Une réflexion bouleversante sur l’évangile de ce dimanche !

Sommes-nous capables de souper devant le JT ?
Probablement… Et pourtant, les journaux télévisés se font l’écho de la détresse du monde. Ces images de guerres, d’inondations, de famines devraient nous couper l’appétit !
Nous ne sommes pas fondamentalement méchants… Mais nous ne sommes pas assourdis par les cris qui émergent du fracas des bombes, nous n’avons pas développé suffisamment d’empathie pour ressentir la détresse des migrants ballottés par les flots ou par les trafics des passeurs, ou l’angoisse de celles et ceux qui se demandent comment boucler les fins de mois et qui font la file devant les Restos du Cœur et les St Vincent de Paul.
Lisez la terrible parabole que nous rapporte l’évangile aujourd’hui: un pauvre agonisant, au seuil de la demeure d’un opulent qui fait bombance. Le riche ne l’a même pas remarqué, tant il est pris par les flonflons de la fête. Un peu comme nous devant la télé…
Pour sa 1e sortie du Vatican après son élection, en 2013, le pape François a choisi d’aller à la rencontre des migrants sur l’île de Lampedusa, et il dénonçait avec force « la culture du bien-être, qui nous amène à penser à nous-même, nous rend insensibles aux cris des autres, (…) porte à l’indifférence envers les autres, et même à la mondialisation de l’indifférence. Dans ce monde de la mondialisation, nous sommes tombés dans la mondialisation de l’indifférence. Nous sommes habitués à la souffrance de l’autre, cela ne nous regarde pas, ne nous intéresse pas, ce n’est pas notre affaire ! »
Ouvre nos yeux et nos cœurs, Seigneur, à la détresse du monde. Donne-nous d’être bouleversés par la détresse de l’humanité, et le courage d’agir pour soulager ses souffrances !
Abbé Olivier Fröhlich, vicaire général diocèse de Tournai (Publication Facebook du 25 septembre 2022)

« Une pause par jour » – 25 septembre 2022

Première lecture – « La bande des vautrés n’existera plus » (Am 6, 1a.4-7) – Lecture du livre du prophète Amos

Ainsi parle le Seigneur de l’univers : Malheur à ceux qui vivent bien tranquilles dans Sion, et à ceux qui se croient en sécurité sur la montagne de Samarie. Couchés sur des lits d’ivoire, vautrés sur leurs divans, ils mangent les agneaux du troupeau, les veaux les plus tendres de l’étable ; ils improvisent au son de la harpe, ils inventent, comme David, des instruments de musique ; ils boivent le vin à même les amphores,
ils se frottent avec des parfums de luxe, mais ils ne se tourmentent guère du désastre d’Israël ! C’est pourquoi maintenant ils vont être déportés, ils seront les premiers des déportés ; et la bande des vautrés n’existera plus. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 24 septembre 2022

Première lecture – « Souviens-toi de ton Créateur, aux jours de ta jeunesse, avant que la poussière retourne à la terre, et le souffle, à Dieu » (Qo 11, 9 – 12, 8) – Lecture du livre de Qohèleth

Réjouis-toi, jeune homme, dans ton adolescence, et sois heureux aux jours de ta jeunesse. Suis les sentiers de ton cœur et les désirs de tes yeux ! Mais sache que pour tout cela Dieu t’appellera en jugement. Éloigne de ton cœur le chagrin, écarte de ta chair la souffrance car l’adolescence et le printemps de la vie ne sont que vanité. Souviens-toi de ton Créateur, aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais, et qu’approchent les années dont tu diras : « Je ne les aime pas » ; avant que s’obscurcissent le soleil et la lumière, la lune et les étoiles, et que reviennent les nuages après la pluie ; au jour où tremblent les gardiens de la maison, où se courbent les hommes vigoureux ; où les femmes, l’une après l’autre, cessent de moudre, où le jour baisse aux fenêtres ; quand la porte se ferme sur la rue, quand s’éteint la voix de la meule, quand s’arrête le chant de l’oiseau, et quand se taisent les chansons ; lorsqu’on redoute la montée et qu’on a des frayeurs en chemin ; l’amandier est en fleurs, la sauterelle s’alourdit, et la câpre ne produit aucun effet ; lorsque l’homme s’en va vers sa maison d’éternité, et que les pleureurs sont déjà au coin de la rue ; avant que le fil d’argent se détache, que la lampe d’or se brise, que la cruche se casse à la fontaine, que la poulie se fende sur le puits ; et que la poussière retourne à la terre comme elle en vint, et le souffle de vie, à Dieu qui l’a donné. Vanité des vanités, disait Qohèleth, tout est vanité ! – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 23 septembre 2022

S. Pio de Pietrelcina (Padre Pio), prêtre

Première lecture – « Il y a un temps pour chaque chose sous le ciel » (Qo 3, 1-11) – Lecture du livre de Qohèleth

Il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel : un temps pour donner la vie, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher. Un temps pour tuer, et un temps pour guérir ; un temps pour détruire
et un temps pour construire. Un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour gémir, et un temps pour danser. Un temps pour jeter des pierres, et un temps pour les amasser ; un temps pour s’étreindre, et un temps pour s’abstenir. Un temps pour chercher, et un temps pour perdre ; un temps pour garder, et un temps pour jeter. Un temps pour déchirer, et un temps pour coudre ; un temps pour se taire, et un temps pour parler. Un temps pour aimer, et un temps pour ne pas aimer ; un temps pour la guerre, et un temps pour la paix. Quel profit le travailleur retire-t-il de toute la peine qu’il prend ? J’ai vu la besogne que Dieu impose aux fils d’Adam pour les tenir en haleine. Toutes les choses que Dieu a faites sont bonnes en leur temps. Dieu a mis toute la durée du temps dans l’esprit de l’homme, mais celui-ci est incapable d’embrasser l’œuvre que Dieu a faite du début jusqu’à la fin. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 22 septembre 2022

Première lecture – « Rien de nouveau sous le soleil » (Qo 1, 2-11) – Lecture du livre de Qohèleth

Vanité des vanités, disait Qohèleth- Vanité des vanités, tout est vanité ! Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ? Une génération s’en va, une génération s’en vient, et la terre subsiste toujours. Le soleil se lève, le soleil se couche ; il se hâte de retourner à sa place, et de nouveau il se lèvera. Le vent part vers le sud, il tourne vers le nord ; il tourne et il tourne, et recommence à tournoyer. Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est pas remplie ; dans le sens où vont les fleuves,
les fleuves continuent de couler. Tout discours est fatigant, on ne peut jamais tout dire. L’œil n’a jamais fini de voir, ni l’oreille d’entendre. Ce qui a existé, c’est cela qui existera ; ce qui s’est fait, c’est cela qui se fera ; rien de nouveau sous le soleil. Y a-t-il une seule chose dont on dise : « Voilà enfin du nouveau ! » – Non, cela existait déjà dans les siècles passés. Mais, il ne reste pas de souvenir d’autrefois ; de même, les événements futurs ne laisseront pas de souvenir après eux. – Parole du Seigneur.

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