« Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2023 »

Apprenez à faire le bien, recherchez la justice (Ésaïe 1,17) 🫶
Ce sont les chrétiens du Minnesota qui ont choisi le thème de la Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens 2023. Découvrez ci-dessous le calendrier des activités et rencontres œcuméniques dans le diocèse de Namur 🙏

Apprendre à faire le bien exige de décider de s’engager dans une réflexion sur soi.

La Semaine de prière est le moment idéal pour que les chrétiens reconnaissent que les divisions entre nos Églises et nos confessions ne peuvent être séparées des divisions au sein de la famille humaine toute entière. Prier ensemble pour l’unité des chrétiens nous permet de réfléchir à ce qui nous unit et de nous engager à lutter contre l’oppression et la division au sein de l’humanité.

Ésaïe exhorte le peuple de Dieu de son temps à apprendre à faire ensemble le bien, à rechercher ensemble la justice, à secourir ensemble les opprimés, à faire droit à l’orphelin et à prendre la défense de la veuve ensemble. Le défi lancé par le prophète nous concerne également aujourd’hui.

Comment pouvons-nous vivre notre unité en tant que chrétiens afin d’apporter une réponse aux maux et injustices de notre temps ? Comment pouvons-nous engager le dialogue, accroître la sensibilisation, la compréhension et notre intuition par rapport aux expériences vécues par les uns et les autres ?

Ces prières et ces rencontres du cœur ont le pouvoir de nous transformer – individuellement et collectivement. Soyons ouverts à la présence de Dieu dans toutes nos rencontres, alors que nous cherchons à nous transformer, à démanteler les structures sources d’oppression et à guérir les péchés du racisme. Ensemble, engageons-nous dans la lutte pour la justice dans notre société. Nous appartenons tous au Christ.

Jeudi 19 janvier à 20.00 au Temple Protestant de Gembloux : célébration oecuménique 
Adresse : rue Paul Tournay, 23 – 5030 Gembloux
Prédicateur : le doyen Etienne Kaobo Sumaidi 
Vendredi 20 janvier à 19.30 à l’église Saint-Remacle à Champlon-Ardenne : veillée œcuménique
Adresse : rue Grande Champlon, 6971 Tenneville 
Prédicateur : Abbé Aphrodis Uwayezu 
Dimanche 22 janvier à 15.00 à Rochefort : goûter fraternel à la maison paroissiale, suivi d’une veillée œcuménique 
Adresse : rue de Behogne, 45 – 5580 Rochefort 
Prédicateur ; Frère Théodore de Poel, moine du monastère de Chevetogne 
Mardi 24 janvier à 18.00 à l’abbaye de Leffe
Adresse : Sq. Père Pire, 5500 Dinant
Prédicateur : le pasteur Maximin Topoko
Mercredi 25 janvier à 20.00 à la chapelle St Bernard d’Arlon : célébration œcuménique
Adresse : rue de Viville, 6 – 6700 Arlon
Prédicateur : pasteur André Cools 
INFOS
Doyen Jules Solot : 084 21 12 77 – solotrochefort@yahoo.be ou Frère Théodore de Poel theodore68@gmail.com
Site internet ici !

« Une pause par jour » – 18 janvier 2023

Première lecture – « Toi, tu es prêtre de l’ordre de Melkisédek pour l’éternité » (He 7, 1-3.15-17) – Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, Melkisédek était roi de Salem, prêtre du Dieu très-haut ; il vint à la rencontre d’Abraham quand celui-ci rentrait de son expédition contre les rois ; il le bénit, et Abraham lui remit le dixième de tout ce qu’il avait pris. D’abord, Melkisédek porte un nom qui veut dire « roi de justice » ; ensuite, il est roi de Salem, c’est-à-dire roi « de paix », et à son sujet on ne parle ni de père ni de mère, ni d’ancêtres, ni d’un commencement d’existence ni d’une fin de vie ; cela le fait ressembler au Fils de Dieu : il demeure prêtre pour toujours. Les choses sont encore beaucoup plus claires si un autre prêtre se lève à la ressemblance de Melkisédek et devient prêtre, non pas selon une exigence légale de filiation humaine, mais par la puissance d’une vie indestructible. Car voici le témoignage de l’Écriture : Toi, tu es prêtre de l’ordre de Melkisédek pour l’éternité. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 17 janvier 2023

