Un joli conte à méditer… : « La représentation de la paix »

Il était une fois un souverain qui offrit une généreuse récompense à l’artiste qui ferait la plus belle représentation de la paix.
Plusieurs peintres proposèrent une œuvre. Le souverain regarda attentivement les différents tableaux. Mais il en garda seulement deux, parmi lesquels il devait faire un choix final après un examen minutieux.
La première peinture était un lac d’une tranquillité parfaite qui reflétait des montagnes majestueuses. Toute cette œuvre inspirait le calme. En regardant ce tableau, tout le monde était d’avis qu’il serait choisi par le souverain.
L’autre peinture représentait également un paysage montagneux. Mais dans ce tableau, les montagnes étaient rocheuses et abruptes. De plus, le ciel était chargé de nuages gris desquels émanaient de vifs éclairs. Finalement au milieu de la toile, il y avait une chute d’eau tumultueuse parsemée de rochers proéminents.
Le souverain examina particulièrement bien ce tableau tumultueux. Et il découvrit tout près de la chute un petit buisson qui avait poussé sur un rocher rugueux. Dans ce buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Tout près d’un remous d’eau bouillonnant, la maman oiseau était assise sur son nid apparemment en parfaite sérénité. Inspiré par la tranquillité de l’oiseau, le souverain choisit ce tableau. Et il se justifia en disant ceci : « Il est facile d’être en paix dans un endroit calme. Mais celui qui réussit à l’être au milieu du tumulte porte le calme en lui-même. Il devient ainsi une source de sérénité pour tous. »
groupe FB : « l’armure et l’amour » – publié le 27 juin 2022 

De la larve au papillon…

Un jour, apparut un petit trou dans un cocon.
Un homme, qui passait là par hasard, s’arrêta, et durant de longues heures, observa le papillon qui s’efforçait de sortir par le petit trou.
Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit.
On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu’il pouvait, et ne pouvait plus rien tenter d’autre.
Alors l’homme décida d’aider le papillon. Il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt.
Mais son corps était maigre et engourdi; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.
L’homme continua à observer le papillon, pensant que, d’un moment à l’autre, ses ailes s’ouvriraient et qu’elles seraient capables de supporter son corps pour qu’il puisse enfin s’envoler.
Hélas, il n’en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais, il ne put voler. »
Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du cocon, était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes, de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.
Si l’on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.
~ auteur inconnu
Trouvé sur FB (recueil de textes)

« Je te souhaite une bonne année… »

En ce mois de janvier, voici le temps de la tradition des voeux … à donner et recevoir … de loin peut-être, mais du fond du coeur ! 🙂

Des voeux les plus divers suivant le désir de chacun, mais que nous pouvons résumer par ces quelques mots : bonheur – joie – amour etc… etc… et surtout SANTE, ce dernier souhait énoncé machinalement peut-être les autres années mais qui résonne tout à fait différemment cette année … 

Pour 2021, mon souhait personnel envers chacun d’entre vous est que nous puissions  toutes et tous fêter de joyeuses retrouvailles avec la « VRAIE » VIE … 🙂

Merci pour votre fidélité au blog du doyenné de Gedinne ! 🙂

A bientôt ! 

N’hésitez pas à écouter la chanson de Grégoire en tête de cet article : « Je te souhaite une bonne année » ! 😉 🙂 Elle vaut le détour ! 🙂

Véro

Une recette de notre doyen, l’abbé Casmir Nnubia pour vivre au mieux ce reconfinement !

En plus des gestes barrière que nous connaissons et appliquons depuis plusieurs mois maintenant, voici une recette proposée par l’abbé Casmir Nnubia pour vivre au mieux cette période compliquée :

2 dl de patience – une tasse de bonté – 4 cuillères de bonne volonté – une pincée d’espoir – une dose de bonne foi. Et ajoutez sans tarder 2 poignées de tolérance, un paquet de prudence et une grande mesure de bonne occupation domestique assaisonnée de beaucoup de bon sens.
Laissez mijoter en priant et vous obtiendrez une bonne journée pendant cette période de reconfinement.

Merci à l’abbé Casmir Nnubia pour le partage de son texte ! 

Véro

Du nouveau dans nos doyennés de Gedinne et Bouillon…

Deux excellentes nouvelles dans ce ciel incertain :

Le Doyenné de Bouillon a un site internet … dont le nom est « Paroisse de Bouillon »

Si vous souhaitez avoir toutes les infos utiles (personnes de contact – caté – sacrements – funérailles – horaire des messes – fabriques d’église et Saint Eloi …), cliquez ici !

Le lien est aussi visible à deux reprises dans ce blog : dans la liste déroulante de la rubrique « Bouillon » (site de la paroisse de Bouillon) ET tout en bas de la page d’accueil dans la rubrique « Eglise catholique ».

L’Unité Pastorale Gedinne Croix-Scaille possède une page Facebook ; n’hésitez pas à aller la visiter ici ! 

Des défis à relever, la présentation des prêtres de l’unité pastorale, des membres de l’équipe pastorale… et, « last but not least », un LIEN pour rester en contact en cette période compliquée…  

Belles découvertes à toutes et à tous ! 🙂 

Véro