𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭, 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐀𝐮𝐠𝐮𝐬𝐭𝐢𝐧 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐬𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬.

Entre le dernier mail professionnel et le premier jour des vacances, il y a parfois un décalage. Arrivés à la plage, à la montagne ou chez leurs proches, beaucoup gardent le téléphone allumé, l’esprit encore encombré par les dossiers laissés en suspens et cette impression tenace qu’il faudrait profiter de ce temps libre pour faire quelque chose d’utile. Le repos était pourtant au programme, mais il semble parfois difficile d’y entrer pleinement. Les vacances ont commencé, sans que l’esprit, lui, ait véritablement décroché.
Pour saint Augustin, le repos n’est pas l’absence de travail, il en est l’accomplissement. Une invitation à redécouvrir, à travers quatre conseils inspirés de sa pensée, l’art de s’arrêter vraiment.
𝟭. 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲
Un temps volontairement tourné vers la recherche de la vérité plutôt que vers les exigences du travail. Ce loisir, loin d’être une fuite ou une perte de temps, est devenu l’un des moments les plus féconds de sa vie.
Le premier conseil d’Augustin serait sans doute de cesser de considérer le repos comme une simple récompense. La logique moderne des vacances repose souvent sur une forme de transaction. Après avoir beaucoup travaillé, accumulé suffisamment d’argent et rempli ses obligations, il serait enfin permis de s’arrêter.
Le repos n’est pas seulement un dû accordé au terme de l’effort, mais un état dans lequel l’homme retrouve ce pour quoi il est fait. Un espace où l’amour de la vérité peut pleinement s’épanouir. Comme l’évêque d’Hippone l’écrit dès les premières lignes des Confessions, l’homme est fait pour Dieu et son cœur demeure inquiet tant qu’il ne repose pas en Lui. Une inquiétude que quinze jours au soleil ne suffisent pas toujours à apaiser, et qui invite plutôt à tourner son attention vers ce que le cœur cherche véritablement. Concrètement, le premier pas vers un été vécu selon cet esprit n’est donc pas seulement de choisir une destination ou de remplir un agenda, mais de s’interroger sur le sens donné à ce temps de repos. Non pas seulement ce qui sera fait pendant les vacances, mais ce qu’elles permettront d’accueillir.
𝟮. 𝗗𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲
Le deuxième conseil de saint Augustin serait sûrement de redécouvrir le silence et la richesse de la vie intérieure. Bien remplie, la vie du Père de l’Église était intense. Rhéteur, orateur puis évêque chargé d’un diocèse et sollicité par d’innombrables échanges, son œuvre revient sans cesse à l’image de l’intériorité comme un vaste espace où Dieu est déjà présent et attend l’homme. « Tu étais au-dedans de moi, et moi j’étais au-dehors », écrit-il dans les Confessions. L’été, avec ses longues journées et son rythme plus lent, offre justement l’occasion de retrouver ce chemin intérieur. Non pas dans notre quotidien, mais en apprenant à habiter ce silence. Éteindre le bruit, laisser de côté les distractions, savourer une longue soirée sans chercher à la meubler à tout prix. Accueillir le silence plutôt que de chercher à le combler.
𝟯. 𝗔𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀
Le troisième conseil de saint Augustin serait de redécouvrir la valeur de ce qui ne sert apparemment à rien. L’évêque d’Hippone distinguait le negotium, le temps de la vie active et de l’utilité, de l’otium, ce temps consacré aux choses faites pour elles-mêmes. Une promenade sans but précis, un repas qui se prolonge, une conversation avec un vieil ami… Ces moments de vie ne sont pas nécessairement des heures perdues. Au contraire, pour saint Augustin ils comptent parmi les instants les plus humains, car ils échappent à la seule logique de l’utilité pour laisser place à la contemplation, à la rencontre et à la joie d’être simplement présent, essence même de l’être. Bien compris, le loisir devient alors comme un avant-goût de l’éternité, qui, Augustin l’avait compris, ne se mesure pas à l’agitation mais à la plénitude.
𝟰. 𝗦𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Le quatrième conseil de saint Augustin pourrait être d’apprendre à réellement s’arrêter. Aujourd’hui, le repos est souvent perçu comme un moyen de récupérer des forces pour être ensuite plus efficace. Une vision que l’évêque d’Hippone aurait probablement jugée erronée. L’otium sanctum n’est pas un outil au service de la productivité. Il ne vise pas à rendre plus performant à la rentrée, mais existe parce que l’amour de la vérité demande du temps et de la disponibilité. Un cœur toujours en mouvement risque de passer à côté de ce qu’il recherche profondément. Cet été, l’attitude la plus augustinienne est peut-être aussi la plus simple. S’arrêter. Non pas seulement pour reprendre des forces, mais pour revenir à l’essentiel. Car le cœur humain, comme le savait Augustin, n’est pas fait pour une agitation permanente. Il est fait pour trouver enfin le repos auquel il aspire.
Une intuition que rejoignait le pape François qui, lors de l’audience générale du 5 septembre 2018 consacrée au troisième commandement, rappelait l’importance du repos dominical. Le souverain pontife relevait alors un paradoxe de notre époque. Alors que l’homme ne s’est jamais autant reposé qu’aujourd’hui, il semble pourtant n’avoir jamais connu autant de vide. Car le véritable repos, expliquait-il, n’est pas une fuite de la réalité. « C’est le moment de la contemplation, c’est le moment de la louange, pas de l’évasion », affirmait le pape François. Un temps pour redécouvrir, tout simplement, « comme la vie est belle ».
Extrait de l’article complet à consulter ici !