Première lecture – « Cette espérance, nous la tenons comme une ancre sûre et solide » (He 6, 10-20) – Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, Dieu n’est pas injuste : il n’oublie pas votre action ni l’amour que vous avez manifesté à son égard, en vous mettant au service des fidèles et en vous y tenant. Notre désir est que chacun d’entre vous manifeste le même empressement jusqu’à la fin, pour que votre espérance se réalise pleinement ; ne devenez pas paresseux, imitez plutôt ceux qui, par la foi et la persévérance, obtiennent l’héritage promis. Quand Dieu fit la promesse à Abraham, comme il ne pouvait prêter serment par quelqu’un de plus grand que lui, il prêta serment par lui- même, et il dit : Je te comblerai de bénédictions et je multiplierai ta descendance. Et ainsi, par sa persévérance,
Abraham a obtenu ce que Dieu lui avait promis. Les hommes prêtent serment par un plus grand qu’eux, et le serment est entre eux une garantie qui met fin à toute discussion ; Dieu a donc pris le moyen du serment quand il a voulu montrer aux héritiers de la promesse, de manière encore plus claire, que sa décision était irrévocable. Dieu s’est ainsi engagé doublement de façon irrévocable, et il est impossible que Dieu ait menti. Cela nous encourage fortement, nous qui avons cherché refuge dans l’espérance qui nous était proposée et que nous avons saisie.
Cette espérance, nous la tenons comme une ancre sûre et solide pour l’âme ; elle entre au-delà du rideau, dans le Sanctuaire où Jésus est entré pour nous en précurseur, lui qui est devenu grand prêtre de l’ordre de Melkisédek pour l’éternité. – Parole du Seigneur.

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Méditation sur les lectures de ce 2ème dimanche ordinaire (Année A)

Trois lectures, trois éclairages, trois noms étroitement liés dessinent, aujourd’hui, le profil de ceux et celles qui ont mis leurs pas dans ceux du Seigneur. Et nous en sommes : il nous faut être serviteurs, apôtres et témoins.

  • Le prophète Isaïe, bien connu pour son « Chant du Serviteur », évoque la venue d’un Sauveur qui sera Lumière des nations. Ce Sauveur ne réalisera pas sa mission par la puissance et la gloire mais dans le service de son Père et celui des Hommes.

C’est à cette même attitude que Jésus nous appelle lorsqu’Il nous dit : « Je suis venu, non pour être servi mais pour servir. Ainsi, vous, faites de même ».

Mais, qu’est-ce que « servir Dieu » ?

C’est peut-être, tout d’abord, se mettre à son écoute. Car, comment servir quelqu’un sans savoir ce qu’il attend de nous ?

La Pensée de Dieu, ses projets pour l’Humanité, les multiples expressions de son Amour personnel pour chaque être humain, nous pouvons les découvrir d’abord dans l’Evangile, les Ecritures de l’Ancien et du Nouveau Testament. Et puis, il y a les nombreux écrits qui ont émaillé l’histoire des croyants et ceux de notre temps qui, tous à leur manière, nous sensibilisent au Cœur de Dieu et à ses attentes. Ne laissons pas ces textes si précieux dormir au fond de nos bibliothèques ! Non, ouvrons-les, lisons-les, imprégnons-nous de ce qu’ils veulent nous transmettre. Pourquoi, chaque matin, ne prendrions-nous pas une simple petite Parole de l’Evangile qui orientera notre journée vers le Seigneur et, à  travers Lui, vers les autres?

Rien ne remplacera non plus la prière, ce moment unique qui nous met en présence de Dieu et qui crée en nous un espace de rencontre et de communion avec Celui qui se révèle dans le silence de l’âme. Il y a quelques jours, nous apprenions que les dernières paroles prononcées par notre Pape Benoît avaient été : « Seigneur, je T’aime ». Il n’y a pas plus beau, plus simple et plus grand à la fois ! Rien, absolument rien ne nous empêche de redire ces quelques mots, mille fois dans nos journées ! Nous serons alors « en état de prière », ancrés en Celui qui nous aime et qui n’attend que de nous le dire : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute ». « Mon âme attend le Seigneur plus sûrement que le veilleur n’attend l’aurore ».

Servir le Seigneur, c’est aussi nous tourner vers les autres et leur donner le meilleur de nous-mêmes : « Ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à Moi que vous le faites ». Notre proximité avec Dieu ne portera ses fruits et ne sera vraie que si elle se préserve d’un cocon spirituel et rejaillit sur autrui.

Être au plus près du Seigneur est extrêmement précieux et doux et nous avons besoin de ces moments irremplaçables pour pouvoir, ensuite, devenir pour les autres le regard de Jésus qui encourage et réconforte, les mains de Jésus qui relèvent et entraînent, le cœur de Jésus qui aime et qui pardonne. Se donner au Seigneur et se donner aux autres, voilà ce qui fait notre valeur à ses yeux, voilà qui fait de nous des « serviteurs », des êtres de lumière.                      

  • Saint Paul, quant à lui, rappelle à l’Eglise de Corinthe qu’il est apôtre du Christ. Il ne s’est pas fait apôtre, de lui-même, mais il y a été appelé à la seule initiative de Dieu.

Pour Paul, nous le savons, il y a eu d’abord une conversion radicale de tout son être à l’amour du Christ. Cette conversion s’est concrétisée dans un oui sans détours à l’appel qu’Il lui a fait de Le servir et de conforter l’Église naissante. Être apôtre signifie beaucoup plus encore qu’être disciple. Là où les disciples choisissent de conformer leur vie à celle de Jésus, les apôtres, eux, sont choisis personnellement par Lui : « Viens, suis-Moi ! » et se voient confier une mission exigeante : « Allez dans le monde entier, annoncez la Bonne Nouvelle, baptisez-les ! ». Voilà pourquoi la trahison de Judas sera tellement grave : il abandonnera non seulement son Seigneur mais il abandonnera aussi ses propres frères dans la foi…

Qu’en est-il pour nous, chrétiens, baptisés ? Sommes-nous disciples ou apôtres ?

