« Une pause par jour » – 11 septembre 2017

23ème  semaine du temps ordinaire – Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 1,24-29.2,1-3

Frères, maintenant je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous ; ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église. De cette Église, je suis devenu ministre, et la mission que Dieu m’a confiée, c’est de mener à bien pour vous l’annonce de sa parole, le mystère qui était caché depuis toujours à toutes les générations, mais qui maintenant a été manifesté à ceux qu’il a sanctifiés. Car Dieu a bien voulu leur faire connaître en quoi consiste la gloire sans prix de ce mystère parmi toutes les nations : le Christ est parmi vous, lui, l’espérance de la gloire ! Ce Christ, nous l’annonçons : nous avertissons tout homme, nous instruisons chacun en toute sagesse, afin de l’amener à sa perfection dans le Christ. C’est pour cela que je m’épuise à combattre, avec la force du Christ dont la puissance agit en moi. Je veux en effet que vous sachiez quel dur combat je mène pour vous, et aussi pour les fidèles de Laodicée et pour tant d’autres qui ne m’ont jamais vu personnellement. Je combats pour que leurs cœurs soient remplis de courage et pour que, rassemblés dans l’amour, ils accèdent à la plénitude de l’intelligence dans toute sa richesse, et à la vraie connaissance du mystère de Dieu. Ce mystère, c’est le Christ, en qui se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,6-11

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l’accuser. Mais lui connaissait leurs raisonnements, et il dit à l’homme qui avait la main desséchée : « Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. » L’homme se dressa et se tint debout. Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de la perdre ? » Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il le fit, et sa main redevint normale. Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu’ils feraient à Jésus.

Connaître le Christ

Il en a fait du chemin, Paul de Tarse, lui qui a été un persécuteur des fidèles du Christ avant de rencontrer celui-ci dans une vision. A partir de ce moment, il proclame avec force la Bonne Nouvelle. Il trouve sa joie dans les souffrances qu’il supporte afin que toute personne puisse connaître le Christ. Paul parle d’un mystère caché depuis toujours et qui est maintenant révélé. Il met toute sa vie en jeu; c’est pour lui un combat pour faire connaître la vérité qu’il a tant cherchée.

Le combat de la vérité

L’apôtre Paul suit les pas de son maître qui a aussi et davantage combattu pour la vérité. Dans la lecture évangélique, les scribes et les pharisiens surveillent Jésus afin de trouver un motif pour l’accuser. Va-t-il guérir une personne le jour du sabbat, ce qui est défendu par la Loi? Il pose alors cette question cruciale: « Est-il permis, le jour du sabbat de sauver une vie, ou de la perdre?» Il va guérir l’homme à la main paralysée, démontrant ainsi sa détermination à accomplir la mission de celui qui l’a envoyé, Dieu le Père. Il vient pour sauver l’humanité, mais en quoi ce salut consiste-t-il? Il s’agit pour le Christ de réintégrer toute personne dans sa dignité d’enfant de Dieu. La guérison physique est signe d’une restauration plus importante, intérieure, par le pardon des péchés. Puisque nous sommes relevés et fortifiés par la puissance des sacrements du Seigneur Jésus, nous pouvons aller à la rencontre des gens pour les inviter à entrer aussi dans le mystère de Dieu, révélé en son Fils.

Toi qui écoutes la voix de ceux qui t’aiment

A Toi la gloire, ô notre Dieu,

à Toi notre Créateur la louange.

Nous te bénissons, Toi qui nous as façonnés:

Seigneur clément, Dieu de pitié,

Créateur miséricordieux, Sauveur qui nous gardes,

notre secours et notre aide.

Nous t’adorons, Seigneur,

car tu es lent à la colère,

abondante est ta bonté.

Miséricordieux, aie pitié de nous.

 

Tourne-toi vers nous

dans ton immense miséricorde,

Toi, notre espoir et notre refuge.

Seigneur notre Dieu,

fais luire sur nous la lumière de ton visage

et nous serons sauvés.

Toi qui accueilles les pénitents avec pitié,

accueille notre prière.

Toi qui écoutes la voix de ceux qui t’aiment,

écoute notre supplication.

 

Toi qui dans ta bonté

remets les dettes des mortels,

remets en ta bonté nos dettes et nos péchés.

Toi qui pardonnes avec miséricorde

les péchés des hommes,

pardonne nos péchés innombrables

et prends-nous en pitié.

Liturgie chaldéenne

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