« Une pause par jour » – 15 juillet 2026

S. Bonaventure, évêque et docteur de l’Eglise

Première lecture – « Le ciseau se glorifie-t-il aux dépens de celui qui s’en sert pour tailler ? » (Is 10, 5-7.13-16) – Lecture du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur : Malheureux ! Assour, l’instrument de ma colère, le bâton de mon courroux. Je l’envoie contre une nation impie, je lui donne mission contre un peuple qui excite ma fureur, pour le mettre au pillage et emporter le butin, pour le piétiner comme la boue des chemins. Mais Assour ne l’entend pas ainsi, ce n’est pas du tout ce qu’il pense : ce qu’il veut, c’est détruire, exterminer quantité de nations. Car le roi d’Assour a dit : « C’est par la vigueur de ma main que j’ai agi, et par ma sagesse, car j’ai l’intelligence. J’ai déplacé les frontières des peuples, j’ai pillé leurs réserves ; fort entre les forts, j’ai détrôné des puissants. J’ai mis la main sur les richesses des peuples, comme sur un nid. Comme on ramasse des œufs abandonnés,
j’ai ramassé toute la terre, et il n’y a pas eu un battement d’aile, pas un bec ouvert, pas un cri. » Mais le ciseau se glorifie-t-il aux dépens de celui qui s’en sert pour tailler ? La scie va-t-elle s’enfler d’orgueil aux dépens de celui qui la tient ? Comme si le bâton faisait mouvoir la main qui le brandit, comme si c’était le bois qui brandissait l’homme ! C’est pourquoi le Seigneur Dieu de l’univers fera dépérir les soldats bien nourris du roi d’Assour, et au lieu de sa gloire s’allumera un brasier, le brasier d’un incendie. – Parole du Seigneur.

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« La foi rend heureux »

Lorsque la foi est librement choisie, vécue avec le cœur et non sous la contrainte, la peur ou la culpabilité, de nombreuses études montrent qu’elle est corrélée à un niveau de satisfaction de vie et de bonheur plus élevé.
Cela ne signifie pas que les croyants sont toujours heureux ni que les personnes sans religion le sont moins. La vie apporte à chacun son lot de joies et d’épreuves. En revanche, il semble qu’une foi vécue comme une relation libre et confiante avec Dieu puisse devenir une véritable ressource intérieure.
Pourquoi?
Parce que la foi donne d’abord du sens. En effet, l’être humain supporte beaucoup mieux la souffrance lorsqu’il peut lui donner un sens.
Quand on croit que sa vie s’inscrit dans une histoire plus grande, que les épreuves ne sont pas absurdes, qu’il existe une espérance au-delà de ce que l’on voit, on traverse souvent les difficultés différemment.
Ce n’est pas que la souffrance disparaît mais elle n’est plus vide.
La foi apprend aussi à ne pas porter seul le poids du monde et nos difficultés. Elle invite à faire de son mieux, puis à remettre à Dieu ce qui nous dépasse. Cette confiance ne supprime pas les responsabilités, mais elle peut alléger l’anxiété et le le stress chronique liés au besoin de tout contrôler.
La foi aide donc à relativiser et ce n’est pas de la passivité. C’est une autre manière de porter les responsabilités.
Elle peut également ouvrir à une communauté. Prier avec d’autres personnes, être soutenu dans les moments difficiles, partager les joies comme les peines, se savoir entouré… tout cela nourrit profondément le cœur. Or, les relations humaines de qualité sont l’un des facteurs les plus importants du bien-être.
La foi nourrit aussi l’espérance. L’espérance n’est pas l’optimisme. L’optimisme dit : «Tout va bien se passer. » L’espérance dit : « Même si tout ne se passe pas comme je l’espérais, Dieu peut faire quelque chose de beau. »
Cette nuance change profondément la manière d’affronter les épreuves.
Enfin, une foi authentique encourage des attitudes qui contribuent elles aussi à une vie plus heureuse : la gratitude, le pardon, le service des autres, la prière, l’espérance. Ces habitudes changent peu à peu le regard porté sur soi, sur les autres et sur les événements.
Le plus beau fruit d’une foi vécue avec le cœur, ce n’est pas la promesse d’une vie sans difficultés, mais celle d’une présence qui ne nous abandonne jamais.
Diana Becker (publication FB du 13 07 26)