Tous les Hommes sont évidemment les enfants bien-aimés de Dieu. Mais, par le Baptême que nous demandons librement, non seulement nous exprimons notre désir de greffer notre vie sur celle du Seigneur mais le Seigneur nous marque alors tout spécialement du sceau de son Amour et nous investit de cette vocation particulière à L’annoncer, à Le faire connaître et aimer. Notre regard posé sur Lui et son regard posé sur nous fait de nous à la fois des disciples et des apôtres ! C’est dire si le Baptême est une démarche capitale bien éloignée d’un joli rite d’entrée dans la communauté des Hommes…

  • Et puis, nous avons écouté Saint Jean qui met en lumière la personne de Jean-Baptiste.

De « précurseur » qui annonçait l’avènement du Messie, il devient son « témoin ».

Ce Messie dont il avait préparé la venue, voici qu’Il se tient à présent devant lui.

Par deux fois, Jean-Baptiste dit à la foule : « Je ne Le connaissais pas ». C’est-à-dire : « Je ne savais pas qui Il était vraiment. Je savais bien qu’Il était le fils de Marie, je voyais bien qu’Il était proche de Dieu. Mais rien de plus ». Il a fallu la manifestation expresse de l’Esprit-Saint lors du baptême de Jésus pour que Jean-Baptiste découvre en Lui l’Agneau de Dieu, le Sauveur. Cette intuition profonde, cette certitude nouvelle, Jean ne peut se retenir de la proclamer et d’en témoigner : « J’ai vu l’Esprit descendre et demeurer sur Lui. Oui, je rends témoignage : c’est Lui le Fils de Dieu ».

Il en va de même pour nous. Plus nous nous approchons du Seigneur plus nous ressentons comme une nécessité vitale de témoigner de son Amour vécu jusqu’à l’extrême, pour nous et pour toute l’humanité. Car aucun amour vrai ne se cache jamais !

Notre monde a un besoin vital d’être confronté à des témoins solides et enthousiastes : aucun écrit si saint soit-il ne  touchera aussi profondément l’âme humaine que la rencontre de ceux-ci. Mère Térésa aurait-elle autant bouleversé les gens de tous bords si elle s’en était tenue à écrire un « Traité de la charité » ? C’est bien par ses gestes concrets de respect et de tendresse envers les laissés pour compte des rues de Calcutta qu’elle a su toucher les cœurs. Et elle n’a jamais caché à ceux qu’elle tentait de soulager qu’elle le faisait au nom de Jésus et par amour de Lui. Elle le disait et elle le montrait.

N’ayons jamais la moindre réticence à nous réclamer de Jésus ! Ne croyons jamais  qu’évoquer sa Présence et son Amour serait une atteinte au respect et à la liberté humaine.

Rappelons-nous la Parole de Jésus : « Si quelqu’un a honte de Moi devant les Hommes, J’aurai honte de lui devant mon Père »… Rappelons-nous Pierre et Jean qui guérissent un miséreux : « Au nom de Jésus, je te le dis, lève-toi et marche! ». 

Au nom de Jésus ! Quel précieux « sésame » au cœur de notre vie : faire tout en son Nom !

Le faire tout simplement parce que … « Seigneur, je T’aime ! ».

Edith de VOGHEL-JACQUES

Neuf idées pour inviter Dieu dans son quotidien !

« Je ne trouve pas le temps de prier », soupire-t-on parfois à longueur de journée. Et si inviter Dieu dans sa vie quotidienne était plus facile qu’on ne le pensait ? Voici neuf idées simples et ludiques pour recentrer sa vie sous le regard de Dieu.

Sainte Thérèse de Lisieux, dont nous fêtons le 150e anniversaire de sa naissance cette année, ne nous a-t-elle pas enseigné que la prière était « un simple regard jeté vers le Ciel » ? Si la rigueur de l’oraison quotidienne ou la prière des offices peuvent effrayer, utiliser le jeu pour se mettre sous le regard du bon Dieu chaque jour est accessible à tous, seul ou en famille, et l’occasion de recentrer sa vie sur l’essentiel. Jeux de société, musique, décoration, on a pensé à tout, pour vous. 

1. PRIER… AVEC UN DÉ !
2. PIOCHER UNE BONNE PAROLE 
 
Au fil des semaines, ce calendrier de 365 paroles tirées de l’Ancien et du Nouveau Testament, permet de découvrir chaque jour une jolie citation à méditer durant la journée et ancrer sa vie quotidienne dans le Verbe de Dieu. Pratique, pour ceux qui n’ont pas encore trouvé le courage de se plonger entièrement dans la Bible.
3. SORTIR UN JEU DE SOCIÉTÉ
4. AFFICHER SES CHAUSSETTES 
5. INSTALLER UNE ICÔNE OU UNE CROIX AU-DESSUS DE SA PORTE
6. ECOUTER DE LA MUSIQUE
7. CHANTER !
8. INSTAURER DES RITUELS
9. USER DES POST-IT

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