« Une pause par jour » – 1er mai 2018

Saint Joseph Travailleur – Col. 3, 14-15, 17, 23-24

L’abbé José Dussart, doyen des quatre secteurs de Gedinne (Bièvre/Daverdisse, Gedinne, Vresse et Bouillon) et prêtre du secteur de Bièvre/Daverdisse, est décédé le 27 novembre 2017. En plus du rêve commun de la création de ce blog avec « votre servante », il avait aussi souhaité instamment l’existence de cette rubrique « Une pause par jour ». Malheureusement, il n’a pas pu terminer la troisième année liturgique, ceci est la toute dernière pause par jour, programmée pour  …  le jour de la fête de Saint Joseph Travailleur, son saint patron … Un ultime clin d’oeil ou « clin Dieu »… 😉 🙂 Après en avoir discuté avec notre nouveau doyen, l’abbé Casmir Nnubia, « votre servante » continuera « les pauses par jour » … en s’inspirant du site « Prions en Eglise ». A demain, donc…, merci pour votre fidélité et…

Un immense MERCI à l’abbé José pour son investissement et son enthousiasme envers ce magnifique outil d’évangélisation … 

Mes Frères : Ayez la charité, qui est le lien de la perfection. Et que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs ; et soyez reconnaissants. Quelque chose que vous fassiez, en parole, ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus-Christ, rendant grâces par lui à Dieu le Père. Tout ce que vous ferez, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur, et non pour les hommes, sachant que vous recevrez du Seigneur l’héritage pour récompense. Servez le Seigneur Christ.

Mt 13,54-58 (Le fils du charpentier)

Il se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d’où lui vient tout cela ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

« Jésus se rendit dans son lieu d’origine »

Jésus revient chez lui dans la nouvelle existence qui est la sienne, sa nouvelle manière d’être : il enseigne, il fait des miracles. Et, là, il est rencontré par les gens de son village. Ils constatent qui est le Seigneur, de fait il parle avec sagesse, et de fait il fait même des miracles. Mais ils ne voient pas comment assimiler cette nouveauté dont Jésus est porteur. L’origine de Jésus qu’ils connaissent leur paraît incapable de rendre compte de ce que Jésus est devenu… Cela est violent pour eux. Ils sont choqués. Mais Jésus lui ne semble pas surpris.

«Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison»,

la non-réponse des autres, ne produit en lui aucun étonnement. Cela lui dit la réalité du prophète. Pourquoi cela ? Parce qu’il parle à partir de sa propre expérience, il sait l’origine de sa manière d’être, de son être et il sait qu’il est, sur ce point, comme étranger pour eux. Notre identité quelle est-elle véritablement ? Celle de nos origines extérieures, repérables, qui s’imposent ou bien celle de notre promesse qui nous appelle, elle aussi depuis toujours ? L’un laisse des traces comme intangibles qui risquent de s’imposer à nous et se fermer, d’autant plus que cette origine est partagée avec d’autres et par là saturée de sens. L’autre, intérieure, secrète, nous ouvre, en revanche, sur un appel à demeurer ouvert, en genèse…

« À cause de leur manque de foi »

La foi alors n’est-elle pas aussi cette grâce de se croire différent, de ne pas se limiter à ses origines repérables, quantifiables, mais de faire confiance à ce qui surgit en nous… Croire à cela, à ce possible en nous, n’est-ce pas ce qui nous aide à nous ouvrir à l’autre, à le rencontrer, à le croire… Alors entrer dans la foi, c’est accepter d’être d’une autre terre, d’une autre origine, ne plus faire à partir de ce qui a été reçu, mais à partir d’une promesse à laquelle nous consentons. Que Dieu fasse grandir notre foi, en toutes ses dimensions ! Ne renonçons jamais à cette partie de nous-mêmes, qui nous murmure…

Prière à Saint Joseph, patron des travailleurs  (JEAN XXIII)

O Saint Joseph, nous te prions pour les sans-travail,

Pour ceux-là qui veulent gagner leur vie ou la vie de leur famille

Toi qui es le patron des travailleurs,

fais que le chômage disparaisse de notre société;

que tous ceux qui ont la capacité de travailler puissent

utiliser leurs forces et leurs talents au service de leurs

frères pour un salaire digne de leurs efforts.

 

Toi qui es le patron des familles,

ne permets pas que ceux qui ont des enfants à nourrir

et à éduquer manquent des ressources nécessaires .

Aie pitié de nos frères dans l’inaction et la pauvreté

à cause de la maladie ou du désordre social.

 

Inspire aux gouvernants, aux chefs d’entreprises et

à tous les responsables, des initiatives et des

solutions justes : que chaque personne ait la joie

de contribuer, selon ses capacités, à la prospérité

commune en gagnant honorablement sa vie.

 

Fais que nous profitions tous ensemble

des biens abondants que Dieu nous a donnés

et que nous aidions les pays moins favorisés que

le nôtre. Amen

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