Les vacances… c’est sacré !

Elles arrivent, sont toutes proches… Mais depuis quand? Vous êtes-vous déjà posé la question? Le concept des vacances est lié à l’apparition des civilisations urbaines, contrairement au monde agricole qui, à cause du climat, ne dicte pas un rythme de travail continu tout au long de l’année. Au Moyen Âge, il existait déjà des  »vacances » qui correspondaient à la période des moissons en été, mais aussi l’Eglise ayant une puissance certaine, a décidé des  »jours chômés » comme on disait, que sont les grandes fêtes religieuses: Noël, Pâques, Ascension, Assomption, Toussaint et les fêtes patronales de cités, et vinrent ensuite le lendemain des plus grandes fêtes.
Au XIXe siècle, les vacances se répandent dans toute l’aristocratie et la bourgeoisie d’Europe occidentale. Elles correspondaient donc à la période où les classes supérieures de la société quittaient leurs demeures principales (elles les laissaient vacantes) pour rejoindre des résidences secondaires, profiter de la nature (le romantisme est à son apogée) ou des bienfaits du climat marin ou montagnard pour la santé.
Au début du XXe siècle, tout change avec la « révolution industrielle » et des mouvements sociaux qui vont faire que, seulement en 1936, 2 semaines de congés payés vont être octroyées aux travailleurs. Aujourd’hui nous en sommes à 4 voire 5 semaines.
Dans les années 50, les vacances coûtaient encore cher et, malgré les congés payés, la classe moyenne n’en profitait pas vraiment. Tandis que la nouvelle bourgeoisie se prélassait dans les stations en bord de mer, les ouvriers restaient souvent chez eux pour jardiner ou refaire leurs maisons.
Par contre, aux États-Unis, il n’existe pas d’obligation légale pour les employeurs d’octroyer des congés payés à leurs salariés et, de fait, un quart des salariés n’en bénéficient pas ce qui ne signifie pas qu’ils ne prennent pas de congés, mais sans solde.
Aujourd’hui, partir devient… presque obligatoire et même pour beaucoup à chaque temps de vacances : de Noël (pardon: d’hiver), de Pâques (encore pardon: de printemps, etc.). Et on assiste à d’immenses migrations : pour aller où? A la neige, au soleil, à la mer, à la chaleur, etc. Pour faire quoi? Rien pour certains, visiter pour d’autres, se faire servir, etc. Et parfois, certains se montrent exigeants voire désagréables envers ceux qui se mettent à leur service. Une dernière pub TV nous montre: « Un merci est si facile à dire et si agréable à entendre! »
Mais je ne peux pas ne pas faire écho à tous ceux qui ne peuvent pas partir; certains indépendants, agriculteurs, ou le manque de moyens financiers, les malades et les personnes âgées, souvent plus seules que d’habitude, les enfants qu’il faut « caser » à la plaine de jeux, à tant de stages divers pendant que les parents travaillent. J’ai même connu personnellement des jeunes venant aux camps scouts, guides, patros… pendant que les parents partaient… en vacances… tranquilles.
Oui, c’est bien et c’est bon et utile les vacances… à condition de bien s’en servir !
Et j’en viens à la cerise sur le gâteau: combien d’entre nous profitent-ils de ces moments pour remettre un peu de sang neuf dans leur vie spirituelle, dans le cœur de leur foi: par la prière, un peu de temps pour l’Evangile, une petit temps de retraite, mettre sa vie devant le Seigneur et remettre sa fidélité dominicale en « route », si elle s’est éloignée: bref du temps pour Dieu et cela nous éloigne du risque, tant répandu et maladif que l’on peut appeler « l’anorexie spirituelle ». Du temps qui nous fait du bien à nous et comme l’un ne va pas sans l’autre justement: et aux autres. Une meilleure écoute de nos proches, une visite surprise à tel ou telle, une personne seule, isolée, malade, dans un home. « Ce que tu as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à Moi que tu l’as fait ».
Oui, c’est bon les vacances, que tous vous en profitiez pleinement dans tout ce que choisissez, … en ne mettant pas des OU, où il faut mettre des ET.
VIVE LES VACANCES.
Chanoine Jean-Paul Demaret

Conférence : « Migrations, exil,… Qui donc a le plus peur ? »

Madame, Monsieur,

Comme elle le fait depuis plusieurs années, la Pastorale Familiale Diocésaine organise une conférence sur un sujet d’actualité en vue de permettre à tout un chacun de se faire sa propre opinion sur celui-ci avec une conscience éclairée et la position de l’Eglise sur le sujet.

Question brûlante que celle de l’immigration et de l’accueil des réfugiés.

