« Une pause par jour » – 15 mai 2026

Première lecture – « Dans cette ville j’ai pour moi un peuple nombreux » (Ac 18, 9-18) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

À Corinthe, une nuit, le Seigneur dit à Paul dans une vision : « Sois sans crainte : parle, ne garde pas le silence. Je suis avec toi, et personne ne s’en prendra à toi pour te maltraiter, car dans cette ville j’ai pour moi un peuple nombreux. » Paul y séjourna un an et demi et il enseignait parmi les Corinthiens la parole de Dieu. Sous le proconsulat de Gallion en Grèce, les Juifs, unanimes, se dressèrent contre Paul et l’amenèrent devant le tribunal, en disant : « La manière dont cet individu incite les gens à adorer le Dieu unique est contraire à la loi. » Au moment où Paul allait ouvrir la bouche, Gallion déclara aux Juifs : « S’il s’agissait d’un délit ou d’un méfait grave, je recevrais votre plainte à vous, Juifs, comme il se doit. Mais s’il s’agit de débats sur des mots, sur des noms et sur la Loi qui vous est propre, cela vous regarde. Être juge en ces affaires, moi je m’y refuse. » Et il les chassa du tribunal. Tous alors se saisirent de Sosthène, chef de synagogue, et se mirent à le frapper devant le tribunal, tandis que Gallion restait complètement indifférent. Paul demeura encore assez longtemps à Corinthe. Puis il fit ses adieux aux frères et s’embarqua pour la Syrie, accompagné de Priscille et d’Aquilas. À Cencrées, il s’était fait raser la tête, car le vœu qui le liait avait pris fin. – Parole du Seigneur.

Lire la suite

Texte sur le deuil

Si le deuil avait un visage,
je crois qu’il ne ressemblerait pas seulement à la tristesse.
Il aurait quelque chose de profondément humain.
Quelque chose qu’on reconnaît sans même avoir besoin de mots.
Il aurait les traits tirés des nuits où l’on pense trop,
les yeux fatigués de retenir des larmes devant les autres,
et ce regard perdu qui cherche encore quelqu’un qui ne reviendra plus.
Le deuil, ce n’est pas seulement perdre une personne.
C’est apprendre à vivre avec son absence dans tous les endroits où elle existait encore.
Dans les habitudes.
Dans les souvenirs.
Dans une odeur, une chanson, une date sur un calendrier.
Si le deuil avait un visage,
il apparaîtrait dans ces moments très simples que personne ne voit.
Quand on prend son téléphone avant de se rappeler qu’on ne peut plus appeler.
Quand quelque chose de beau arrive et qu’on pense immédiatement à cette personne.
Quand le monde continue d’avancer normalement alors qu’à l’intérieur, tout semble arrêté.
Il aurait aussi le visage du manque.
Pas seulement le manque d’une présence,
mais le manque d’une voix, d’un rire, d’une façon d’être aimé.
Parce qu’au fond, le deuil est le prix silencieux de l’amour.
On souffre autant que l’on a aimé.
Et pourtant, avec le temps, son visage changerait doucement.
La douleur brutale laisserait place à quelque chose de plus calme.
Pas une absence de peine, non.
Plutôt une manière différente de porter l’amour.
On apprendrait à sourire en repensant à certains souvenirs,
sans que les larmes arrivent immédiatement derrière.
On comprendrait que certaines personnes ne quittent jamais vraiment notre vie.
Elles continuent d’exister dans nos gestes, dans nos pensées, dans ce qu’elles ont laissé en nous.
Si le deuil avait un visage,
il serait sans doute celui d’un amour qui cherche encore sa place après la perte.
Un visage fragile, parfois brisé, parfois apaisé…
mais toujours profondément vivant
Charlotte Cellier

(Facebook) 

Célébration pour le sacrement de l’onction des malades le mardi 19 mai à 15h à l’église de Bièvre

Le sacrement de l’onction des malades :

Quel sens pour aujourd’hui ?      

« J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25,36)

Notre existence humaine, étant soumise à la souffrance, à la maladie, à l’affaiblissement et à la mort, en tant que chrétiens, nous croyons en Jésus-Christ, médecin de nos âmes et de nos corps qui souhaite que son Église continue dans la force de l’Esprit-Saint son œuvre de guérison et de salut.

            Ce sacrement de l’onction ouvre un chemin d’espérance et de réconfort, c’est un moyen précieux de la grâce de Dieu qui aide le malade à s’identifier au mystère de la mort et de la résurrection du Christ.

            Ce sacrement de guérison est le signe de la compassion, de la tendresse, de l’affection, de la miséricorde, de la délivrance, de la bienveillance et de l’encouragement pour des personnes gravement malades corporellement, moralement ou spirituellement.

