Les assistants paroissiaux du diocèse sur les traces de l’homme … de Spy ! ;-)

Ce mardi 18 juin, c’était la troisième édition de la journée récréative des assistants paroissiaux du diocèse de Namur ! Cette année, ce sont Dominique et Wally qui nous ont invités à partager cette journée de détente … où on peut se lâcher, parler autrement et d’autre chose que de nos missions respectives … 

Encore une fois, le soleil était de la partie et c’est à l’Espace de l’homme de Spy à Onoz que nous nous sommes retrouvés. Un guide passionné et passionnant nous a aiguillés dans les différentes salles et a bien remis en perspective les origines de l’homme ! Et dans la dernière salle, apparaît l’homme de Spy : « Spyrou », une reconstitution plus vraie que nature établie sur base de recherches scientifiques très pointues ! Notre guide se voit alors propulsé photographe du groupe et hop, nous voilà toutes dans la bonne humeur posant pour la postérité autour de l’homme de Spy  ! 😉

Au-dessus de nous, nous avons pu lire une citation d’Albert Jacquard : « Désormais, la solidarité la plus nécessaire est celle de l’ensemble des habitants de la Terre ! » De quoi nourrir notre réflexion !

Après cette visite très intéressante, nous avons pris un bon bol d’air en visitant la grotte de l’homme de Spy et avons partagé un repas « auberge espagnole ».

 

 

 

 

 

L’après-midi, nos hôtes du jour avaient organisé une visite guidée de la jolie église de Onoz, nous y avons vécu un très beau temps de prière et, pour terminer, nous avons partagé le goûter sur la place du village.

Un air de vacances … semblait y planer déjà … 

Merci à nos deux organisatrices, à toutes les personnes qui ont participé dans la joie et la bonne humeur à cette journée récréative, un petit coucou à toutes celles et tous ceux qui auraient souhaité nous rejoindre … 🙂 

Beau temps d’été à toutes et à tous !

A bientôt !

Véro, « Tintin reporter » du jour et grâce au concours de plusieurs photographes ! 🙂 

Un « OUI » joyeux !

« Je ne vois pas comment j’aurais pu dire ‘non’ au pape François qui a lui-même accepté d’être évêque de Rome alors qu’il avait 76 ans. » Après ce « oui » que Mgr Pierre Warin qualifie de « joyeux », le voilà qui se prépare à vivre une nouvelle étape de sa vie. A bientôt 71 ans, il vient ainsi d’être désigné par le pape François comme évêque titulaire du diocèse de Namur.
Mgr Pierre Warin a été ordonné évêque le 26 septembre 2004 pour notre diocèse. Le pape Jean-Paul II avait accepté la demande de Mgr Léonard qui, vu la taille du diocèse, souhaitait recevoir l’aide d’un évêque auxiliaire. A l’arrivée de Mgr Vancottem, il a poursuivi sa mission d’évêque auxiliaire. Même si les attributions sont quasi les mêmes que celles de l’évêque titulaire, l’évêque auxiliaire est l’homme de l’ombre. Il est là quand l’évêque titulaire ne peut être présent. Mgr Warin, homme de devoir, profondément respectueux de la hiérarchie a rempli cette mission durant près de 15 ans.
Ce « oui » donné au nonce apostolique, représentant du pape François en Belgique, a déjà bouleversé la vie de cet évêque discret voire timide. Il s’est présenté lors de deux conférences de presse, a rencontré des journalistes… Un exercice nouveau pour Mgr Warin. Dès la première conférence de presse, à Bruxelles, en compagnie du cardinal De Kesel – son ami de toujours – il donnait ses priorités pour les années à venir. Des priorités qui touchent des sujets sensibles comme celui du mariage des prêtres ou encore la crise des croyants qui a pour conséquence d’amener moins de vocations. 
Ceux qui ont eu, au fil de ces derniers jours, l’occasion de le côtoyer sont unanimes pour dire que Mgr Warin a changé. Un petit quelque chose dans l’attitude qui fait penser qu’il semble s’être libéré d’une carapace dans laquelle il devait se sentir peut-être, parfois, à l’étroit. 
Mgr Warin invite d’ores et déjà tous ceux et toutes celles qui pourront se libérer à assister à son installation programmée pour le dimanche 30 juin, à 15h, à la cathédrale Saint-Aubain. A l’issue de cette installation, chacun est invité, en toute convivialité et simplicité, à le rejoindre l’Arsenal pour partager le verre de l’amitié. 
Le 31e évêque du diocèse a déjà manifesté son souhait, à l’issue de la célébration, de parcourir les allées de « sa » cathédrale pour aller à votre rencontre, vous saluer. N’hésitez pas durant les prochains jours à consulter encore plus régulièrement le site du diocèse (www.diocesedenamur.be) ainsi que Facebook où seront publiées toutes les informations utiles.
Christine Bolinne
Chargée de communication du diocèse
Paru dans l’édito de « La lettre d’information » du diocèse de Namur reçue ce 12 juin 2019.

