Décès de l’abbé Guy Leemans dans le doyenné de Bouillon

Voici l’avis nécrologique de Monsieur l’abbé Guy LEEMANS, né à Givry le 13 septembre 1942, ordonné prêtre le 16 juillet 1967 à Namur. Il est décédé le 20 février 2021 à Bastogne. Il a été successivement professeur et vicaire à La Roche-en-Ardenne, professeur et curé à Champlon, Erneuville, Journal et Lavacherie, doyen à Saint-Hubert et aumônier des maisons de repos de Bouillon. Ses funérailles seront célébrées dans l’intimité ce mercredi 24 février 2021 en l’église paroissiale de Givry, son village natal.
« Que le Seigneur puisse accueillir dans ces bras notre abbé Guy… Restons nous tous en communion de prière pour lui et avec lui 🙏« 

Merci à la « paroisse de Bouillon et les villages » pour le partage de l’information. 

Voeux filmés de Mgr Warin : suivez l’étoile

Impensable, dans le contexte sanitaire actuel, de réunir prêtres, diacres, représentants des communautés religieuses, représentants des pastorales… pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Alors, le diocèse a décidé de jouer la carte 2.0. Une vidéo a ainsi été réalisée à partir de séquences filmées, le plus souvent, avec un simple téléphone portable. Elle est maintenant diffusée via Internet sur le site du diocèse (www.diocesedenamur.be), les réseaux sociaux.

Une vidéo dynamique qui rassemble les vicaires épiscopaux se passant de l’un à l’autre l’étoile de Bethléem. Cette étoile signe donné aux mages de la naissance de l’enfant Jésus, Mgr Warin a tenu à la partager avec chacun de vous en même temps que ses vœux.
« Les deux biens les plus élémentaires pour l’homme ce sont le pain et l’enfant. On peut se passer de confiture ou de choco mais on ne peut pas faire l’économie de pain. Quand l’homme n’a plus même ce dernier sa seule richesse est sa descendance, en latin sa « proles ». Il est à proprement parler un prolétaire.
Je suis frappé par ceci, les deux modalités surtout choisies par Dieu pour se rendre présent ce sont le pain – pensons au pain eucharistique – et l’enfant – pensons au mystère de Noël – les deux biens les plus élémentaires.
N’est-ce pas un indice sûr de la volonté de Dieu de rejoindre les pauvretés ? Il est venu comme un pauvre au creux de l’hiver au plus fort de la nuit alors que la ténèbres est le plus ténèbres pour habiter les misères, toutes les misères, les morsures d’un monde trop froid, les nuits parfois d’encre.
Et lorsqu’il entre dans la nuit des hommes la nuit épaisse devient une douce nuit.
Amis diocésains, je vous souhaite de vous sentir, chaque jour de l’année nouvelle, rejoint par le Dieu venu tout sauver alors les yeux éteints passeront à la lumière, les bouches closes à la chanson et nos cœurs affectés par la crise qui sévit à l’espérance.
Sainte et heureuse année avec Lui. »
+ Pierre WARIN

Site internet du diocèse de Namur

Reprise des célébrations dans notre doyenné

Les célébrations avec maximum 15 personnes, distanciation sociale et port du masque obligatoire seront organisées de manière différente dans tous les secteurs de notre doyenné.

N’hésitez pas à vous informer dans le bulletin paroissial en cliquant sur le lien souhaité suivant  :

secteur de Bouillon

secteur Bièvre/Daverdisse !! changement pour la fête de Noël et les dimanches suivants à lire ici !

unité pastorale Gedinne Croix-Scaille

secteur de Vresse

Pour rappel, l’eucharistie hebdomadaire sera encore enregistrée dans une église du doyenné de Gedinne et diffusée sur You Tube et ce blog le dimanche.

