Tous humains ! Tous différents ! Tous égaux ! Une thématique abordée le 24 octobre par l’ACRF-Femmes en milieu rural.

Aujourd’hui encore, tous les humains ne jouissent pas du même respect de leurs droits fondamentaux : chaque jour, des gens sont privés de leurs droits (à l’éducation, à la liberté d’expression, à la non-discrimination, etc.) dans plusieurs pays du monde et chez nous également. En tant qu’êtres humains, il est de notre devoir de nous informer et de sensibiliser notre entourage face à ces réalités.

Intéressés ? alors notez cette date dans votre agenda

Inscrivez-vous pour réservez votre participation dès à présent. 

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09h00      accueil

09h30       Introduction=>  Véronique Delgleize                                                                                                                                                

9h45         « Droits humains, origine, enjeux » => Joëlle Stuerebaut

10h15       pause-café                                                           

10h30       « La DUDH en pratique… » ateliers                 

12h00       apéro et repas

14h00       « Les défis majeurs de la société d’aujourd’hui » => Ariane Estenne, présidente du MOC

16h30     Clôture de la journée

ACRF-Femmes en milieu rural

Inscriptions et infos : Joëlle Stuerebaut 0491 15 32 47

Site : http://www.acrf-acf.be

INFORMATIONS PRATIQUES

ADRESSE : Salle La Tannerie  rue Albert Marchal 5575 Gedinne

Possibilité de covoiturage

Possibilité de payer la participation en Voltîs ou en Ardoises

S’inscrire pour le 15 octobre au plus tard auprès de Joëlle Stuerebaut => 0491 15 32 47 ou joellestuerebaut@acrf.be                        

Je réserve :

O Journée complète (dîner, pause-café, inscription)                          25 €

O Inscription à la journée + pause-café                                                      10 €

O dîner   (potage – plat – dessert – café)                                                     15  €                                        

Bienvenue à toutes et tous !

Blog de Daverdisse

Les vacances… c’est sacré !

Elles arrivent, sont toutes proches… Mais depuis quand? Vous êtes-vous déjà posé la question? Le concept des vacances est lié à l’apparition des civilisations urbaines, contrairement au monde agricole qui, à cause du climat, ne dicte pas un rythme de travail continu tout au long de l’année. Au Moyen Âge, il existait déjà des  »vacances » qui correspondaient à la période des moissons en été, mais aussi l’Eglise ayant une puissance certaine, a décidé des  »jours chômés » comme on disait, que sont les grandes fêtes religieuses: Noël, Pâques, Ascension, Assomption, Toussaint et les fêtes patronales de cités, et vinrent ensuite le lendemain des plus grandes fêtes.
Au XIXe siècle, les vacances se répandent dans toute l’aristocratie et la bourgeoisie d’Europe occidentale. Elles correspondaient donc à la période où les classes supérieures de la société quittaient leurs demeures principales (elles les laissaient vacantes) pour rejoindre des résidences secondaires, profiter de la nature (le romantisme est à son apogée) ou des bienfaits du climat marin ou montagnard pour la santé.
Au début du XXe siècle, tout change avec la « révolution industrielle » et des mouvements sociaux qui vont faire que, seulement en 1936, 2 semaines de congés payés vont être octroyées aux travailleurs. Aujourd’hui nous en sommes à 4 voire 5 semaines.
Dans les années 50, les vacances coûtaient encore cher et, malgré les congés payés, la classe moyenne n’en profitait pas vraiment. Tandis que la nouvelle bourgeoisie se prélassait dans les stations en bord de mer, les ouvriers restaient souvent chez eux pour jardiner ou refaire leurs maisons.
Par contre, aux États-Unis, il n’existe pas d’obligation légale pour les employeurs d’octroyer des congés payés à leurs salariés et, de fait, un quart des salariés n’en bénéficient pas ce qui ne signifie pas qu’ils ne prennent pas de congés, mais sans solde.
Aujourd’hui, partir devient… presque obligatoire et même pour beaucoup à chaque temps de vacances : de Noël (pardon: d’hiver), de Pâques (encore pardon: de printemps, etc.). Et on assiste à d’immenses migrations : pour aller où? A la neige, au soleil, à la mer, à la chaleur, etc. Pour faire quoi? Rien pour certains, visiter pour d’autres, se faire servir, etc. Et parfois, certains se montrent exigeants voire désagréables envers ceux qui se mettent à leur service. Une dernière pub TV nous montre: « Un merci est si facile à dire et si agréable à entendre! »
Mais je ne peux pas ne pas faire écho à tous ceux qui ne peuvent pas partir; certains indépendants, agriculteurs, ou le manque de moyens financiers, les malades et les personnes âgées, souvent plus seules que d’habitude, les enfants qu’il faut « caser » à la plaine de jeux, à tant de stages divers pendant que les parents travaillent. J’ai même connu personnellement des jeunes venant aux camps scouts, guides, patros… pendant que les parents partaient… en vacances… tranquilles.
Oui, c’est bien et c’est bon et utile les vacances… à condition de bien s’en servir !
Et j’en viens à la cerise sur le gâteau: combien d’entre nous profitent-ils de ces moments pour remettre un peu de sang neuf dans leur vie spirituelle, dans le cœur de leur foi: par la prière, un peu de temps pour l’Evangile, une petit temps de retraite, mettre sa vie devant le Seigneur et remettre sa fidélité dominicale en « route », si elle s’est éloignée: bref du temps pour Dieu et cela nous éloigne du risque, tant répandu et maladif que l’on peut appeler « l’anorexie spirituelle ». Du temps qui nous fait du bien à nous et comme l’un ne va pas sans l’autre justement: et aux autres. Une meilleure écoute de nos proches, une visite surprise à tel ou telle, une personne seule, isolée, malade, dans un home. « Ce que tu as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à Moi que tu l’as fait ».
Oui, c’est bon les vacances, que tous vous en profitiez pleinement dans tout ce que choisissez, … en ne mettant pas des OU, où il faut mettre des ET.
VIVE LES VACANCES.
Chanoine Jean-Paul Demaret