« Le sens de la vie » (selon François Garagnon)

« Le sens de la vie ? Voici le secret : « Fais de ton mieux. Puis laisse faire Dieu. » N’écoute pas ceux qui veulent t’éloigner de tes rêves, ceux qui veulent te décourager en chemin, ceux qui n’y croient plus. Que connaissent-ils de ton mystère ? C’est à toi de l’exprimer pleinement, de toutes les forces de ton amour. Il faut être amoureux-fou de la vie ! Il faut oser risquer ! Même quand on se donne, ce n’est jamais « trop », c’est toujours « pas assez ». On n’aime jamais trop. On peut se tromper, on peut aimer mal, mais on n’aime jamais assez. Jamais, tu entends !

Fais de ton mieux. Tu sais : le mal, on le fait si bien, et le bien, on le fait si mal… oui, fais de ton mieux ! Et quand tu auras fait tout ce qu’il t’est possible de faire, n’oublie pas de lâcher prise, et de t’abandonner à la volonté de Dieu. Parce que si tu n’as pas la foi, la vraie, eh bien tes rêves seront emportés comme des feuilles mortes au premier souffle de vent.

Un jour, Dieu viendra visiter ton jardin intérieur, et il te demandera : « Qu’as-tu fait de ton talent ? » Alors, ce serait bien de pouvoir te retourner avec un grand sourire, et de Lui montrer tout ce que tu as fait dans ta vie avec amour : « Voici, Seigneur ! »Et il verra, Dieu, toutes les petites graines que tu as plantées, que tu as entretenues, qui sont devenues petites pousses, puis arbres, fleurs et fruits. Alors, il se tournera vers toi, et je suis prêt à parier qu’il te dira Lui aussi : « Tu es vraiment quelqu’un de bien, toi ! »

Texte lu ce matin par un catéchiste à la fin de la fête des professions de foi à Rienne.

Une heureuse nouvelle en cette journée !

Mgr Pierre Warin : futur évêque de Namur

Le 5 juin 2019, le pape François a désigné Mgr Pierre Warin pour assurer la succession de Mgr Rémy Vancottem. Il est ainsi le 31e évêque du diocèse de Namur. Son installation aura lieu le dimanche 30 juin, à 15h, à la cathédrale Saint-Aubain.

Le 8 juillet 2004, le pape Jean-Paul II nomme le chanoine Pierre Warin évêque auxiliaire du diocèse de Namur et évêque titulaire de Tongres. Le 26 septembre, il reçoit, des mains de Mgr Léonard, alors évêque diocésain, l’ordination épiscopale. Sa devise: « La puissance de Dieu donne toute sa mesure dans la faiblesse », en latin « Virtus in infirmitate perficitur ». Il s’agit du verset 9 du chapitre 12 de la seconde lettre de saint Paul aux Corinthiens.

Pierre Warin est né à Rocourt, en province de Liège, le 15 juin 1948.

Joseph, son père, était médecin légiste. Renée Dabin, sa mère, était femme au foyer. Il est le deuxième d’une famille de trois enfants.

Après des humanités gréco-latines au Collège Saint-Barthélemy à Liège, il entre, au Séminaire. Son évêque, Mgr Guillaume-Marie van Zuylen, l’envoie pour les études philosophiques et théologiques à l’Université Catholique de Louvain, puis à l’Université Grégorienne de Rome. Il est ordonné prêtre le 23 décembre 1972.

Candidat en philosophie et lettres, bachelier en philosophie thomiste, il obtient à Rome, en 1974, une licence en théologie biblique, et en 1980, le doctorat en théologie sur présentation d’une thèse consacrée à Wolfhart Pannenberg, un théologien protestant allemand.

