« Une pause par jour » – 3 avril 2017

Lundi de la cinquième semaine de Carême – Daniel 13, 1-9.15-17.19-30.33-62 – Psaume 22 (23) – Jean 8, 1-11 – « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre » (Jn 8, 1-11) – Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,  Jésus s’en alla au mont des Oliviers.  Dès l’aurore, il retourna au Temple.  Comme tout le peuple venait à lui,  il s’assit et se mit à enseigner.  Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme  qu’on avait surprise en situation d’adultère.

Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.  Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là.  Et toi, que dis-tu ? »  Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve,  afin de pouvoir l’accuser.  Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre.  Comme on persistait à l’interroger,  il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché,  qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. »  Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.  Eux, après avoir entendu cela,  s’en allaient un par un,  en commençant par les plus âgés.  Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu.  Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ?  Personne ne t’a condamnée ? »  Elle répondit : « Personne, Seigneur. »  Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas.  Va, et désormais ne pèche plus. » Lire la suite →

« Une pause par jour » – 2 avril 2017

Cinquième dimanche de Carême – Jérémie 31, 31-34 – Hébreux 5, 7-9    Psaume 50 (51) – Jean 12, 20-33 – Lecture du livre du prophète Jérémie (Jr 31, 31-34)

Voici venir des jours — oracle du Seigneur — où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir du pays d’Egypte : mon alliance, c’est eux qui l’ont rompue, alors que moi, j’étais leur maître — oracle du Seigneur.

Mais voici quelle sera l’alliance que je conclurai avec la maison d’Israël quand ces jours-là seront passés — oracle du Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes; je l’inscrirai sur leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Ils n’auront plus à instruire chacun son compagnon, ni chacun son frère en disant: «Apprends à connaître le Seigneur! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands — oracle du Seigneur. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés. Lire la suite →

« Une pause par jour » – 1er avril 2017

Samedi de la quatrième semaine de Carême – Jérémie 11, 18-20 – Psaume 7 – Jean 7, 40-53 – Est-ce de Galilée que vient le Christ ? (Jn 7, 40-53) – Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : «C’est vraiment lui, le Prophète annoncé! » D’autres disaient : « C’est lui le Christ ! » Mais d’autres encore demandaient : « Le Christ peut-il venir de Galilée ? L’Écriture ne dit-elle pas que c’est de la descendance de David et de Bethléem, le village de David, que vient le Christ ? »

C’est ainsi que la foule se divisa à cause de lui. Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Les gardes revinrent auprès des grands prêtres et des pharisiens, qui leur demandèrent :«Pourquoi ne l’avez-vous pas amené?»

Les gardes répondirent : « Jamais un homme n’a parlé de la sorte ! » Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissés égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! »

Nicodème, l’un d’entre eux, celui qui était allé précédemment trouver Jésus, leur dit : « Notre Loi permet-elle de juger un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait ? » Ils lui répondirent : « Serais- tu, toi aussi, de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! » Puis ils s’en allèrent chacun chez soi.
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« Une pause par jour » – 31 mars 2017

Vendredi de la quatrième semaine de Carême – Sagesse 2, 1a.12-22 – Psaume 33 (34) – Jean 7, 2.10.14.25-30 – « On cherchait à l’arrêter, mais son heure n’était pas encore venue » (Jn 7, 1-2.10.14.25-30) – Evangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus parcourait la Galilée : il ne voulait pas parcourir la Judée car les Juifs cherchaient à le tuer. La fête juive des Tentes était proche. Lorsque ses frères furent montés à Jérusalem pour la fête, il y monta lui aussi, non pas ostensiblement, mais en secret.

On était déjà au milieu de la semaine de la fête quand Jésus monta au Temple ; et là il enseignait. Quelques habitants de Jérusalem disaient alors : « N’est-ce pas celui qu’on cherche à tuer ? Le voilà qui parle ouvertement, et personne ne lui dit rien ! Nos chefs auraient-ils vraiment reconnu que c’est lui le Christ ? Mais lui, nous savons d’où il est.
Or, le Christ, quand il viendra, personne ne saura d’où il est. » Jésus, qui enseignait dans le Temple, s’écria : « Vous me connaissez ? Et vous savez d’où je suis ? Je ne suis pas venu de moi-même : mais il est véridique, Celui qui m’a envoyé, lui que vous ne connaissez pas. Moi, je le connais parce que je viens d’auprès de lui, et c’est lui qui m’a envoyé. »

On cherchait à l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n’était pas encore venue.

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« Une pause par jour » – 30 mars 2017

Jeudi de la quatrième semaine de Carême – « Votre accusateur, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance » (Jn 5, 31-47) – Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait aux Juifs : « Si c’est moi qui me rends témoignage, mon témoignage n’est pas vrai ; c’est un autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage qu’il me rend est vrai. Vous avez envoyé une délégation auprès de Jean le Baptiste, et il a rendu témoignage à la vérité. Moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage, mais je parle ainsi pour que vous soyez sauvés. Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir un moment à sa lumière. Mais j’ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les œuvres que le Père m’a donné  d’accomplir ; les œuvres mêmes que je fais témoignent que le Père m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé, lui, m’a rendu témoignage. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez jamais vu sa face, et vous ne laissez pas sa parole demeurer en vous, puisque vous ne  croyez pas en celui que le Père a envoyé.  Vous scrutez les Écritures parce que vous pensez y trouver la vie éternelle ; or, ce sont les Écritures qui me rendent témoignage, et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
La gloire, je ne la reçois pas des hommes ; d’ailleurs je vous connais : vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu. Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; qu’un autre vienne en son propre nom, celui-là, vous le recevrez ! Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique ? Ne pensez pas que c’est moi qui vous accuserai devant le Père. Votre accusateur, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance. Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car c’est à mon sujet qu’il a écrit. Mais si vous ne croyez pas ses écrits, comment croirez-vous mes paroles ? » Lire la suite →