« Un prêtre »

Personne ne sait :
Ce que le prêtre entend,
Ce qu’il voit,
Les secrets qu’il doit garder,
Les tentations qu’il rencontre,
Les larmes qu’il verse,
Le chagrin qu’il endure,
La solitude qu’il gère,
L’amertume qu’il éprouve,
les mensonges ourdis contre lui par certaines des personnes qu’il sert !
Comment il accueille ceux qui prétendent l’aimer mais qui le détruisent derrière lui.
Comment il essaie de vivre plus qu’un humain,
Le manque qu’il souffre,
La discrimination à laquelle il ne doit pas réagir,
Les accusations auxquelles il ne doit rien dire,
les attentes auxquelles il s’efforce de faire face,
Même un confrère prêtre ne sait pas ce que l’autre traverse.
Il est vivant pour Dieu et pourtant il vit pour nous ! Le prêtre et la prêtrise sont ce que personne ne peut totalement comprendre ! La prêtrise est « un mystère »! Le prêtre est aussi « un mystère » !
Un mystère est une intelligibilité incompréhensible !
Donc, tout ce que vous pouvez faire pour lui, c’est PRIER pour lui.
Une journée ne doit pas s’écouler sans une pause dans le vide pour lui ! Souhaitez-lui du bien et essayez de le comprendre ! Rendez-le au moins heureux, car un prêtre malheureux est un désastre pour l’Église de Dieu ! Que Notre Mère, la Très Sainte Vierge Marie intercède pour tous nos prêtres et bénissent leurs apostolats !
Auteur inconnu (Facebook) 

Homélie – 15ème dimanche Temps ordinaire Année A – Abbé Fernand Stréber

« Le semeur est sorti pour semer »

Le prophète Isaïe partageait son espérance et affirme que c’est par sa parole féconde et vivifiante que Dieu travaille au cœur du monde pour le libérer du pouvoir du néant.

Ce thème est repris et prolongé par l’évangéliste Matthieu dans la parabole du semeur qui peut être lue comme une invitation à faire confiance au-delà du terrain, qu’il soit de rocaille, d’épine ou de terre fertile.

Car le semeur sème à tout vent. Ses semences sont offertes à tous en dépit des apparences, des lenteurs et des échecs. Une seule chose est certaine : c’est que la récolte lèvera et portera des fruits même si des semences sont perdues.

Que cette espérance nous habite !

Fernand

Is 55, 10-11

Ainsi parle le Seigneur : « La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ; ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. »

Mt 13, 1-23

Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer. Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes qu’il monta dans une barque où il s’assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D’autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde. Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché.     D’autres sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D’autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux, mais ce n’est pas donné à ceux-là. À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a. Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre. Ainsi s’accomplit pour eux la prophétie d’Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai. Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

Homélie

5 points :

1       “Jésus est sorti de la maison ».  Telle est la1°phrase de l’évangile d’aujourd’hui.  « Le semeur est sorti pour semer » : telle est la 1° phrase de la parabole racontée par Jésus aujourd’hui !  deux fois le même verbe (sortir) au début de l’évangile alors que le texte serait compréhensible en les évitant.  Pour moi, Cette manière de faire a une signification.

Qui est ce semeur ? On ne dit rien de lui, de son identité, de son origine.  Il n’est désigné que par son activité : « il sème ».

Mais, précise St. Mt, avant de semer il doit d’abord « sortir ».  Ce qui signifie que celui qui reste enfermé reste infécond !

