« Une pause par jour » – 11 février 2017

Temps ordinaire 5 – Genèse 3, 9-24 – Psaume 89 (90) – Marc 8, 1-10 – « Le Seigneur Dieu le renvoya du jardin d’Éden, pour qu’il travaille la terre » (Gn 3, 9-24) – Lecture du livre de la Genèse

Quand l’homme eut désobéi à Dieu, le Seigneur Dieu l’appela et lui dit :«Où es-tu donc ?»
Il répondit : « J’ai entendu ta voix dans le jardin, j’ai pris peur parce que je suis nu, et je me suis caché. » Le Seigneur reprit : « Qui donc t’a dit que tu étais nu ? Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? » L’homme répondit : « La femme que tu m’as donnée,  c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. » Le Seigneur Dieu dit à la femme : « Qu’as-tu fait là ? » La femme répondit : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé. »

Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, tu seras maudit parmi tous les animaux et toutes les bêtes des champs. Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon. »

Le Seigneur Dieu dit ensuite à la femme : « Je multiplierai la peine de tes grossesses ; c’est dans la peine que tu enfanteras des fils. Ton désir te portera vers ton mari, et celui-ci dominera sur toi. » Il dit enfin à l’homme : « Parce que tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé le fruit de l’arbre que je t’avais interdit de manger : maudit soit le sol à cause de toi ! C’est dans la peine que tu en tireras ta nourriture, tous les jours de ta vie.
De lui-même, il te donnera épines et chardons, mais tu auras ta nourriture en cultivant les champs. C’est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu proviens ; car tu es poussière, et à la poussière tu retourneras. »

L’homme appela sa femme Ève (c’est-à-dire : la vivante), parce qu’elle fut la mère de tous les vivants. Le Seigneur Dieu fit à l’homme et à sa femme des tuniques de peau et les en revêtit. Puis le Seigneur Dieu déclara : « Voilà que l’homme est devenu comme l’un de nous par la connaissance du bien et du mal ! Maintenant, ne permettons pas qu’il avance la main, qu’il cueille aussi le fruit de l’arbre de vie, qu’il en mange et vive éternellement!»
Alors le Seigneur Dieu le renvoya du jardin d’Éden, pour qu’il travaille la terre d’où il avait été tiré. Il expulsa l’homme, et il posta, à l’orient du jardin d’Éden, les Kéroubim, armés d’un glaive fulgurant, pour garder l’accès de l’arbre de vie.

Dieu prend soin du corps.

Pour l’homme et la femme du récit de la Genèse, le moment est venu de faire face aux conséquences de leurs actes. Comme des enfants, ils commencent par accuser l’autre: «La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit. […] Le serpent m’a trompée.» Puis arrive la condamnation du Seigneur qui expliquerait, selon le sage qui écrit ce texte, la présence de la souffrance dans le monde. Mais une image vient adoucir cette sentence, celle d’un Dieu qui fabrique des tuniques de peau pour en revêtir l’homme et la femme. Comme s’il prenait soin de leur corps et leur enseignait à le faire. On a parfois pensé que pour s’approcher de Dieu, il fallait nier le corps; ce n’est pas ce qui se dégage de ce récit.

Assumer notre condition. C’est dire que vouloir nous débarrasser de notre corps pour aller à Dieu va à l’encontre du plan divin. Au contraire, le corps en fait partie intégrante. Nous ne sommes pas des esprits.

Prière

Retour à l’essentiel
L’Amour de mon Père Eternel
Abandonner ce qui m’empêche d’aimer

Aimer vraiment
Tout comme au premier jour
D’un amour sans calcul
Et sans exigence aucune
Aimer à fond
Comme lorsque l’on se donne
Pour gagner à tout prix
Le concours qu’on s’est promis

Retour à l’essentiel
L’Amour de mon Père Eternel
Abandonner ce qui m’empêche d’aimer

Aimer vraiment
Comme on tombe en amour
Qu’un battement de coeur
Change les nuits en jours
Aimer à fond
Pas de retour possible
L’essentiel invisible
Que l’on tient entre ses deux mains

Retour à l’essentiel
L’Amour de mon Père Eternel
Abandonner ce qui m’empêche d’aimer

Aimer vraiment
Comme on aime à vingt ans
En donnant tout’ sa vie
Tout ç’qu’on a
Tout ç’quon vit
Tout ç’qu’on aime
Tout ç’qu’on peut
Tout ç’qu’on veut
Tout l’Amour qu’on a reçu
Tout l’Amour que l’on attend
Tout l’Amour que l’on n’sait pas
Tout l’Amour qui vient de Toi.

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