A la veille des scrutins régionaux, fédéraux et européens, nous avons donc souhaité aborder la question et donner le plus objectivement possible des clés de lecture, et non des solutions, sur cette problématique, au-delà des clivages, des peurs et de certains discours que cette question peut engendrer.

Pour cela elle a fait appel à un spécialiste de la question, Monsieur Baudouin Van Overstraeten, directeur du  » Jesuit Refugee Service Belgium « .    

Le titre de la conférence est :  » Migrations, exil, … Qui donc a le plus peur ? « 

La conférence sera donnée :

le jeudi 21 mars à 20h00 à Namur, en l’auditoire Marie-Martine Bourtembourg, Henallux, Rue Louis Loiseau 39, 5000 Namur, ( Suivre les panneaux indicateurs Ste Elisabeth, Foyer St François ),

Et le vendredi 17 mai à 20h00 à l’Institut Notre Dame, rue Netzer 21 à  6700  Arlon.

Au nom de toute l’équipe de la Pastorale Familiale Diocésaine, nous sommes heureux de vous inviter à cette conférence-débat.

D’avance merci pour votre collaboration et déjà à la joie de vous rencontrer à l’une ou l’autre conférence.

(Voici l’affiche annonçant l’événement !)

Bien cordialement,

Pour l’Équipe,

Jean-Pol et Brigitte Druart,

Responsables de la Pastorale Familiale Diocésaine

176, rue de Bomel,

5000 Namur

Tél.: 081 22 23 07

Mobile : 0479 75 84 65

Deux journées de formation consacrées aux enjeux de l’écologie à Rochefort

IDF   ROCHEFORT

Formation organisée par l’IDF ROCHEFORT

Samedis 12 et 19 janvier 2019 entre 09H15 et 16H00 dans les locaux d’Accueil Famenne à ROCHEFORT ( rue d’Austerlitz, 56)

« L’écologie, défi pour la société et pour l’Eglise »

En 2014, ils étaient un bon millier à défiler à Bruxelles pour réclamer des mesures de lutte contre le changement climatique. Quatre ans plus tard, ce 2 décembre 2018, 70 000 personnes se sont mobilisées dans les rues de la capitale pour soutenir la même cause à la veille de la COP 24. La prise de conscience est devenue majeure.

Des enjeux écologiques, il en est maintenant question tous les jours. Gaz à effet de serre, réchauffement climatique, tri des poubelles, enfouissement des déchets nucléaires, traitement des eaux usées, biodiversité, souci des générations futures, protection de l’environnement, simplicité volontaire, développement des énergies renouvelables, circuits courts, économie circulaire, ces expressions font désormais partie du quotidien. L’enjeu écologique est devenu un enjeu politique. D’abord porté par des mouvements écologistes, il s’invite aujourd’hui dans le programme de tous les partis. Voici cinquante ans à peine, il n’en était même pas question. Maintenant, on nous dit qu’il y a urgence car c’est l’avenir même de l’humanité qui est en jeu. Ni plus ni moins.

Est-ce un effet de mode ? Un phénomène de bobos (bourgeois-bohêmes) ? Une idéologie de plus pour assoiffés de pouvoir ? Ou une réelle prise de conscience qu’il faut changer de perspective, qu’un autre monde est possible, plus humain, plus respectueux de la nature, plus juste ?

Dans ce domaine, les chrétiens s’engagent-ils ? Au-delà de leur prise de conscience et de leur engagement citoyen, qu’ont-ils à apporter de particulier pour le bien de l’humanité ? Quelle est leur force de mobilisation pour impulser le changement ? Que disent et font les conférences épiscopales, le Conseil des Conférences Épiscopales Européennes ? Que font les communautés chrétiennes ? Que propose le pape François dans l’encyclique Laudato Si ? Quel est son impact ? 

Si vous souhaitez connaître le programme précis, des précisions sur le repas, le prix et la personne de contact … cliquez sur « lire la suite » ci-dessous : 

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Pour son concert de Noël, la chorale « Les croc’notes » de Gedinne recrute …

Bientôt Noël !

La chorale « Les Croc’notes » de Gedinne prépare déjà son concert de Noël, qui aura lieu en l’église de Gedinne,

le samedi 22 décembre à 17 heures. 

Si tu aimes chanter, pourquoi ne pas nous rejoindre

chaque jeudi de 18h30 à 19h15,

à partir du 8 novembre,

afin d’apprendre quelques beaux chants

et participer à cette magie de Noël ?

Tu nous retrouveras 

à la salle du Cercle Communal de Gedinne,

rue Albert Marchal, 2.

Pour tout autre information,

tes parents peuvent s’adresser

aux numéros de téléphone suivants :

061/51.21.62 ou 061/58.91.27.

Bienvenue à toutes et à tous,

garçons ou filles !