« Quand je suis blessé, donne-moi quelqu’un à consoler »

« Seigneur, quand je suis affamé, donne-moi quelqu’un qui ait besoin de nourriture. Quand j’ai soif, envoie-moi quelqu’un qui ait besoin d’eau. Quand j’ai froid, envoie-moi quelqu’un à réchauffer. Quand je suis blessé, donne-moi quelqu’un à consoler. Quand ma croix devient lourde, donne-moi la croix d’un autre à partager. Quand je suis pauvre, conduis-moi à quelqu’un dans le besoin. Quand je n’ai pas de temps, donne-moi quelqu’un que je puisse aider un instant. Quand je suis humilié, donne-moi quelqu’un dont j’aurai à faire l’éloge. Quand je suis découragé, envoie-moi quelqu’un à encourager. Quand j’ai besoin de la compréhension des autres, donne-moi quelqu’un qui ait besoin de la mienne. Quand j’ai besoin qu’on prenne soin de moi, envoie-moi quelqu’un dont j’aurai à prendre soin. Quand je ne pense qu’à moi, tourne mes pensées vers autrui. Amen. »

Mère Térésa de Calcutta

Merci au Père Jean-Pierre Brou pour le partage de cette belle prière lue dans son homélie durant l’eucharistie de ce 1er dimanche de l’Avent, enregistrée dans l’église de Chairière (Commune de Vresse/Semois).

« Une pause par jour » – 29 novembre 2020

L’eucharistie décanale de ce 1er dimanche de l’Avent célébrée dans l’église de Chairière (Commune de Vresse/Semois) sera disponible sur ce blog à partir de 7h ! Bon dimanche ! Véro

1er Dimanche de l’Avent

Première lecture – « Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais ! » (Is 63, 16b-17.19b ; 64, 2b-7) – Lecture du livre du prophète Isaïe

C’est toi, Seigneur, notre père ; « Notre-rédempteur-depuis-toujours », tel est ton nom. Pourquoi, Seigneur, nous laisses-tu errer hors de tes chemins ? Pourquoi laisser nos cœurs s’endurcir et ne plus te craindre ? Reviens, à cause de tes serviteurs, des tribus de ton héritage. Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais, les montagnes seraient ébranlées devant ta face. Voici que tu es descendu : les montagnes furent ébranlées devant ta face. Jamais on n’a entendu, jamais on n’a ouï dire, nul œil n’a jamais vu un autre dieu que toi agir ainsi pour celui qui l’attend. Tu viens rencontrer
celui qui pratique avec joie la justice, qui se souvient de toi en suivant tes chemins.
Tu étais irrité, mais nous avons encore péché, et nous nous sommes égarés. Tous, nous étions comme des gens impurs, et tous nos actes justes n’étaient que linges souillés. Tous, nous étions desséchés comme des feuilles, et nos fautes, comme le vent, nous emportaient. Personne n’invoque plus ton nom, nul ne se réveille pour prendre appui sur toi. Car tu nous as caché ton visage, tu nous as livrés au pouvoir de nos fautes. Mais maintenant, Seigneur, c’est toi notre père. Nous sommes l’argile, c’est toi qui nous façonnes : nous sommes tous l’ouvrage de ta main. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 28 novembre 2020

Première lecture – « La nuit aura disparu, le Seigneur Dieu les illuminera » (Ap 22, 1-7) – Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, l’ange me montra l’eau de la vie : un fleuve resplendissant comme du cristal, qui jaillit du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville,
entre les deux bras du fleuve, il y a un arbre de vie qui donne des fruits douze fois :
chaque mois il produit son fruit ; et les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations. Toute malédiction aura disparu. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu lui rendront un culte ; ils verront sa face, et son nom sera sur leur front. La nuit aura disparu, ils n’auront plus besoin de la lumière d’une lampe ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera ; ils régneront pour les siècles des siècles. Puis l’ange me dit : « Ces paroles sont dignes de foi et vraies : le Seigneur, le Dieu qui inspire les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit bientôt advenir. Voici que je viens sans tarder. Heureux celui qui garde les paroles de ce livre de prophétie. » – Parole du Seigneur.

