mourras sur une terre impure, et Israël sera déporté loin de sa terre. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 29 juin 2022

Saint Pierre et Saint Paul 

Première lecture – « Vraiment, je me rends compte maintenant que le Seigneur m’a arraché aux mains d’Hérode » (Ac 12, 1-11) Lecture du livre des Actes des Apôtres

À cette époque, le roi Hérode Agrippa se saisit de certains membres de l’Église pour les mettre à mal. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter. Voyant que cette mesure plaisait aux Juifs, il décida aussi d’arrêter Pierre. C’était les jours des Pains sans levain. Il le fit appréhender, emprisonner, et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ; il voulait le faire comparaître devant le peuple
après la Pâque. Tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison, l’Église priait Dieu pour lui avec insistance. Hérode allait le faire comparaître. Or, Pierre dormait, cette nuit-là, entre deux soldats ; il était attaché avec deux chaînes et des gardes étaient en faction devant la porte de la prison. Et voici que survint l’ange du Seigneur, et une lumière brilla dans la cellule. Il réveilla Pierre en le frappant au côté et dit : « Lève-toi vite. » Les chaînes lui tombèrent des mains. Alors l’ange lui dit : « Mets ta ceinture et chausse tes sandales. » Ce que fit Pierre. L’ange ajouta : « Enveloppe-toi de ton manteau et suis-moi.» Pierre sortit derrière lui, mais il ne savait pas que tout ce qui arrivait grâce à l’ange était bien réel ; il pensait qu’il avait une vision. Passant devant un premier poste de garde, puis devant un second, ils arrivèrent au portail de fer donnant sur la ville. Celui-ci s’ouvrit tout seul devant eux. Une fois dehors, ils s’engagèrent dans une rue, et aussitôt l’ange le quitta. Alors, se reprenant, Pierre dit :
« Vraiment, je me rends compte maintenant que le Seigneur a envoyé son ange, et qu’il m’a arraché aux mains d’Hérode et à tout ce qu’attendait le peuple juif. » – Parole du Seigneur.

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