Déconfinement : « Nous célébrerons bientôt à nouveau ensemble dans nos églises »

Le Conseil national de Sécurité a accordé aujourd’hui son feu vert aux cultes de notre pays, pour la reprise des célébrations liturgiques publiques à partir du lundi 8 juin. Les évêques de Belgique tiennent à remercier tous ceux qui ont contribué à permettre cette reprise après une longue attente.

Les mesures de sécurité décidées et approuvées par le Gouvernement et qui devront être appliquées, ont été transmises à tous les responsables pastoraux locaux et aux fabriques d’église, fin de la semaine dernière. Elles sont disponibles sur les sites web Cathobel et Kerknet. Leur mise en œuvre est en cours. Les responsables pastoraux locaux décideront du moment où ils seront prêts pour la reprise des célébrations. La sécurité et la santé de chacun sont primordiales.

L’une des mesures les plus importantes dans le cadre de cette première phase de déconfinement pour les cultes est la limitation à 100 participants par célébration, ou 200 à partir du 1 juillet. Lorsque c’est insuffisant, nous proposons que les fidèles se joignent aux célébrations du week-end dans d’autres églises ou d’organiser temporairement plus de célébrations sur place. Les célébrations de la semaine sont également célébrées dans de nombreuses églises.

Les évêques belges tiennent également à exprimer leurs remerciements. Pour la compréhension et la patience qui furent les vôtres pendant ce long moment où nous n’avons pu célébrer ensemble dans les églises ; pour les alternatives créatives spontanément cherchées et mises en place via la radio, la télévision et des nombreux livestreams ; pour la prière individuelle à la maison, à l’église, dans une chapelle de campagne et tant d’autres lieux ; pour l’échange de prières et d’autres textes encourageants ; pour tant de nourriture spirituelle offerte par Cathobel, Dimanche, les réseaux sociaux et autres canaux ; pour ce souci des autres exprimé par un appel téléphonique, un mail,  une carte, un whatsapp, une visite dans le respect de la distance, des courses faites les uns pour les autres et toute autre aide spontanément offerte ; et surtout pour la proximité témoignée à ceux qui ont perdu un proche ou qui ont été atteints par le virus.

Pendant de nombreuses semaines, nous n’avons pas pu célébrer ensemble dans nos églises, mais nos liens profonds ont cherché et trouvé beaucoup d’autres voies.

Source : Communiqué officiel de la conférence des évêques de Belgique du 3 juin 2020

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Déconfinement : « Nous célébrerons bientôt à nouveau ensemble dans nos églises »

Le mot de Pâques de Mgr Warin:  »La croix du Christ est devenue arbre de vie »

