« Une pause par jour » – 4 mai 2017

3ème semaine de Pâques – Actes 8, 26-40 – Psaume 65 (66) – Jean 6, 44-51 – « Voici de l’eau : qu’est- ce qui empêche que je sois baptisé ? » (Ac 8, 26-40) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, l’ange du Seigneur adressa la parole à Philippe en disant : « Mets-toi en marche en direction du sud, prends la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte. » Et Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, la reine d’Éthiopie, et administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer. Il en revenait, assis sur son char, et lisait le prophète Isaïe. L’Esprit dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. » Philippe se mit à courir, et il entendit l’homme qui lisait le prophète Isaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu ce que tu lis ? » L’autre lui répondit : « Et comment le pourrais-je s’il n’y a personne pour me guider ? » Il invita donc Philippe à monter et à s’asseoir à côté de lui. Le passage de l’Écriture qu’il lisait était celui-ci : Comme une brebis, il fut conduit à l’abattoir ; comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche. Dans son humiliation, il n’a pas obtenu justice. Sa descendance, qui en parlera ? Car sa vie est retranchée de la terre.
Prenant la parole, l’eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui le prophète parle-t-il ? De lui-même, ou bien d’un autre ? » Alors Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivèrent à un point d’eau, et l’eunuque dit : « Voici de l’eau : qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? » Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l’eau tous les deux, et Philippe baptisa l’eunuque. Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l’eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux.
Philippe se retrouva dans la ville d’Ashdod, il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les villes où il passait jusqu’à son arrivée à Césarée.

Lire les textes bibliques, mais, pas par coeur ! 

Pour les chrétiens il est important de lire et relire les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Il ne s’agit pas de les apprendre par cœur comme une leçon qu’on répète sans arrêt afin de pouvoir la réciter sans rester accroché. Il n’est pas nécessaire de les ingurgiter à tel point qu’il suffirait, comme sur les machines informatiques, d’appuyer sur un bouton pour que tout soit débité en une longue liste détaillée. Les chrétiens ne se reconnaissent pas au nombre de textes bibliques retenus en mémoire. Il n’est pas question de devenir le parfait « connaisseur » que personne n’arrive à prendre en défaut sur les références, les mots exacts, les dates, les événements ou les personnages!

Lire les textes bibliques comme une source inépuisable !                                

On lit les textes bibliques de la même manière qu’on va à la fontaine pour se rafraichir après une marche harassante. L’existence quotidienne est souvent compliquée et pleine de soucis à résoudre ou de travaux à accomplir sans tarder. Peut-être la foi est-elle, à certains moments, écrasée sous ces lourds fardeaux de chaque jour…

C’est pourquoi il est bon d’aller à la fontaine de la Bible. Pour y découvrir des hommes et des femmes qui, à travers des existences difficiles, sont restés fidèles à l’alliance de Dieu, mettant en pratique l’Evangile, tentant de toutes leurs forces et malgré les difficultés, d’avancer sur le chemin sur lequel Dieu les avait appelés. Lire les textes bibliques revient alors à fréquenter des compagnons de route, à les rejoindre et à se sentir encouragé par eux dans l’aventure de la foi. Ainsi prend-on conscience qu’on fait partie d’une grande lignée de croyants qui, depuis tant de temps et en tant de lieux, a mis sa confiance dans la Parole du Dieu Vivant.

Prière : Je danserai pour toi

Seigneur, tends-moi la main et je danserai pour toi.

Dans ton amour pour nous, tu as fait bien des pas.

Tu as parcouru les routes poussiéreuses de Galilée pour annoncer ta Bonne Nouvelle.

Tu n’as pas reculé sur le chemin qui te menait au mont des Oliviers.

Et, dans la beauté de ta résurrection, tu t’es révélé à tes disciples.

Tu en as même rencontré quelques-uns tout discrètement sur la route d’Emmaüs.

A chacun, à chacune, tu as dit ta présence chaleureuse et ta fidélité.

Avant moi, tu as marché sur le chemin où tu m’appelles aujourd’hui.

Dans mes ténèbres, tu seras la lumière de mes pas.

Dans ma faiblesse, tu seras la force de mon cœur.

Je sais que dans l’élan de ton Esprit je danserai ma mort et que je sauterai jusqu’à toi.

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