Conférence : « Migrations, exil,… Qui donc a le plus peur ? »

Madame, Monsieur,

Comme elle le fait depuis plusieurs années, la Pastorale Familiale Diocésaine organise une conférence sur un sujet d’actualité en vue de permettre à tout un chacun de se faire sa propre opinion sur celui-ci avec une conscience éclairée et la position de l’Eglise sur le sujet.

Question brûlante que celle de l’immigration et de l’accueil des réfugiés.

A la veille des scrutins régionaux, fédéraux et européens, nous avons donc souhaité aborder la question et donner le plus objectivement possible des clés de lecture, et non des solutions, sur cette problématique, au-delà des clivages, des peurs et de certains discours que cette question peut engendrer.

Pour cela elle a fait appel à un spécialiste de la question, Monsieur Baudouin Van Overstraeten, directeur du  » Jesuit Refugee Service Belgium « .    

Le titre de la conférence est :  » Migrations, exil, … Qui donc a le plus peur ? « 

La conférence sera donnée :

le jeudi 21 mars à 20h00 à Namur, en l’auditoire Marie-Martine Bourtembourg, Henallux, Rue Louis Loiseau 39, 5000 Namur, ( Suivre les panneaux indicateurs Ste Elisabeth, Foyer St François ),

Et le vendredi 17 mai à 20h00 à l’Institut Notre Dame, rue Netzer 21 à  6700  Arlon.

Au nom de toute l’équipe de la Pastorale Familiale Diocésaine, nous sommes heureux de vous inviter à cette conférence-débat.

D’avance merci pour votre collaboration et déjà à la joie de vous rencontrer à l’une ou l’autre conférence.

(Voici l’affiche annonçant l’événement !)

Bien cordialement,

Pour l’Équipe,

Jean-Pol et Brigitte Druart,

Responsables de la Pastorale Familiale Diocésaine

176, rue de Bomel,

5000 Namur

Tél.: 081 22 23 07

Mobile : 0479 75 84 65