Superbe méditation sur l’évangile du Bon Pasteur

Avez-vous vu le loup ? 🐺
Et si, pour une fois, dans le récit du Bon Pasteur, on focalisait notre attention sur un autre personnage : le loup🐺 « Le berger mercenaire qui voit venir le loup abandonne les brebis et s’enfuit; le loup s’en empare et les disperse », dit Jésus. Le loup est la menace pour les brebis. Une menace dont le berger doit les protéger.
Quels sont les loups, les menaces dans ma vie ? Et quelles sont mes angoisses ? Le loup actuel de l’humanité, c’est le coronavirus qui menace notre santé, notre vie sociale, notre économie. Mais nous avons tous des loups : maladie grave, risque de perdre son emploi ou de se retrouver sans ressources, méchanceté de quelqu’un dans notre entourage personnel ou professionnel… Nous avons aussi des loups intérieurs, des angoisses qui nous rongent, parfois des blocages par rapport à certaines tâches ou personnes…
Identifier nos loups, c’est avoir la simplicité de ne pas se rêver tout-puissant. Apprendre à nous protéger, c’est appliquer les « gestes barrières » à toute notre vie, éviter les personnes toxiques et les situations dangereuses.
Et puis, il y a des bergers dans notre vie ! Ceux qui nous protègent des loups, nous soutiennent avec bienveillance, nous protègent des dangers de la vie. Les parents sont bergers pour leurs enfants : ils les protègent et les aident dans les coups durs. Et parfois, quand ils vieillissent, les rôles s’inversent, et les enfants deviennent bergers de leurs parents. Notre société a développé de nombreux « bergers institutionnels » qui nous protègent et le monde associatif, comme un bon berger se soucie de nourrir son troupeau, a redoublé son activité de distribution de colis alimentaires depuis le début de la crise.
Nous-mêmes, nous sommes des bergers pour d’autres : c’est important de le savoir, et d’assumer notre responsabilité, de ne pas fuir devant le loup, quitte à nous mettre en danger !
Face aux loups de la vie spirituelle, il y a Jésus, notre berger, celui qui a donné sa vie pour nous. Il nous protège de ce qui tue notre vie spirituelle. Il y a des épreuves de la vie qui sont douloureuses, mais si elles mettaient notre vie spirituelle en danger, alors le Seigneur hausserait la voix pour faire fuir le loup.
👉 Méditation de l’évangile du Bon Pasteur (Jean 10,11-18)
Abbé Olivier Fröhlich, vicaire général du diocèse de Tournai

« Une pause par jour » – 25 avril 2021

Aujourd’hui, à partir de 7h, vous pourrez participer à l’eucharistie du 4ème dimanche de Pâques du doyenné de Gedinne enregistrée dans l’église de Graide (Secteur Bièvre/Daverdisse) et célébrée par l’abbé Casmir Nnubia, prêtre dans ce secteur.
Première lecture – « En nul autre que lui, il n’y a de salut » (Ac 4, 8-12) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Pierre, rempli de l’Esprit Saint, déclara : « Chefs du peuple et anciens,
nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié
mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant. Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. » – Parole du Seigneur.

Lire la suite →

« Une pause par jour » – 24 avril 2021

S. Fidèle de Sigmaringen, prêtre et martyr

Première lecture – « L’Église se construisait, réconfortée par l’Esprit Saint » (Ac 9, 31-42) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, l’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie ;
elle se construisait et elle marchait dans la crainte du Seigneur ; réconfortée par l’Esprit Saint, elle se multipliait. Or, il arriva que Pierre, parcourant tout le pays,
se rendit aussi chez les fidèles qui habitaient Lod. Il y trouva un homme du nom d’Énéas, alité depuis huit ans parce qu’il était paralysé. Pierre lui dit : « Énéas, Jésus Christ te guérit, lève-toi et fais ton lit toi-même. » Et aussitôt il se leva. Alors tous les habitants de Lod et de la plaine de Sarone purent le voir, et ils se convertirent en se tournant vers le Seigneur. Il y avait aussi à Jaffa une femme disciple du Seigneur nommée Tabitha, ce qui se traduit : Dorcas (c’est-à-dire : Gazelle). Elle était riche des bonnes œuvres et des aumônes qu’elle faisait. Or, il arriva en ces jours-là qu’elle tomba malade et qu’elle mourut. Après la toilette funèbre, on la déposa dans la chambre haute. Comme Lod est près de Jaffa, les disciples, apprenant que Pierre s’y trouvait, lui envoyèrent deux hommes avec cet appel : « Viens chez nous sans tarder. » Pierre se mit en route avec eux. À son arrivée on le fit monter à la chambre haute.
Toutes les veuves en larmes s’approchèrent de lui ; elles lui montraient les tuniques et les manteaux confectionnés par Dorcas quand celle-ci était avec elles. Pierre mit tout le monde dehors ; il se mit à genoux et pria ; puis il se tourna vers le corps, et il dit : « Tabitha, lève-toi ! » Elle ouvrit les yeux et, voyant Pierre, elle se redressa et s’assit. Pierre, lui donnant la main, la fit lever. Puis il appela les fidèles et les veuves
et la leur présenta vivante. La chose fut connue dans toute la ville de Jaffa, et beaucoup crurent au Seigneur. – Parole du Seigneur.

