Journée du souvenir et de fête de l’Armistice à Porcheresse-en-Ardenne

Ce 11 novembre, le village de Porcheresse va vivre une journée du souvenir et de fête de l’Armistice …

Au programme du matin : cérémonies de souvenir et d’hommage aux victimes dans les 4 villages de l’entité. A partir de midi : marche gourmande vintage avec animation d’époque à chaque arrêt : chants traditionnels wallon, quintet de cuivre, cinéma muet, accordéon musette… Une comédie en 1 acte en wallon interprétée par notre troupe locale clôturera la journée.

Si vous souhaitez de plus amples informations, cliquez ici !

Ils sont en nous …

Un édito de Francis Van de Woestyne – dans La Libre du 31 octobre 2018

Ils sont en nous. Ils sont dans nos larmes, dans nos cris, dans nos soupirs, dans nos silences. Dans nos joies, aussi. Ils sont partout.

Pour toujours.

Nos morts nous accompagnent, ils cheminent à nos côtés : enfant mort avant d’avoir vu le jour, bébé à peine né, jeune qui trottine, écolier souriant, ado naissant, jeune adulte, père éphémère, mère fière, tout juste grand-mère, mamy sans souci, presque centenaire… Nous les aimions à la folie, nous les voulions à nos côtés jusqu’à notre dernier souffle. Ils sont partis avant nous, sans raison, nous laissant dévastés, tordus de douleur, glacés d’effroi.

Peu importe la manière dont ils nous ont quittés : morts par accident, par maladie, par attentat, mort volontaire. Ils ne sont plus là pour nous parler, nous prendre la main, nous caresser la joue, nous faire rire aux larmes ou trembler de plaisir. Ils ne sont plus ici pour ensoleiller nos vies et donner un sens à nos projets. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que. Il n’y a pas, il n’y aura jamais de réponse à ces questions qui nous emplissent de doutes, qui nous empêchent de dormir et parfois de vivre.

Ils ne sont plus là, ils sont ailleurs. Leur vie a pris fin mais leur histoire continue. Il faut parler des morts, raconter leur vie, se souvenir de leurs joies, de leurs voix, de leurs humeurs, de leurs heures parfois si brèves sur terre. Il faut en parler parce que taire leur nom, c’est les faire mourir une deuxième fois. Il faut en parler, pas seulement en cette semaine de novembre, mais toute l’année, de janvier à décembre. Et recommencer.

Ils sont en nous, au bord de nous. Jamais ils ne quitteront nos pensées, notre esprit, notre corps. Nos morts sont parfois si vivants en nous que ceux qui nous côtoient nous trouvent étranges, nous croient dérangés, obsédés à leur souvenir. Mais c’est ainsi. Il ne faut jamais croire, pas même une seconde, que tout passe, qu’on se lasse de penser à eux. Un jour, un mois, un an, dix ans : tous les jours, c’est le lendemain de leur mort. Comment éviter le pire, périr aussi ? Heureusement, il y a des mots, des mains, des regards qui soulagent et nous portent. Nos morts sont en nous, au bord de nous. Pour toujours. Évidemment.

Francis Van de Woestyne

Tiré du blog de l’unité pastorale « Paliseul Saint-Joseph » !

N’hésitez pas à aller le visiter ! 

Fête de Saint Mutien-Marie à Malonne

« Un Saint a vécu parmi nous »

Samedi 8 septembre 2018

Fête de St Mutien-Marie à Malonne

Célébrations eucharistiques :
8h45 à la chapelle du tombeau
10h30 à l’église Saint-Berthuin,
présidée par Monseigneur Lode Aerts, evêque de Bruges
15 h : chapelle du tombeau
Nous invitons les pèlerins à monter jusqu’à la grotte de Notre Dame de Lourdes érigée il y a 140 ans à la demande du Frère Mutien-Marie.
Le Sanctuaire Saint Mutien-Marie est un lieu de méditation, un lieu de calme et de paix.

Trois couples en or mis à l’honneur dans la commune de Bièvre…

La commune de Bièvre a fêté fin juin trois couples jubilaires.  Une messe d’action de grâce et une réception ont été organisées en leur honneur.

Guy Bernard et Mimie Petit se sont mariés le 2 mai 1968.  Ils emménageront à Petit-Fays dans une fermette à rénover.  Ils auront trois enfants et sept petits-enfants.  A 16 ans, Guy s’engage à l’armée et est caserné en Allemagne.  Après trois ans, il décide de quitter son costume vert qu’il troque contre un bleu de travail.  Après un apprentissage en peinture, il devient ouvrier puis effectue ensuite un long bail de 15 ans à la base de l’Otan à Sugny où il manie toujours de pinceau.  Mimie, quant à elle, a passé plusieurs années dans l’Horéca avant de s’occuper du nettoyage des écoles.  Mimie est toujours très active dans les activités du comité du Télévie avec d’autres Fayotaises.  Ils font tout conjointement : les parts de bois, le potager, le nettoyage de la maison et les travaux de peinture.  Retraités, ils participent régulièrement à des voyages organisés.  Ce qui fait la solidité du couple : une parfaite communion et une bonne communication.

