« Une pause par jour » – 30 décembre 2016

La sainte Famille de Jésus – Évangile de Jésus Christ selon saint Luc image-1

Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.  Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.  C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était en lui.  L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur.  Poussé par l’Esprit, Syméon vint au Temple.  Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient.  Syméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole.  Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple. »

Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui.  Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.  Il sera un signe de division. – Et toi-même, ton coeur sera transpercé par une épée. – Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre. » Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.  Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans.  Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.  S’approchant d’eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.

L’enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

L’enfant grandissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse et la faveur de Dieu reposait sur lui. (Luc 2, 40)

Cette petite phrase révèle l’humanité de Jésus. Jésus n’est pas un extraterrestre. Il naît de façon assez particulière sans doute, mais il partage l’humanité de tous les êtres humains. Il grandit, il se développe, il s’émerveille, il apprend, il vit dans un milieu et une culture bien spécifiques. Jésus ne parlait pas l’araméen sans l’avoir appris; Jésus ne connaissait pas l’existence de l’Amérique. Il ignorait la distance entre la Terre et la Lune, etc.

«L’enfant grandissait. » Jésus s’est développé physiquement, psychologiquement et spirituellement. Sa culture était juive, comme sa religion. Petit garçon, il a appris à lire et à écrire, probablement à la synagogue de Nazareth. Cette synagogue, il la fréquentait régulièrement le jour du sabbat, précise saint Luc (4, 16). C’est justement au sein de son expérience religieuse juive que Jésus va découvrir sa mission, lorsque la lecture du prophète Isaïe va déclencher en lui le désir de consacrer sa vie pour «apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres […j, proclamer la délivrance aux prisonniers et le don de la vue aux aveugles» (Luc 4,18; cf lsaïe 61, 1-2).

«Il était rempli de sagesse et la faveur de Dieu reposait sur lui», ajoute saint Luc. Ne traduit-il pas la docilité de Jésus à apprendre? On peut soupçonner que c’est un petit secret que Marie a confié à Luc quand il l’a interrogée sur son enfance. La docilité favorise l’apprentissage. Les parents et les professeurs en savent quelque chose.

Nous te rendons grâce, Seigneur, pour les enfants que tu nous confies, comme parents, éducateurs ou éducatrices. Aide-nous à les faire grandir en ta présence.

2 réflexions sur “« Une pause par jour » – 30 décembre 2016

  1. Bonjour ! je m’appelle Ana et vis à Paris. J’aime beaucoup votre blog. Je
    devine que vous êtes enseignante. Quelle joie de poser des bases chrétiennes aux enfants. Je suis sur cet blog depuis 7 Janvier 2017 … pas toujours évident car je ne connais pas l’anglais. Je vous souhaite une très belle année 2017, je prierai pour vous et je vous demande de prier pour moi SVP. Merci

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    • Bonsoir Ana !

      L’abbé Dussart et moi-même sommes ravis que vous appréciez le blog « Notre Dame des trois vallées ».

      Et non, je ne suis pas enseignante mais, animatrice en pastorale dans le doyenné de Gedinne.

      Vous avez entièrement raison concernant la joie d’éveiller les enfants à la foi !

      Meilleurs voeux également à vous !:-)

      C’est gentil de prier pour nous, nous ferons de même pour vous ! 🙂

      Abbé José Dussart
      Véronique Paquay

      J'aime

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