            Le Christ (représenté par le prêtre) vient vers le malade pour l’apaiser, lui rendre confiance, le pardonner face à ses faiblesses et le fortifier moralement face à la maladie.

            Cette onction des malades fait partie d’une célébration liturgique et communautaire quel que soit le lieu et le nombre de bénéficiaires. Elle peut être reçue individuellement par un prêtre ou de manière communautaire.

         Ne craignons pas d’offrir au Christ nos fragilités, le Christ nous attend avec joie et enthousiasme !!!

Jeudi de l’Ascension – Homélie – Abbé Fernand Stréber

A l’Ascension, Jésus envoie ses disciples en se séparant d’eux.

A eux de continuer son œuvre maintenant,
à eux de prendre leurs responsabilités pour conduire le monde vers le haut.

Parce que notre Dieu nous prend au sérieux. Il refuse de nous voir en bas comme des sous-hommes.

A l’Ascension Jésus nous entraîne à sa suite pour grandir, faire grandir et rejoindre le Père.

Belle fête 

 Fernand

PREMIÈRE LECTURE (Ac 1, 1-11) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

Cher Théophile, dans mon premier livre  j’ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné  depuis le moment où il commença, jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel,  après avoir, par l’Esprit Saint, donné ses instructions  aux Apôtres qu’il avait choisis.  C’est à eux qu’il s’est présenté vivant après sa Passion ;  il leur en a donné bien des preuves,  puisque, pendant quarante jours, il leur est apparu  et leur a parlé du royaume de Dieu. Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux,  il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem,  mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père.  Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche : alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint  que vous serez baptisés d’ici peu de jours. » Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient :  « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? » Jésus leur répondit :  « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments  que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ;  vous serez alors mes témoins à Jérusalem,  dans toute la Judée et la Samarie,  et jusqu’aux extrémités de la terre. » Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient,  il s’éleva,  et une nuée vint le soustraire à leurs yeux. Et comme ils fixaient encore le ciel  où Jésus s’en allait,  voici que, devant eux,  se tenaient deux hommes en vêtements blancs, qui leur dirent :  « Galiléens,  pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ?  Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous,  viendra de la même manière  que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »

ÉVANGILE (Mt 28, 16-20)

En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée,  à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent,  mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles :  « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.  Allez ! De toutes les nations faites des disciples :  baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer  tout ce que je vous ai commandé.  Et moi, je suis avec vous  tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

Homélie

Le sens de la fête de l’Ascension n’est pas facile à percevoir.  Elle est coincée entre ses deux grandes sœurs : Pâques et Pentecôte.  De plus l’imagerie risque de nous induire en erreur.

Quand on parle de l’Ascension, plus simplement on s’exprime, moins on risque de s’égarer dans les pièges de l’imagination.

Dans la fête de l’Ascension, je vois trois aspects qui nourrissent ma foi. 
Je vous les partage en toute simplicité. Lire la suite

« Remuages de Saint Monon à Nassogne » – Invitation à tous et en particulier les agriculteurs.

À l’approche des remuages de Saint Monon, nous souhaitons nous adresser tout spécialement à vous dont la paroisse abrite une chapelle, un oratoire ou une statue dédié à Saint Monon  (NDLR : à Cornimont – commune de Bièvre – il y a une chapelle Saint Monon).

La célébration des remuages aura lieu à Nassogne le dimanche 17 mai, avec une messe à 10h30 à la collégiale, suivie de la procession vers la chapelle Saint Monon, lieu de son martyre.

La présence d’un lieu ou d’une représentation de Saint Monon dans votre paroisse manifeste déjà un attachement à ce saint profondément enraciné dans la vie rurale de nos régions. Moine d’origine irlandaise venu évangéliser l’Ardenne au VIIe siècle, il est depuis lors invoqué comme patron des agriculteurs et protecteur du bétail et des cultures. La tradition des remuages, avec la procession de la châsse, en est une expression vivante et populaire.

Dans cet esprit, votre relais auprès des fidèles — et en particulier des agriculteurs — de votre paroisse serait un beau prolongement de cette dévotion locale.

Au cours de cette journée, nous porterons dans la prière les exploitations, les familles et toutes les réalités du monde agricole.

Nous attirons également votre attention sur la possibilité de faire célébrer une messe à une intention particulière (moissons, protection du bétail, action de grâce…). Ces intentions peuvent être demandées sur place ou auprès de Maxence Lenoir (0473 75 73 80) et seront portées lors des messes de semaine, le mercredi à 18h30 à la chapelle Saint Monon.