Dirk Valcke et Gisèle Yernaux se sont dit oui le 15 juin 1968.  C’est en 1945 que la famille Valcke, originaire du nord du pays, s’installe dans nos Ardennes pour y développer ses talents d’agriculteur.  Dirk étudiera à Carlsbourg dans la section agricole.  Gisèle sortira de l’école de Pondrôme comme brillante couturière.  Après le mariage, Dirk continuera son boulot de chauffeur-livreur chez Sadzot à Gedinne-Station et son épouse travaillera comme couturière à la chapellerie Adam à Wellin.  Ils auront deux enfants et quatre petits-enfants.  Les passions principales de Dirk sont l’entretien de ses sapinières et le façonnage du bois de chauffage.  Un terrible évènement bouleversera la vie de nos jubilaires en 1983.  De retour d’une partie de cartes chez des amis, une tempête éclate et, au Pont Mack, un arbre tombe juste devant la voiture pilotée par Dirk.  Le pare-brise rentre dans l’habitacle et Gisèle est gravement touchée au niveau des yeux.  Elle perd un œil directement et malgré 16 opérations, sa vue ne sera jamais rétablie.  Elle s’accommodera courageusement de son handicap et développera ses autres sens pour continuer à pouvoir assurer toutes les tâches ménagères.  A la pointe des nouvelles technologies, elle utilise une tablette parlante qu’elle manipule via des raccourcis et est même sur Facebook.

Claude Arnould et Céline Hureaux ont unis leurs destinées à Naomé le 6 juillet 1968.  Ils ont habité 11 ans à Beth où ils ont donné naissance à trois enfants : Nathalie, Murielle et Michel.  La lignée suivante est constituée de 9 petits-enfants.  Deux arrière-petits-enfants complètent cette belle famille.  C’est en 1979 que le couple s’installe définitivement rue du Moulin à Naomé, juste en face du terrain de football que Claude foule comme vétéran jusqu’à ses 40 ans.  Même s’il a joué dès 15 ans à Graide, son club de cœur reste l’Entente Sportive de Naomé dont il sera un fidèle comitard. Si Céline a été une maman au foyer remarquable, la carrière de Claude n’a pas été un long fleuve tranquille.  C’est avec son père Jules qu’il entame son apprentissage de menuisier à 15 ans.  Il alternera ensuite le statut de salarié et d’indépendant au gré de multiples changements de patrons : la menuiserie Jacquemart, les meubles Hustin, la scierie de Carlsbourg, Welvaert en Flandre et finalement la base de Sugny.  Ils ne sont jamais partis en vacances mais ils aiment flâner dans nos superbes futaies ardennaises.

Etienne Wanlin

Voici les discours complets écrits et prononcés par M. Thierry Léonet, membre du collège communal et dont s’est inspiré Etienne Wanlin pour la rédaction de l’article : Monsieur et Madame BernardMonsieur et Madame Valcke et Monsieur et Madame Arnould.

Merci à Etienne Wanlin pour la rédaction de l’article et les photos et à Thierry Léonet pour l’envoi de ses discours.

Un couple jubilaire fêté lors de l’eucharistie de l’Assomption à Bellefontaine

La traditionnelle messe de la fête de l’Assomption a eu lieu à la grotte Notre-Dame de Lourdes à Bellefontaine. L’abbé Casmir l’a célébrée devant une bonne centaine de personnes.

Parmi cette nombreuse assistance, un couple en fête … En effet, Monsieur et Madame Jean-Paul et Marie-Madeleine Emonnot-Clarinval, unis à Bièvre le 17 août 1968 par l’abbé Rifon, mais, résidant à Compiègne (France) avaient demandé à l’abbé Casmir s’il était possible de recevoir une bénédiction à l’occasion de leurs noces d’or.

Après l’homélie, les jubilaires ont donc été félicités et bénis. La chorale a ensuite entonné le chant « Cinquante ans d’amour ». Le couple a également reçu un cadeau : un chapelet pour prier en duo. L’abbé Casmir leur a souhaité le meilleur pour la suite et toujours une bonne santé ! C’est ce que tous les fidèles présents leur ont aussi manifesté par leur présence et des applaudissements nourris ! V.P.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Elyse et Gérard pour les photos !