Notre évêque nous parle…

Chers acteurs pastoraux,
Chers diocésains,
 
 
La deuxième vague de la crise sanitaire sévit maintenant. Son impact semble plus fort que celui de la première vague. Les contaminations, les hospitalisations, les admissions aux soins intensifs sont plus nombreuses. Et bien des familles comptent en leur sein une personne infectée.
 
Nous sommes tous affectés par la pandémie qui se prolonge. Mais, soyons justes, certains plus que d’autres. Je pense au nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde que la crise a fait grimper en flèche ; « Entraide et Fraternité » précise : « Quatre, c’est le nombre de nouvelles personnes victimes de la faim dénombrées chaque seconde depuis l’arrivée de la Covid-19. » Je pense à Damien admis aux soins intensifs, les poumons touchés à 88%, et à la détresse de sa jeune épouse. Je pense aux familles douloureusement endeuillées par la perte d’un être cher ou cruellement privées de manifester leur affection à un proche hospitalisé ou en maison de repos. Je pense au personnel soignant qui, bien qu’éreinté, doit faire face à une situation sans précédent.
 
En particulier la page d’Évangile de la prochaine fête du Christ Roi nous mobilise. Elle nous dit que le Seigneur fait corps avec celui qui endure : « j’avais faim, et vous m’avez donné à manger » ; « j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli » ; « j’étais malade, et vous m’avez visité » ; « j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi ! »
 
Au nom du Seigneur, merci à SOS Faim, aux organisations humanitaires et aux politiques qui travaillent à faire reculer la faim dans le monde. Au nom du Seigneur, merci au PAM (Programme alimentaire mondial) qui vient de recevoir le prestigieux prix Nobel de la Paix. Au nom du Seigneur, merci à ceux qui sont émus et s’engagent lorsque des migrants par milliers perdent la vie engloutis par les flots, ou sont vendus comme esclaves par les passeurs. Au nom du Seigneur, merci aux visiteurs de malades, à ceux et celles qui assistent ceux qui souffrent dans leur corps ou dans leur cœur. Au nom du Seigneur, merci aux visiteurs de prison. À l’approche de Noël, il m’arrive de célébrer dans une prison. Chaque fois je vérifie que quand on connaît mieux quelqu’un, on le comprend mieux. Au nom du Seigneur, merci au Pape François pour son vibrant appel à plus de fraternité, pour sa lettre encyclique « Fratelli tutti » (« Tous frères »). Au nom du Seigneur, merci à vous, chers acteurs pastoraux, chers diocésains, pour ce que vous mettrez en œuvre pour soutenir l’autre en cette nouvelle période de confinement. Les évêques, dans leur lettre du 1er novembre « Ensemble, en Église, durant le lockdown », font des suggestions très concrètes.
 
La page parlante d’Évangile de la prochaine fête du Christ Roi nous dit encore que c’est sur l’amour que nous serons jugés. Ainsi parlait l’abbé Pierre, l’auteur de l’émouvant appel de l’hiver 54, pressant la France à se mobiliser pour les pauvres qui grelottent au dehors : « Au dernier jour, il ne nous sera pas demandé si nous avons été pratiquants ou croyants. Il nous sera demandé si nous avons été croyables. Toi qui as connu l’amour de Dieu qui invite à aimer comme lui, as-tu été croyable ? »
 
Chers diocésains, chers acteurs pastoraux, l’amour est le thermomètre de la vie chrétienne. Merci pour votre inventivité à servir le frère en ce temps d’épreuve !
 
Je vous suis proche, vous adresse mes encouragements amicaux, et vous bénis.
 
+ Pierre Warin
Évêque de Namur

L’abbé Casmir Nnubia, ses paroissiens et amis en fête à l’occasion de ses 25 ans de prêtrise !

Cela faisait longtemps que l’abbé Casmir se réjouissait de fêter, comme il se doit, ses 25 ans de prêtrise ! Malheureusement, le programme imaginé et rêvé au départ a du être révisé ! Malgré tout, c’est une magnifique  journée que l’abbé Casmir a vécue en ce 26 septembre … un jour à marquer d’une pierre blanche : joyeux et serein !