Il y a en effet beaucoup de raisons et de prétextes pour rester chez soi, de fermer les volets, de se barricader – au sens propre comme au figuré – par peur du monde, un monde qui semble si hostile.

Et pourtant nous savons que la vie est faite de déplacements, de « sorties ».  Pour vivre, il est nécessaire d’aller dehors, d’aller vers les autres, à leur rencontre. Lire la suite

Patro St Hubert de Bièvre : camp, accueil d’autres groupes et portes ouvertes le samedi 29 08

Patro Saint Hubert de Bièvre 

Alors que les enfants et jeunes du Patro Saint Hubert de Bièvre vont vivre leur camp du 2 au 9 août à Harzy (Bastogne), d’autres jeunes des provinces de Namur et Luxembourg, ainsi que du Brabant Wallon, seront hébergés dans les locaux du patro à Bièvre et à Oizy durant tout l’été.

Remercions cette belle jeunesse, enfants et animateurs pour leur investissement et surtout réservons leur bon accueil !

Pour info : Il y aura un ramassage de vivres par le patro de Bièvre quelques jours avant leur départ pour le camp ! Merci pour votre générosité !
Portes ouvertes au patro St Hubert de Bièvre le samedi 29 08 à partir de 16h00

PÉLÉ ADOS & PÉLÉ JEUNES À LOURDES DU 12 AU 18 JUILLET 2026

L’AVENTURE COMMENCE ICI ! VENEZ À LA DÉCOUVERTE DE VOUS-MÊME, DES AUTRES ET DE BERNADETTE…
GROUPE DES ADOS 11 – 16 ans
  • Jeux, animations et veillées ● Moments de réflexion, de partage et temps spirituel
GROUPE DES JEUNES 17 – 25 ans
  • Jeux, animations et veillées ● Moments spirituels et de partage

HÉBERGEMENT & REPAS : Village des Jeunes TARIFS ● Étudiants : 342€ ● Travailleurs : 442€

TRANSPORTCar jusqu’à Tourcoing (accueil par des animateurs à Libramont, Wellin & Namur) ● TGV jusqu’à Lourdes

ET CONCRÈTEMENT, ÇA DONNE QUOI ?

Deux groupes, une semaine vécue ensemble: célébrations, veillées et jeux rythment leur parcours au Pélé. Chaque été, des jeunes se retrouvent à Lourdes pour une semaine unique, riche en rencontres, activités et expériences inoubliables. Entre jeux, célébrations et temps de partage, le Pélé est une aventure qui unit et transforme. Une semaine hors du quotidien, à vivre pleinement avec d’autres.

UNE AVENTURE HUMAINE Le Pélé, c’est avant tout une vie de groupe. Pendant une semaine, on apprend à se connaître, on partage des moments forts et on crée des liens. Entre discussions, bonne ambiance et entraide, chacun trouve sa place et vit pleinement l’expérience.

UN PÉLERINAGE À LOURDES On découvre Lourdes et son sanctuaire à travers différents temps vécus ensemble : célébrations, passages à la grotte, processions… Du temps pour se poser, prendre du recul et vivre une dimension plus spirituelle.

DES MOMENTS FORTS La semaine est aussi rythmée par de nombreuses animations : jeux, défis, veillées, activités en groupe… Chaque journée apporte son lot de surprises, de rires et d’instants mémorables.

UNE SEMAINE QUI MARQUE Au fil de la semaine, chacun est invité à réfléchir, échanger et avancer à son rythme. On repart souvent avec quelque chose en plus : des rencontres, des souvenirs… et une expérience qui marque. Rejoins-nous et inscris-toi !

INSCRIPTIONS ● En ligne: https://www.pelerinages-namurois.be/index.php/inscription_jeunes/ ● Version papier: https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:EU:a0253f8e-1c12-43d4-89b6-e0e7740cbc4a

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Eucharistie des familles : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX » Porcheresse le 15 mars 2026

Que de belles synergies et collaborations pour préparer et vivre cette belle eucharistie des familles à l’église de Porcheresse le dimanche 15 mars !
Le thème choisi était : « FAMILLE… LIEU D’AMOUR ET DE PAIX »
Chorales réunies, lecteurs : petits et grands, participants à la procession d’entrée et d’offrande, collecte, musiciens, organiste, acolytes, prêtres, couples, familles, enfants, adolescents, parents, paroissiens de tout notre secteur, cheffes de chœur, sacristain, décoration, apéritif partagé…
Chacune, chacun a pu mettre ses talents au service de tous pour vivre TOUS ENSEMBLE ce beau moment de vie de notre secteur ! 