En vous remerciant pour votre collaboration et pour l’attention que vous porterez à cette invitation, nous vous assurons de notre prière fraternelle.

Bien fraternellement en Christ,

Abbé Roger Efekele
Maxence Lenoir
Pour l’Unité Pastorale de Nassogne

Homélie – 6ème dimanche de Pâques (année A) – Abbé Fernand Stréber

  • Nous sommes à quelques jours de la Pentecôte et dans l’évangile de ce jour Jésus commence à parler du Don de L’Esprit.
    L’Esprit- Saint nous sera partagé pour que nous ‘gardions ses commandements’ et que nous nous efforcions d’aimer Dieu, comme le Christ l’a aimé et nous en a montré l’exemple.  
  • Nous sommes entre le 8 mai et le 10 mai : deux dates qui nous renvoient au début et à la fin de la seconde guerre mondiale.
    Une pensée pour toutes les victimes des guerres et Dieu sait qu’il y en a encore trop de nos jours. 
  • Nous sommes à la veille de la fête des mères.
    Nous pensons à toutes nos mamans qui sont sur terre ou dans le ciel.

Abbé Fernand Stréber

ÉVANGILE (Jn 14, 15-21)

En ce temps-là,  Jésus disait à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »

Homélie

NB : Les mots en italique sont issus du texte évangélique

Saint Jean, l’auteur de l’extrait que nous venons d’entendre, place 4 chapitres sur les 21 de son livre dans la bouche de Jésus, entre le lavement des pieds (Jeudi-Saint) et la passion (lendemain).  Cela montre l’importance accordée par l’apôtre au testament spirituel de Jésus.

         Aujourd’hui, c’est à nous que Jésus adresse ces mêmes paroles, à quelques jours de l’Ascension. Lire la suite

Pèlerinage de l’Ascension à Notre Dame de Oizy le jeudi 14 mai 2026

Chaque année, le jour de l’Ascension, un pèlerinage à Notre Dame de Oizy rassemble des pèlerins du doyenné de Gedinne et même de plus loin.

L’eucharistie célébrée par l’abbé Pascal-Marie Jérumanis, doyen de Ciney-Dinant, se déroulera le jeudi 14 mai  à 15h00 à l’église de Oizy suivie de la procession jusqu’à la chapelle.  

Invitation à toutes et à tous ! 

Prière :
Marie, notre Mère, nous venons vers toi en procession; nous venons de partout et nous formons un seul peuple uni dans la louange du Seigneur.
Reine du Monde, bénis-nous tous. Rends-nous fraternels envers ceux qui nous entourent. Garde-nous sous ton regard et ta protection.
Plus d’infos sur l’affiche  à consulter ici !

Eucharistie des familles : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX » Porcheresse le 15 mars 2026

Que de belles synergies et collaborations pour préparer et vivre cette belle eucharistie des familles à l’église de Porcheresse le dimanche 15 mars !
Le thème choisi était : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX »
Chorales réunies, lecteurs : petits et grands, participants à la procession d’entrée et d’offrande, collecte, musiciens, organiste, acolytes, prêtres, couples, familles, enfants, adolescents, parents, paroissiens de tout notre secteur, cheffes de chœur, sacristain, décoration, apéritif partagé…
Chacune, chacun a pu mettre ses talents au service de tous pour vivre TOUS ENSEMBLE ce beau moment de vie de notre secteur ! 

Photos en attente… 

Dates du don de sang pour 2026 à Vresse, Bièvre et Gedinne

VRESSE :  Centre touristique et culturel de Vresse => « La Glycine » – (rue Albert Raty, 83 – 5550) : mardis 6 janvier – 21 avril – 7 juillet – 20 octobre.
BIÈVRE : Centre culturel de Bièvre (rue de Bouillon, 39 A – 5555) : jeudis 15 janvier – 16 avril – 16 juillet – 15 octobre.
GEDINNE : Salle de la Tannerie (rue d’Utue, 17 – 5575) : lundis et mardis 12 et 13 janvier – 13 et 14 avril – 13 et 14 juillet – 12 et 13 octobre.

« Une pause par jour » – 14 mai 2026

Fête de l’Ascension
Première lecture – « Tandis que les Apotres le regardaient, il s’éleva » (Ac 1, 1-11) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

Cher Théophile, dans mon premier livre j’ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le moment où il commença, jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel,
après avoir, par l’Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu’il avait choisis. C’est à eux qu’il s’est présenté vivant après sa Passion ; il leur en a donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur est apparu et leur a parlé du royaume de Dieu. Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche : alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. » Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs, qui leur dirent : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. » – Parole du Seigneur.

Lire la suite