Il est 10h30, les amis et paroissiens de l’abbé Casmir ont pris place, masqués, sur les chaises accessibles dans l’église Saint-Hubert de Bièvre. La procession d’entrée démarre accompagnée d’un morceau de musique joué par l’harmonie Sainte Cécile de Haut-Fays.

Celle-ci, ainsi que la chorale interparoissiale Saint-Hubert de Bièvre et les cors de chasse alterneront les prestations musicales tout au long de la célébration. 

Au début de l’eucharistie, une brève présentation a permis à chacun d’en apprendre un peu plus sur l’abbé Casmir Nnubia. Celui-ci a été ordonné prêtre le 26 août 1995 à Isiokpo (diocèse d’Orlu) au Nigeria et envoyé chez nous comme prêtre «fidei donum» (c’est un prêtre qui est envoyé en mission par son évêque) depuis l’année 2000. En 2017, il a été nommé doyen pour remplacer l’abbé José Dussart. Toutes les personnes présentes ont été invitées à penser à sa famille qui n’a pas pu être présente ! Les consignes du Conseil National de Sécurité et de l’évêché ont été rappelées : port du masque – distances de sécurité – rester dans sa bulle et gel désinfectant. 

Tout le monde sait que le jubilaire aime beaucoup raconter une blague ou une petite histoire dans ses homélies. Voici celle qu’il a raconté :  « Un pasteur protestant voulait rédiger un sermon. Donc, pour être tranquille, il donne à sa petite fille une carte du monde découpée en petits morceaux pour qu’elle la reconstitue ! 10 minutes passent, voilà la demoiselle qui frappe à la porte du bureau de son papa en lui disant : ça y est, j’ai réussi … Le papa se dit que ce n’est pas possible … Il se lève et va voir … Et, en effet, le puzzle est parfaitement reconstitué ! Sa fille lui dit : « Papa, c’était facile, au verso, c’était une image qui représentait Jésus … Donc, je savais qu’en plaçant les morceaux du visage de Jésus au bon endroit, la carte du monde serait reconstituée également ! Et l’abbé Casmir de poursuivre : « Construisez votre monde en plaçant Jésus au bon endroit ! Placez Jésus à sa juste place et votre vie sera en ordre ! Dites-le au monde d’aujourd’hui en commençant par votre famille, votre entourage… Raccrochez-vous à Jésus et oubliez vos soucis ! » Son mot de conclusion a été de nous demander de prier pour lui et ses confrères en disant : « Être prêtre ce n’est pas facile mais c’est faisable ! »

L’abbé Casmir était entouré à l’autel de ses confrères du doyenné de Gedinne et d’ailleurs mais aussi de prêtres originaires du Nigéria en mission en Belgique. L’un d’entre eux a pris la parole en racontant que lui et d’autres confrères étaient allés à Rome, où ils avaient pu rencontrer le Pape à qui ils ont fait part de ce jubilé. Ce dernier leur a remis une carte de voeux à transmettre à l’abbé Casmir.  Ensuite, le chant : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon l’ordre de Melchisédech » a été entonné en trois langues (en igbo, la langue maternelle de l’abbé Casmir, en anglais et en français). 

A la fin de la célébration, l’abbé Casmir a tenu à remercier tous ceux qui, de près ou de loin, ont permis le bon déroulement de cette eucharistie et a mis à l’honneur Enzo, un très jeune musicien, qui fait partie de l’harmonie ! 

Celles et ceux qui le souhaitaient ont été invités à déposer une enveloppe dans une urne pour soutenir l’abbé Casmir dans ses projets caritatifs et éducatifs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez lire la retranscription des notes prises au vol par votre servante lors de l’homélie, cliquez ici !

Merci à Etienne Wanlin pour l’accès à ses photos !