« Une pause par jour » – 13 septembre 2017

23ème semaine du temps ordinaire – Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,1-11.

Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre. En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire. Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais, et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie. Voilà ce qui provoque la colère de Dieu contre ceux qui lui désobéissent, voilà quelle était votre conduite autrefois lorsque, vous aussi, vous viviez dans ces désordres. Mais maintenant, vous aussi, débarrassez-vous de tout cela : colère, emportement, méchanceté, insultes, propos grossiers sortis de votre bouche. Plus de mensonge entre vous : vous vous êtes débarrassés de l’homme ancien qui était en vous et de ses façons d’agir, et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance. Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis, il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ; mais il y a le Christ : il est tout, et en tous.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,20-26

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes. Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

«Heureux êtes-vous »

Après avoir choisi ses Apôtres, Jésus descend avec eux vers les gens pour les enseigner et les guérir. En prononçant les béatitudes, il dresse le portrait du disciple à partir de sa propre expérience. Il indique le chemin de la vraie vie et du bonheur. Suivre ce chemin signifie prendre au sérieux ce qu’il nous enseigne. Cela signifie souvent aller à contre-courant des valeurs ambiantes que sont la richesse, l’abondance, le plaisir, l’ambition personnelle… Jésus propose ce que lui-même vit au milieu de ce monde. Comme lui, les disciples seront pauvres, affamés, haïs et persécutés. Tout un programme ! Mais s’ils subissent tout cela «à cause du Fils de l’homme», leur «récompense sera grande dans le ciel».

Une vie renouvelée

L’apôtre Paul, dans la première lecture, indique ce que signifie concrètement marcher à la suite du Christ. Si nous sommes ressuscités (ou baptisés) dans le Christ, nous allons rechercher les réalités d’en haut. L’apôtre demande de faire mourir en nous ce qui nous déshumanise: «débauche, impureté, passion, désir mauvais», Il propose plutôt de revêtir «l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance». En tant que disciples du Christ, nous sommes renouvelés de jour en jour dans les sacrements que le Seigneur donne à l’Eglise. Cette vie restaurée en nous se fera de plus en plus fraternité, partage, générosité, recherche de justice. Autant de signes de la venue du règne de Dieu en notre monde aujourd’hui.

Nos cœurs sont illuminés

Notre joie est de te louer, Seigneur Dieu,

par ton fils Jésus-Christ,

car en lui nos cœurs sont illuminés.

 

Nous attendions un surhomme,

tu nous as donné un petit enfant.

 

Nous attendions un chef,

tu nous as donné un frère.

 

Nous attendions un justicier,

tu nous as donné une victime.

 

Nous étions la proie de la haine et voici l’amour,

de la peur, et voici la joie,

de la nuit, et voici la lumière !

 

Nos sages sont allés à toi avec leurs richesses,

et c’est toi qui les as comblés.

 

Nos puissants sont allés à toi avec leur superbe,

et c’est toi qu’ils ont adoré.

 

A leur suite, avec l’Eglise universelle,

avec les puissances du ciel et de la terre,

avec le peuple des sages et des humbles,

nous chantons l’hymne de ta gloire.

Livre de prières luthérien

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