Port du masque obligatoire dans les lieux de culte

Dès ce samedi 11 juillet, le port du masque sera obligatoire dans les lieux de culte, ainsi que dans d’autres lieux où le public se rassemble. Ainsi en a décidé le Gouvernement, suivant en cela les recommandations des experts en charge du déconfinement (GEES).

Afin d’assurer un message sans équivoque, voici les points importants à appliquer dans la pratique du culte catholique :

  1. Le port du masque est donc obligatoire pour tous dès l’entrée dans l’église (excepté les enfants de moins de 12 ans et les personnes médicalement exemptées). Le prêtre qui préside ne portera toutefois le masque qu’au moment où il s’approche des fidèles pour distribuer la Communion, ceci afin d’assurer un confort d’audition pour les personnes présentes. Idem pour les lecteurs et le chantre au moment où ils interviennent.
  2. Le nombre maximum de participants aux célébrations reste fixé à 200 personnes jusqu’au 31 juillet et passera à 400 personnes à partir du 1eraoût. Ce nombre est un maximum et sera conditionné au respect permanent de la règle de distanciation physique d’1,5 m entre les personnes (sauf pour celles qui vivent sous le même toit). L’estimation de ce nombre réévalué doit être effectuée au mieux, avec bon sens et discernement, et indiquée sur l’affiche à apposer à l’entrée du lieu de culte (cfr ci-dessous).
  3. Tout contact physique reste bien entendu proscrit. Un geste, un sourire sont tout aussi significatifs qu’une poignée de mains, mais bien plus prudents !
  4. La désinfection des mains reste également une règle de base et il convient de mettre à disposition des fidèles le produit requis à l’entrée de l’église.
  5. Beaucoup de questions nous parviennent encore à propos du chant choral. Il n’est plus interdit, mais les évêques souhaitent que la prudence et le bon sens des équipes pastorales locales prévalent. Le chantre doit de toute manière se tenir à 5 mètres des premiers fidèles pour diriger le chant. Une solution raisonnable pourrait être de répartir les choristes (masqués !) dans l’assemblée

« Histoire du tablier de grand-mère »

Et la vôtre ? En avait-elle un aussi ? Je crois que les jeunes d’aujourd’hui ignorent ce qu’est un tablier…

Vous souvenez-vous du tablier de votre grand-mère ?

Les mères et grand-mères portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange.

En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu’une robe, une blouse ou une jupe, faites d’autres tissus.

L’usage principal du tablier de grand-mère était donc de protéger la robe, mais en plus de cela :

– Il servait de gant pour retirer un plat brûlant du fourneau, bien avant l’invention des « mitaines à fourneau ».

– Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses sales.

– Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les oeufs à moitié éclos, que maman déposait dans un fourneau tiède afin de faciliter leur éclosion.

– Quand il y avait de la visite, le tablier servait d’abri aux enfants timides. d’où l’expression : «Se cacher dans les jupons de sa mère».

– Par temps frais, maman le relevait pour s’y emmitoufler les bras et les épaules, par temps chaud, alors qu’elle cuisinait devant le poêle à bois, elle y épongeait la sueur de son front.

– Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu’elle l’agitait au dessus du feu de bois pour le ranimer.

– C’est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine

– Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.

– En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l’arbre.

– Quand des visiteurs arrivaient à l’improviste, c’était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

– A l’heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c’était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu’ils devaient passer à table.

– Grand-mère l’utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu’elle refroidisse ; de nos jours sa petite fille l’y pose aussi, mais pour la décongeler… Autres temps, autres moeurs!

Il faudra de bien longues années, avant que quelqu’un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses.

Danger ?

On deviendrait bien fou aujourd’hui rien que de songer à la quantité de microbes qui pouvaient s’accumuler sur le tablier en une seule journée !!

En réalité, la seule chose que les enfants de l’époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman,

c’est de l’amour !!

Merci à Monsieur Xavier de Voghel pour l’envoi de ce texte rempli de poésie et de tendresse pour les grands mères !

« Une pause par jour » – 10 juillet 2020

Première lecture – « Nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains : “Tu es notre Dieu” » (Os 14, 2-10) – Lecture du livre du prophète Osée

Ainsi parle le Seigneur : Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t’es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte ce qui est bon. Au lieu de taureaux, nous t’offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains : “Tu es notre Dieu”, car de toi seul l’orphelin reçoit de la tendresse. » Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, je les aimerai d’un amour gratuit, car ma colère s’est détournée d’Israël. Je serai pour Israël comme la rosée,
il fleurira comme le lis, il étendra ses racines comme les arbres du Liban. Ses jeunes pousses vont grandir, sa parure sera comme celle de l’olivier, son parfum, comme celui de la forêt du Liban. Ils reviendront s’asseoir à son ombre, ils feront revivre le froment, ils fleuriront comme la vigne, ils seront renommés comme le vin du Liban. Éphraïm ! Peux-tu me confondre avec les idoles ? C’est moi qui te réponds et qui te regarde. Je suis comme le cyprès toujours vert, c’est moi qui te donne ton fruit. Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez pénétrant pour les saisir ? Oui, les chemins du Seigneur sont droits : les justes y avancent, mais les pécheurs y trébuchent. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 9 juillet 2020

S. Augustin Zhao Rong, prêtre, et ses comagnons, martyrs

Première lecture – « Mon cœur se retourne contre moi » (Os 11, 1-4.8c-9) – Lecture du livre du prophète Osée

Ainsi parle le Seigneur : Oui, j’ai aimé Israël dès son enfance, et, pour le faire sortir d’Égypte, j’ai appelé mon fils. Quand je l’ai appelé, il s’est éloigné pour sacrifier aux Baals et brûler des offrandes aux idoles. C’est moi qui lui apprenais à marcher, en le soutenant de mes bras, et il n’a pas compris que je venais à son secours. Je le guidais avec humanité, par des liens d’amour ; je le traitais comme un nourrisson qu’on soulève tout contre sa joue ; je me penchais vers lui pour le faire manger. Mais ils ont refusé de revenir à moi : vais-je les livrer au châtiment ? Non ! Mon cœur se retourne contre moi ; en même temps, mes entrailles frémissent. Je n’agirai pas selon l’ardeur de ma colère, je ne détruirai plus Israël, car moi, je suis Dieu, et non pas homme : au milieu de vous je suis le Dieu saint, et je ne viens pas pour exterminer. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 8 juillet 2020

Première lecture – « Il est temps de chercher le Seigneur » (Os 10, 1-3.7-8.12) – Lecture du livre du prophète Osée

Israël était une vigne luxuriante, qui portait beaucoup de fruit. Mais plus ses fruits se multipliaient, plus Israël multipliait les autels ; plus sa terre devenait belle, plus il embellissait les stèles des faux dieux. Son cœur est partagé ; maintenant il va expier : le Seigneur renversera ses autels ; les stèles, il les détruira. Maintenant Israël va dire :
« Nous sommes privés de roi, car nous n’avons pas craint le Seigneur. Et si nous avions un roi, que pourrait-il faire pour nous ? » Ils ont disparu, Samarie et son roi, comme de l’écume à la surface de l’eau. Les lieux sacrés seront détruits, ils sont le crime, le péché d’Israël ; épines et ronces recouvriront leurs autels. Alors on dira aux montagnes : « Cachez-nous ! » et aux collines : « Tombez sur nous ! » Faites des semailles de justice, récoltez une moisson de fidélité, défrichez vos terres en friche.
Il est temps de chercher le Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne répandre sur vous une pluie de justice. – Parole du Seigneur.

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