De 1977 à 1982, l’abbé Warin enseigne la philosophie morale au Séminaire de Namur. En 1982, il est nommé professeur d’exégèse du Nouveau Testament au Séminaire et à l’Institut Supérieur de Catéchèse et de Pastorale de Liège. Durant ces années, il s’investit dans l’accompagnement des séminaristes dans l’activité pastorale.

Il a été notamment curé de la paroisse Saint-Jean l’évangéliste à Wihogne de 1990 à 1994. « J’y ai été très heureux. »

Le 1er juillet 1994, l’évêque de Liège, Mgr Albert Houssiau, l’appelle à être président du Séminaire, responsable de la formation aux ministères sacerdotal et diaconal, et responsable diocésain du diaconat permanent. « Une très belle mission que j’ai exercée avec un  grand bonheur. » En 1998, l’abbé Warin devient chanoine titulaire de la cathédrale Saint-Paul à Liège.

Le nouvel évêque de Liège, Mgr Aloys Jousten, le confirme, en 2001, dans ses tâches et le nomme en outre vicaire épiscopal pour les prêtres, les diacres et les assistants paroissiaux.

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Mgr Pierre Warin  comme évêque auxiliaire exerce la fonction de vicaire général. Il a dans ses attributions: la modération du conseil épiscopal, la pastorale territoriale, les questions relatives à la vie des prêtres, les assistant(e)s paroissiaux(ales), le Bureau administratif du Séminaire. L’évêque auxiliaire de Namur fait partie de la Commission épiscopale « Eglise et service au monde ». Il est, en outre, l’évêque référendaire pour la pastorale familiale, les religieux et religieuses ainsi que les tribunaux ecclésiastiques.

Mgr Pierre Warin est l’auteur de deux brochures:

– Pour une relance du Chantier paroissial. Texte-cadre sur l’avenir des paroisses, janvier 2007.

– Le prêtre auxiliaire. Son identité et sa mission, juillet 2009.

A l’occasion de l’année jubilaire saint Paul, il a publié avec le Père Philippe Wargnies, s.j. : Saint Paul. Un livre édité aux éditions Fidélité, Namur, 2008.

Contact
Monseigneur Pierre Warin
Evêché de Namur – Rue de l’Evêché, 1 – 5000 Namur
Tél.: 081/25.10.80
E-mail: mgrwarin@skynet.be

Site internet ici !

« Une pause par jour » – 26 juin 2019

Première lecture – « Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste » et « le Seigneur conclut une alliance avec lui » (Gn 15, 1-12.17-18a) – Lecture du livre de la Genèse

En ces jours-là, la parole du Seigneur fut adressée à Abram dans une vision : « Ne crains pas, Abram ! Je suis un bouclier pour toi. Ta récompense sera très grande. » Abram répondit : « Mon Seigneur Dieu, que pourrais-tu donc me donner ? Je m’en vais sans enfant, et l’héritier de ma maison, c’est Élièzer de Damas. » Abram dit encore : « Tu ne m’as pas donné de descendance, et c’est un de mes serviteurs qui sera mon héritier. » Alors cette parole du Seigneur fut adressée à Abram : « Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais quelqu’un de ton sang. » Puis il le fit sortir et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux… » Et il déclara : « Telle sera ta descendance ! » Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste. Puis il dit : « Je suis le Seigneur, qui t’ai fait sortir d’Our en Chaldée pour te donner ce pays en héritage. » Abram répondit : « Seigneur mon Dieu, comment vais-je savoir que je l’ai en héritage ? » Le Seigneur lui dit : « Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. » Abram prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l’autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux. Comme les rapaces descendaient sur les cadavres, Abram les chassa. Au coucher du soleil, un sommeil mystérieux tomba sur Abram, une sombre et profonde frayeur tomba sur lui. Après le coucher du soleil, il y eut des ténèbres épaisses. Alors un brasier fumant et une torche enflammée passèrent entre les morceaux d’animaux. Ce jour-là, le Seigneur conclut une alliance avec Abram en ces termes : « À ta descendance je donne le pays que voici, depuis le Torrent d’Égypte jusqu’au Grand Fleuve, l’Euphrate. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 25 juin 2019

Première lecture – « Qu’il n’y ait pas de querelle entre toi et moi, car nous sommes frères ! » (Gn 13, 2.5-18) – Lecture du livre de la Genèse