Photos en attente… 

Prochaine rencontre du groupe de prière « La Parole de Dieu, un trésor à partager » le 24 septembre 2026

Du visuel aussi en lien avec l’évangile lu et partagé le jeudi 25 06 => 13ème dimanche ordinaire année A (Mt 10, 37-42)

Groupe de prière : « La Parole de Dieu, un trésor à partager »

Ce jeudi 28 mai, a eu lieu notre septième rencontre de partage de la Parole. Nous avons eu la joie d’accueillir parmi nous Sœur Marie-Justine Penge du Service Cat-Et-Vie du Diocèse de Namur.

Nous avions préalablement préparé (elle et moi) cette rencontre qui précédait le dimanche de la fête de la Sainte Trinité. Sa touche personnelle et bien experte fut très riche. Très encourageante sur l’initiative de ce groupe de prière, elle nous a confortés sur l’importance de le maintenir dans cette superbe église Saint-Pierre de Gros-Fays, église particulièrement chaleureuse, apaisante et inspirante.

Comme nous en avons l’habitude, chants, invocation à l’Esprit-Saint, lecture et partage de la Parole sous différentes formes, temps de réflexions, méditations, prières d’intentions sont venus une fois de plus nourrir notre intériorité. Cette nouvelle rencontre nous a permis d’« entrer » profondément de manière individuelle et collective dans la célébration du dimanche bien spécifique de la Sainte Trinité du 31 mai.

En toute simplicité, nous avons donc étanché notre Soif et notre soif… par quelques boissons softs par ce temps caniculaire, avant de reprendre chacun et chacune nos chemins respectifs, le cœur bien rempli et joyeux.

Les futures rencontres reprendront après une petite pause estivale le jeudi 24 septembre 2026 à 10h30, toujours à l’Église Saint-Pierre de Gros-Fays.
Bienvenue à toutes et tous pour nos futures rencontres et…qu’on se le dise !

Catherine

Dates du don de sang pour 2026 à Vresse, Bièvre et Gedinne

VRESSE :  Centre touristique et culturel de Vresse => « La Glycine » – (rue Albert Raty, 83 – 5550) : mardis 6 janvier – 21 avril – 7 juillet – 20 octobre.
BIÈVRE : Centre culturel de Bièvre (rue de Bouillon, 39 A – 5555) : jeudis 15 janvier – 16 avril – 16 juillet – 15 octobre.
GEDINNE : Salle de la Tannerie (rue d’Utue, 17 – 5575) : lundis et mardis 12 et 13 janvier – 13 et 14 avril – 13 et 14 juillet – 12 et 13 octobre.

« Une pause par jour » – 14 juillet 2026

S. Camille de Lellis, prêtre

Première lecture – « Si vous ne croyez pas, vous ne pourrez pas tenir » (Is 7, 1-9) – Lecture du livre du prophète Isaïe

Au temps d’Acaz, roi de Juda, Recine, roi d’Aram, et Pékah, fils de Remalyahou, roi d’Israël, montèrent contre Jérusalem pour l’attaquer, mais ils ne purent lui donner l’assaut. On informa la maison de David que les Araméens avaient pris position en Éphraïm. Alors le cœur du roi et le cœur de son peuple furent secoués comme les arbres de la forêt sont secoués par le vent. Le Seigneur dit alors à Isaïe : « Avec ton fils Shear-Yashoub (c’est-à-dire : “Un-reste-reviendra”), va trouver Acaz, au bout du canal du réservoir supérieur, sur la route du Champ-du-Foulon. Tu lui diras : “Garde ton calme, ne crains pas, ne va pas perdre cœur devant ces deux bouts de tisons fumants, à cause de la colère brûlante du roi d’Aram et du roi d’Israël, Oui, Aram a décidé ta perte, en accord avec Éphraïm et son roi. Ils se sont dit : Marchons contre le royaume de Juda, pour l’intimider, et nous le forcerons à se rendre ; alors, nous lui imposerons comme roi le fils de Tabéel. Ainsi parle le Seigneur Dieu : Cela ne durera pas, ne sera pas, que la capitale d’Aram soit Damas, et Recine, le chef de Damas, que la capitale d’Éphraïm soit Samarie, et le fils de Remalyahou, chef de Samarie. – Dans soixante-cinq ans, Éphraïm, écrasé, cessera d’être un peuple. Mais vous, si vous ne croyez pas, vous ne pourrez pas tenir.” » – Parole du Seigneur.

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