« Une pause par jour » – 8 novembre 2017

31ème Semaine Ordinaire – Première lecture (Romains 13, 8-10)

Frères, n’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a pleinement accompli la Loi. La Loi dit : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras pas. Ces commandements et tous les autres se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L’amour ne fait rien de mal au prochain. Donc, le plein accomplissement de la Loi, c’est l’amour. – Parole du Seigneur. 

Évangile (Luc 14, 25-33)

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : “Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !” Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix. Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. » – Acclamons la Parole de Dieu. 

Pour devenir disciple

Pour marcher à sa suite, Jésus nous propose d’abord de nous asseoir et de bien calculer ce dans quoi nous nous engageons. Il insiste sur la préférence à accorder à sa personne, même au détriment de notre propre vie. Vouloir marcher à la suite du Christ sans porter sa croix est une contradiction. Il ne s’agit pas seulement de devenir des admirateurs de Jésus. Le suivre implique nécessairement la prise en charge d’une souffrance, d’un poids qui se présente avec la responsabilité du disciple. » Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. »

Renoncement

Porter sa croix peut vouloir dire subir la persécution, ou du moins, l’incompréhension; mais c’est aussi consentir à un renoncement aux désirs et aux biens qui pourraient nous paraître légitimes. Si nous acceptons cette incompréhension ou ce renoncement, c’est pour mieux suivre le Christ, dans une liberté intérieure plus grande, qui rend plus disponible. Autrement, nous risquons de nous encombrer dans l’accessoire qui empêche une vision claire et une générosité dans le don de soi.

Persévérance

Il ne suffit pas de nous engager dans le feu de l’action pour nous dire disciples. Il importe que cet engagement tienne la route, traverse le temps, les vents et les tempêtes. L’enthousiasme des premiers moments fait place à la fidélité profonde qui a été mise à l’épreuve. Accepter de ne plus être son propre chef pour suivre le pasteur véritable demande beaucoup d’abnégation. Attention! Il n’est pas question ici d’automutilation ou de destruction de notre personnalité. Il s’agit plutôt de nous rendre disponibles, dans la joie et une grande liberté intérieure, par amour pour celui qui a donné sa vie avant nous, afin de nous montrer le chemin.

Chantons une hymne à la joie

La joie est prière,

la joie est force,

la joie est amour.

Dieu aime celui qui donne avec joie.

La meilleure manière de montrer notre gratitude

envers Dieu et envers les gens,

c’est d’accepter tout avec joie.

Ne laissez jamais le chagrin vous noyer

au point d’en oublier la joie du Christ ressuscité.

Nous aspirons tous au ciel où est Dieu,

mais nous avons le pouvoir de nous trouver

dès maintenant dans ce ciel :

il suffit d’être heureux avec lui,

en l’instant présent.

Mais être heureux avec lui, maintenant,

cela veut dire :

aimer comme il aime,

aider comme il aide,

donner comme il donne,

servir comme il sert,

sauver comme il sauve,

être avec lui vingt-quatre heures par jour,

le toucher sous son déguisement de misère,

 dans les pauvres et dans ceux qui souffrent.

Un cœur joyeux est le résultat normal

d’un cœur brûlant d’amour.

C’est le don de l’Esprit,

une participation à la joie de Jésus

vivant dans l’âme.

Gardons dans nos cœurs

la joie de l’amour de Dieu

et partageons cette joie

de nous aimer les uns les autres

comme il aime chacun de nous.

Que Dieu nous bénisse. Amen.

Mère Teresa

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