Abram était extrêmement riche en troupeaux, en argent et en or. Loth, qui accompagnait Abram, avait également du petit et du gros bétail, et son propre campement. Le pays ne leur permettait pas d’habiter ensemble, car leurs biens étaient trop considérables pour qu’ils puissent habiter ensemble. Il y eut des disputes entre les bergers d’Abram et ceux de Loth. Les Cananéens et les Perizzites habitaient aussi le pays. Abram dit à Loth : « Surtout, qu’il n’y ait pas de querelle entre toi et moi, entre tes bergers et les miens, car nous sommes frères ! N’as-tu pas tout le pays devant toi ? Sépare-toi donc de moi. Si tu vas à gauche, j’irai à droite, et si tu vas à droite, j’irai à gauche. » Loth leva les yeux et il vit que toute la région du Jourdain était bien irriguée. Avant que le Seigneur détruisît Sodome et Gomorrhe, elle était comme le jardin du Seigneur, comme le pays d’Égypte, quand on arrive au delta du Nil. Loth choisit pour lui toute la région du Jourdain et il partit vers l’est. C’est ainsi qu’ils se séparèrent. Abram habita dans le pays de Canaan, et Loth habita dans les villes de la région du Jourdain ; il poussa ses campements jusqu’à Sodome. Les gens de Sodome se conduisaient mal, et ils péchaient gravement contre le Seigneur. Après le départ de Loth, le Seigneur dit à Abram : « Lève les yeux et regarde, de l’endroit où tu es, vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident. Tout le pays que tu vois, je te le donnerai, à toi et à ta descendance, pour toujours. Je rendrai nombreuse ta descendance, autant que la poussière de la terre : si l’on pouvait compter les grains de poussière, on pourrait compter tes descendants ! Lève-toi ! Parcours le pays en long et en large : c’est à toi que je vais le donner. » Abram déplaça son campement et alla s’établir aux chênes de Mambré, près d’Hébron ; et là, il bâtit un autel au Seigneur. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 24 juin 2019

Première lecture – « Je fais de toi la lumière des nations » (Is 49, 1-6) – Lecture du livre du prophète Isaïe

Écoutez-moi, îles lointaines ! Peuples éloignés, soyez attentifs ! J’étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m’a appelé ; j’étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom. Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m’a protégé par l’ombre de sa main ; il a fait de moi une flèche acérée, il m’a caché dans son carquois. Il m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur. » Et moi, je disais : « Je me suis fatigué pour rien, c’est pour le néant, c’est en pure perte que j’ai usé mes forces. » Et pourtant, mon droit subsistait auprès du Seigneur, ma récompense, auprès de mon Dieu. Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force. Et il dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël : je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 23 juin 2019

Première lecture – Melkisédek offre le pain et le vin (Gn 14, 18-20) – Lecture du livre de la Genèse

En ces jours-là, Melkisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin : il était prêtre du Dieu très-haut. Il bénit Abram en disant : « Béni soit Abram par le Dieu très-haut, qui a fait le ciel et la terre ; et béni soit le Dieu très-haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains. » Et Abram lui donna le dixième de tout ce qu’il avait pris. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 22 juin 2019

Première lecture – « Très volontiers, je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses » (2 Co 12, 1-10) – Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, faut-il se vanter ? Ce n’est pas utile. J’en viendrai pourtant aux visions et aux révélations reçues du Seigneur. Je sais qu’un fidèle du Christ, voici quatorze ans, a été emporté jusqu’au troisième ciel – est-ce dans son corps ? je ne sais pas ; est-ce hors de son corps ? je ne sais pas ; Dieu le sait –, mais je sais que cet homme dans cet état-là – est-ce dans son corps, est-ce sans son corps ? je ne sais pas, Dieu le sait – cet homme-là a été emporté au paradis et il a entendu des paroles ineffables, qu’un homme ne doit pas redire. D’un tel homme, je peux me vanter, mais pour moi-même, je ne me vanterai que de mes faiblesses. En fait, si je voulais me vanter, ce ne serait pas folie, car je ne dirais que la vérité. Mais j’évite de le faire, pour qu’on n’ait pas de moi une idée plus favorable qu’en me voyant ou en m’écoutant. Et ces révélations dont il s’agit sont tellement extraordinaires que, pour m’empêcher de me surestimer, j’ai reçu dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour empêcher que je me surestime. Par trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’écarter de moi. Mais il m’a déclaré : « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure. C’est pourquoi j’accepte de grand cœur pour le Christ les faiblesses, les insultes, les contraintes, les persécutions et les situations angoissantes. Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. – Parole du Seigneur.

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