Lire la suite →

« Une pause par jour » – 23 avril 2021

S. Georges, martyr ; S. Adalbert, évêque et martyr

Première lecture – « Cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations » (Ac 9, 1-20) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Saul était toujours animé d’une rage meurtrière contre les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s’il trouvait des hommes et des femmes qui suivaient le Chemin du Seigneur, il les amène enchaînés à Jérusalem. Comme il était en route et approchait de Damas, soudain une lumière venant du ciel l’enveloppa de sa clarté. Il fut précipité à terre ; il entendit une voix qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? » Il demanda : « Qui es-tu, Seigneur ? » La voix répondit : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes. Relève-toi et entre dans la ville : on te dira ce que tu dois faire. » Ses compagnons de route s’étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne. Saul se releva de terre et, bien qu’il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien. Ils le prirent par la main pour le faire entrer à Damas.
Pendant trois jours, il fut privé de la vue et il resta sans manger ni boire. Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur lui dit : « Ananie ! »
Il répondit : « Me voici, Seigneur. » Le Seigneur reprit : « Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul. Il est en prière, et il a eu cette vision : un homme, du nom d’Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. » Ananie répondit : « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles à Jérusalem. Il est ici, après avoir reçu de la part des grands prêtres le pouvoir d’enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom. » Mais le Seigneur lui dit : « Va ! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël. Et moi, je lui montrerai tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom. » Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saul, en disant :
« Saul, mon frère, celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur, c’est Jésus qui t’est apparu
sur le chemin par lequel tu venais. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d’Esprit Saint. » Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé. Alors il prit de la nourriture et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours à Damas avec les disciple et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu. – Parole du Seigneur.

Lire la suite →

« Prière pour les vocations »

Père, tu as façonné notre monde aux couleurs de ton amour.
Tu as confié à l’homme et à la femme la mission de parachever ta création,
Dans la liberté et la créativité.
Aujourd’hui, nous voulons puiser à la source de ton Espérance :
Fais de nous des collaborateurs de ton œuvre !
Jésus-Christ, notre Seigneur, tu es venu sur notre terre.
En partageant nos joies et nos peines, tu as goûté la saveur de notre humanité.
Tu as invité des disciples à t’accompagner sur le chemin.
Aujourd’hui, nous voulons puiser à la source de la prière :
Appelle à ta suite de nouveaux apôtres !
Esprit-Saint, foyer d’amour, tu ne cesses de souffler sur notre humanité.
Tu suscites des projets de fraternité, des désirs de solidarité, des rêves de paix.
Aujourd’hui, nous voulons puiser à la source de la joie :
Entraîne en ton souffle toutes nos énergies !
Inspire les jeunes que le Seigneur appelle à être prêtres, diacres, religieuses et religieux.
Saint Joseph, toi qui, avec Marie, as créé une vie familiale autour de Jésus,
Éclaire nos vocations, pour qu’elles suscitent et régénèrent la vie jour après jour,
Car le Seigneur désire modeler des cœurs de pères et des cœurs de mères.
Il nous appelle à développer nos familles dans l’affection mutuelle.
Saint Joseph, toi qui as été appelé par Dieu au cours d’un songe,
Donne-nous de recevoir de Dieu, un rêve pour notre vie,
De le servir dans les frères et sœurs qui nous sont confiés,
Et de vivre la fidélité, dans les épreuves et les joies quotidiennes.
Et que des hommes et des femmes aient partout l’audace de s’engager,
Joyeux témoins de la Bonne Nouvelle pour notre monde !
Amen !
Monseigneur Delville, évêque du diocèse de Liège