« Une pause par jour » – 24 avril 2020

A noter dans votre agenda => Eucharistie du 3ème dimanche de Pâques à regarder sur YouTube ou sur votre blog le dimanche 26 avril à partir de 6h. Merci beaucoup ! 🙂 

S. Fidèle de Sigmaringen, prêtre et martyr

Première lecture – « Ils repartaient tout joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus » (Ac 5, 34-42) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, comme les Apôtres étaient en train de comparaître devant le Conseil suprême, intervint un pharisien nommé Gamaliel, docteur de la Loi, qui était honoré par tout le peuple. Il ordonna de les faire sortir un instant, puis il dit : « Vous, Israélites, prenez garde à ce que vous allez faire à ces gens-là. Il y a un certain temps, se leva Theudas qui prétendait être quelqu’un, et à qui se rallièrent quatre cents hommes environ ; il a été supprimé, et tous ses partisans ont été mis en déroute et réduits à rien. Après lui, à l’époque du recensement, se leva Judas le Galiléen qui a entraîné beaucoup de monde derrière lui. Il a péri lui aussi, et tous ses partisans ont été dispersés. Eh bien, dans la circonstance présente, je vous le dis : ne vous occupez plus de ces gens-là, laissez-les. En effet, si leur résolution ou leur entreprise vient des hommes, elle tombera. Mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les faire tomber. Ne risquez donc pas de vous trouver en guerre contre Dieu. » Les membres du Conseil se laissèrent convaincre ; ils rappelèrent alors les Apôtres et, après les avoir fait fouetter, ils leur interdirent de parler au nom de Jésus, puis ils les relâchèrent. Quant à eux, quittant le Conseil suprême, ils repartaient tout joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus. Tous les jours, au Temple et dans leurs maisons, sans cesse, ils enseignaient et annonçaient la Bonne Nouvelle : le Christ, c’est Jésus. – Parole du Seigneur.

Psaume 26 (27), 1, 4, 13-14

R/ J’ai demandé une chose au Seigneur :
habiter sa maison.
ou : Alléluia ! (cf. 26, 4ac)

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »

Évangile – « Il en distribua aux convives, autant qu’ils en voulaient » (Jn 6, 1-15) – Alléluia. Alléluia. L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Alléluia. (Mt 4, 4b) – Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, le lac de Tibériade. Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades. Jésus gravit la montagne, et là, il était assis avec ses disciples. Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche. Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions- nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? » Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire. Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain. » Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! » Jésus dit : « Faites asseoir les gens. » Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde. » Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture. À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. » Mais Jésus savait qu’ils allaient venir l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul. – Acclamons la Parole de Dieu.

Quelle est notre faim ?

Célèbre épisode que celui de la multiplication des pains! Voici que Jésus, à quelques jours de sa Passion, réalise un spectaculaire miracle : il nourrit près de 5 000 hommes à l’aide de cinq pains d’orge et de deux poissons ! Démonstration de force et de puissance du Fils de Dieu avant la déréliction de la Croix? Peut-être… Mais sans doute ne faut-il pas s’arrêter à la seule dimension «merveilleuse » de ce geste. Dans l’Évangile, les miracles de Jésus sont toujours d’abord des «paroles», un enseignement, un signe. Il s’agit, au travers d’un geste inhabituel, mystérieux, de révéler une vérité. Sur les hauteurs du lac de Tibériade, Jésus ne nous demande pas de garder les yeux rivés sur les corbeilles débordantes de pains et de poissons : il nous invite d’abord à « voir » la faim de la foule ; une « faim » certes physique, biologique, mais sans doute d’abord «spirituelle», une faim de sens et d’espérance. Le véritable «miracle» réside peut-être essentiellement dans cette «faim » qui met la foule en marche à la suite du Christ…

Dans la version de Matthieu de ce même épisode, Jésus dit à ses disciples: «Donnez-leur vous-mêmes à manger». Voici qu’il les invite – ainsi que chacune et chacun d’entre nous aujourd’hui – à nourrir les foules en quête d’espérance. Voici qu’il nous invite à donner nous-mêmes à manger aux autres, à nous faire « nous-mêmes » nourriture pour les autres.

Il nous faut pour cela creuser notre propre faim spirituelle car, plus nous serons des «affamés » de Dieu, plus nous serons « nourriture » pour le monde… «Le plaisir qu’on prend en Dieu est tel qu’on ne peut pas se rassasier de Lui. Plus on Le goûte, plus on communie à Lui, plus on en a faim… » disait saint Macaire !

Méditation

Dieu seul peut créer, mais toi,
tu peux valoriser ce qu’Il a créé.
Dieu seul peut donner la vie, mais toi,
tu peux la transmettre et la respecter.
Dieu seul peut donner la santé, mais toi,
tu peux soigner, rassurer, consoler.
Dieu seul peut donner la foi, mais toi,
tu peux donner ton témoignage.
Dieu seul peut infuser l’espérance, mais toi,
tu peux rendre confiance à ton frère.
Dieu seul peut donner l’amour, mais toi,
tu peux apprendre à l’autre à aimer.
Dieu seul peut donner la paix, mais toi,
tu peux favoriser l’entente.
Dieu seul peut donner la joie, mais toi,
tu peux sourire à tous.
Dieu seul peut donner la force, mais toi,
tu peux soutenir un découragé.
Dieu seul est le Chemin, mais toi,
tu peux l’indiquer aux autres.
Dieu seul est la lumière, mais toi,
tu peux la faire briller aux yeux de tous.
Dieu seul est la Vie, mais toi,
tu peux rendre aux autres le désir de vivre.
Dieu seul peut faire des miracles, mais toi,
tu peux être celui qui apporte les 5 pains et les 2 poissons.
Dieu seul peut faire ce qui paraît impossible, mais toi,
tu pourras faire le possible.
Dieu seul peut se suffire à lui-même,
mais Il a préféré compter sur toi!

1. Voici le Fils aimé du Père, Don de Dieu pour sauver le monde. Devant nous il est là, il se fait proche, Jésus, l’Agneau de Dieu !

Refrain :  Recevez le Christ doux et humble, Dieu caché en cette hostie. Bienheureux disciples du Seigneur, Reposez sur son coeur, apprenez tout de lui.

2. Jésus, jusqu’au bout tu nous aimes, Tu prends la condition d’esclave. Roi des rois, tu t’abaisses jusqu’à terre Pour nous laver les pieds.

3. Seigneur, comme est grand ce mystère, Maître comment te laisser faire ? En mon corps, en mon âme pécheresse, Tu viens pour demeurer.

4. Je crois, mon Dieu, en toi j’espère. Lave mes pieds et tout mon être : De ton coeur, fais jaillir en moi la source, L’eau vive de l’Esprit.

5. Seigneur, tu m’appelles à te suivre. Viens au secours de ma faiblesse. En mon coeur, viens, établis ta demeure, Que brûle ton Amour.

Laissez-nous votre commentaire !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s