En ces moments particulièrement éprouvants, Mgr Warin nous invite à vivre Pâques d’une autre manière que d’habitude. De manière moins extérieure… mais tout aussi joyeuse, car  »depuis le premier matin de Pâques, même le couchant d’une vie est la promesse d’un jour nouveau ».
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Pour rappel, les prêtres et diacres du diocèse s’associent pour vous accompagner en cette période de crise sanitaire. Le Service pastorale liturgique met à votre disposition, jusqu’à la fin du confinement, les lectures du jour et une homélie: cliquez ici.
—–Le mot de Pâques de Mgr WarinParmi les chrétiens pratiquants, ceux-là mêmes qui, le dimanche, proclament:  »Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Ecritures », 60% environ croient à la Résurrection. 60%, c’est bien peu si l’on se rappelle la parole de saint Paul:  »Si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi votre foi » (1 Co 15,14).
Nous aimerions des garanties matérielles. Ces garanties matérielles, je ne puis vous les donner. Ce que je puis donner, ce sont non pas des preuves, mais des signes. Quand Dieu se manifeste, ce n’est jamais de façon contraignante, mais toujours de manière discrète. Car Dieu est Amour et l’amour ne s’impose pas; il se propose seulement.
Voici les signes de la Résurrection du Seigneur Jésus.
Il y a d’abord le tombeau vide. Les premiers chrétiens ont proclamé avoir découvert, au petit matin de Pâques, que le tombeau était vide. Or la polémique juive, entamée de bonne heure contre le message chrétien de la Résurrection, ne mentionne jamais que le tombeau de Jésus serait demeuré tel quel. Elle avait pourtant tout intérêt à le faire. Si elle ne l’a pas fait, n’est-ce pas parce que la découverte du tombeau vide ne pouvait être mise en question?
Le second signe de la Résurrection du Seigneur, je le trouve dans l’attitude des disciples.
La Résurrection, une autosuggestion? Une hallucination collective? Une telle explication jure avec ce que nous savons de la psychologie des premiers disciples. Les pieds bien sur terre, ces pêcheurs du lac ne s’en laissaient pas facilement conter. Quand les femmes, revenues du tombeau, ont raconté aux Onze et aux autres ce qu’elles avaient vu, ils ne les ont pas crues. Leurs propos leur  »semblèrent un délire » (cf. Lc 24,11). Et Thomas dut parcourir une étape supplémentaire avant de chanter son credo:  »Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n’enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n’enfonce pas ma main dans son côté, je ne croirai pas! » (cf. Jn 20,25).
Et puis, il y a la formidable mutation qui s’est opérée dans la vie de ces hommes. Car enfin le fait est là: au lendemain du Vendredi saint, ils se terraient désolés; au lendemain de Pâques, ils sont partis sur les chemins du monde pour crier fort à qui voulait les entendre et à qui ne voulait pas les entendre: Jésus-Christ, l’homme qui était notre ami, l’ami des pauvres et des pécheurs; Jésus-Christ, sur qui on a craché, qu’on a matraqué et torturé en riant; Jésus-Christ, qu’on a pendu sur une croix et dont on était sûr que la mort n’avait pas été ratée; Jésus-Christ, qu’on a enterré avec une grande pierre et des soldats devant; Jésus-Christ est ressuscité!
Dans notre monde, nous nous heurtons de tous côtés à la mort et aux forces de mort. Mais depuis le premier matin de Pâques, même le couchant d’une vie est la promesse d’un jour nouveau. Il est ressuscité et nous ressusciterons après lui. Sa Résurrection est le gage de la nôtre. Il est revenu à la vie, premier-né d’entre les morts. Au-delà de notre mort, il nous attend sur le rivage.
Il est venu briser nos impasses. Toutes nos impasses. Dans le village de Dieu où déjà nous vivons en espérance, il n’y a pas de chemin sans issue.
Notre vie n’est plus un sursis avant l’échafaud. Le vieillissement n’est plus la catastrophe. Aucune pierre, si lourde soit-elle, n’est à jamais scellée sur nous-mêmes ou sur nos frères.
Par la Résurrection, la croix du Christ est devenue un arbre de vie qui dit non aux planches de nos cercueils et à ce qui est mortifère. Parce qu’un homme est sorti vivant du tombeau, les autres n’y resteront pas. Allégresse. Alléluia.Je vous souhaite une très joyeuse fête de Pâques. Dans les moments dramatiques que nous vivons, nous nous unissons à la Passion du Seigneur et à sa Résurrection d’une autre manière que d’habitude. De manière moins extérieure, mais tout aussi joyeuse. En communion avec tous ceux qui souffrent et tous ceux qui luttent.+ Pierre Warin

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Double anniversaire dans le secteur Bièvre/Daverdisse en septembre …

Mais, qu’est ce que ce double anniversaire et donc cette double fête me direz vous !? 🙂 🙂 

La paroisse de Bellefontaine (province de Namur) fêtera le dimanche 20 septembre les 150 ans de l’église et les 100 ans de la création de la paroisse. A 10h30, il y aura une eucharistie célébrée par le doyen de Rochefort, l’abbé Jules Solot, un repas, etc… 
L’abbé Casmir Nnubia, prêtre du secteur Bièvre/Daverdisse, fêtera ses 25 ans de prêtrise le samedi 26 septembre à Bièvre à 11h. 

Bloquez déjà ces dates même si toutes les infos ne sont pas encore connues ! 

Véro

Les paroissiens du secteur Bièvre/Daverdisse font connaissance avec leur nouveau prêtre, l’abbé Macaire !

Ce dimanche 15 décembre, en l’église de Bièvre, les paroissiens du secteur de Bièvre/Daverdisse ont accueilli un nouveau prêtre, l’abbé Macaire Gitango, qui officiait auparavant dans le secteur de Messancy. Le diacre Xavier, les abbés Joseph Goffin et Casmir Nnubia entouraient le nouveau prêtre à l’autel. Monsieur Francis Vanderperre a prononcé le mot d’accueil au nom de tout le secteur. Il a souligné la difficulté, après le départ de l’abbé Chrétien, de maintenir un horaire de messes qui tienne la route sans léser aucune paroisse. Une intention a été aussi prononcée pour confier l’abbé Macaire au Seigneur et lui souhaiter une nouvelle mission aussi fructueuse que possible. L’abbé Casmir Nnubia a remercié l’abbé Macaire d’avoir dit « Oui » à cette nouvelle mission ! Après l’eucharistie, un verre de l’amitié a permis à chacun de faire connaissance avec le nouveau prêtre !

Merci à tous !

V.P.