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Superbe témoignage de Monsieur F. Detry, diacre de la paroisse Soignies Le Roeulx (diocèse de Tournai)

Cette semaine, j’ai envie de vous partager ce petit témoignage :
Dans les années 80, j’avais perdu la foi… mais je restais « en recherche », comme on dit…
Quelques années plus tard, mon épouse et moi avons fait la connaissance d’un couple avec qui nous sommes rapidement devenus amis proches. Ils ne savaient pas raconter ce qu’ils avaient fait de leur journée sans parler du Seigneur, des signes qu’ils avaient vus de la présence du Seigneur dans leur vie…
Quelques exemples : – devant un problème, même de la vie courante, ils demandaient systématiquement l’aide du Seigneur, et « voyaient » des signes de son aide, – parfois, c’est au cours d’un temps de prière que le Seigneur mettait dans leur cœur une piste de solution, ou alors la « Parole du jour » (les lectures de la messe du jour) ou une autre Parole biblique leur apportait un éclairage sur une question en cours…
Cela m’a fort interpelé…
Un jour, je me suis souvenu qu’adolescent j’aimais passer du temps dans la chapelle du collège que je fréquentais, et je me suis dit que je tenterais bien le coup de passer à la collégiale le matin, avant d’aller au travail, pour voir si cela pourrait réveiller quelque chose en moi. Un matin donc, j’ai pris la rue Léon Hachez pour aller vers la collégiale, mais en approchant je me disais « j’irai… si je trouve une place tout près, sinon je risque d’arriver en retard au boulot »… et en débouchant devant la collégiale, il y avait effectivement une place libre juste devant la porte… Je suis donc entré dans la collégiale et ai fait cette (très) courte prière : « Dieu, si tu existes, fais-moi signe » puis je suis sorti et j’ai été travailler. Le lendemain, j’ai décidé de passer encore une fois à la collégiale, mais j’étais prêt à aller me garer plus loin, et effectivement j’ai dû aller tout au bout de la place du Millénaire… Je suis resté un peu plus longtemps que la veille…
Après coup, je me suis rendu compte que j’avais effectivement eu ce signe le premier jour : la place de parking… sans laquelle je ne serais pas entré, n’aurais pas fait cette prière, et mon itinéraire de reconstruction de ma foi aurait sans doute été bien différent…
Pourquoi je vous raconte cela ?
– D’abord parce que je suis convaincu que Dieu est un Dieu proche, présent à ce que nous vivons, qu’Il ne demande qu’une chose, c’est que nous fassions un pas vers Lui, car Il ne veut pas s’imposer…
– Et si j’en suis convaincu, c’est parce que ces amis m’ont appris à reconnaître ces signes…
Alors, suivant notre cas :
– N’hésitons pas à nous adresser à notre Père du Ciel pour Lui partager ce dont nous avons besoin…
– Essayons de découvrir sa présence dans nos vies : au début, il faut parfois un peu chercher, mais c’est un chemin de foi…
– Aidons ceux qui nous entourent à faire appel à Lui, et à découvrir sa présence dans leur vie…
Fernand Detry, diacre
Site internet ici !

« Il n’y aura pas de Noël cette année ? »

Bien sûr que si !
Plus silencieux et plus profond,
Plus semblable au premier dans lequel Jésus est né, dans la solitude. Sans beaucoup de lumières sur terre,
mais avec celle de l’étoile de Bethléem,
illuminant des chemins de vie dans son immensité.
Sans parades royales colossales,
mais avec l’humilité de nous sentir
des bergers et des jeunes à la recherche de la Vérité.
Sans grandes messes et avec des absences amères,
mais avec la présence d’un Dieu qui emplira tout.

IL N’Y AURA PAS DE NOËL ?

Bien sûr que si !
Sans les rues débordantes,
mais avec un cœur ardent
pour celui qui doit venir
sans bruits, ni festivals,
ni réclamations, ni bousculades …
Mais en vivant le mystère sans peur
aux « Hérodes-covid » qui prétendent
nous enlever même le rêve d’espérer.
Noël aura lieu parce que DIEU est de notre côté
et qu’il partage, comme le Christ l’a fait dans une crèche,
notre pauvreté, nos épreuves, nos pleurs, nos angoisses et notre orphelinat. Noël aura lieu parce que nous avons besoin
d’une lumière divine au milieu de tant d’obscurité.
Jamais le Covid19 ne pourra atteindre le cœur ou l’âme
de ceux qui mettent dans le ciel leur espérance et leur haut idéal.

NOËL AURA LIEU !
NOUS CHANTERONS DES CHANTS DE NOËL!
DIEU VA NAÎTRE ET NOUS APPORTER LA LIBERTÉ !

P. Javier Leoz, curé de la paroisse San Lorenzo, Pampelune (Navarre en Espagne) 

N.B. : Texte qui lui a valu un appel téléphonique du pape François le 7/11/2020