« Une pause par jour » – 6 septembre 2017

22ème semaine du temps ordinaire – Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 1,1-8

Paul, Apôtre du Christ Jésus par la volonté de Dieu, et Timothée notre frère, aux frères sanctifiés par la foi dans le Christ qui habitent Colosses. À vous, la grâce et la paix de la part de Dieu notre Père. Nous rendons grâce à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, en priant pour vous à tout moment. Nous avons entendu parler de votre foi dans le Christ Jésus et de l’amour que vous avez pour tous les fidèles dans l’espérance de ce qui vous est réservé au ciel ; vous en avez déjà reçu l’annonce par la parole de vérité, l’Évangile qui est parvenu jusqu’à vous. Lui qui porte du fruit et progresse dans le monde entier, il fait de même chez vous, depuis le jour où vous avez reçu l’annonce et la pleine connaissance de la grâce de Dieu dans la vérité. Cet enseignement vous a été donné par Épaphras, notre cher compagnon de service, qui est pour vous un ministre du Christ digne de foi ; il nous a fait savoir de quel amour l’Esprit vous anime.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,38-44

En ce temps-là, Jésus quitta la synagogue et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle. Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait. Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « C’est toi le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler, parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui. Quand il fit jour, Jésus sortit et s’en alla dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter. Mais il leur dit : « Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. » Et il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs.

Des fruits déjà présents

Dans la première lecture, saint Paul évoque les fruits de la Bonne Nouvelle au sein de la communauté de Colosse: foi au Christ, amour fraternel, espérance du ciel. Nous sommes aujourd’hui à un tournant dans notre manière de faire Église, de vivre notre foi. Il est question de nouvelle évangélisation, de la nécessité de sortir des murs de nos églises pour diffuser la Bonne Nouvelle. Nous cherchons comment attirer plus de gens. L’exemple de la communauté de Colosse a de quoi nous inspirer. Comme elle, rappelons-nous qu’avec le Christ, rien n’est impossible. Sachons nous accueillir mutuellement. Ne laissons rien ni personne étouffer notre espérance. Ces fruits sont déjà présents parmi nous; permettons-leur de se multiplier.

Une nouvelle qui doit se répandre

La lecture évangélique nous amène chez Simon où Jésus guérit la belle-mère de Pierre. Aussitôt rétablie, elle se met à servir les siens. Voilà qui contraste avec les malades que le Christ rencontre au coucher du soleil. Ces derniers et ceux qui les accompagnent ne laissent aucun répit à Jésus. Ils ont trouvé en lui un héros et veulent le garder pour eux. Ces deux attitudes s’observent encore aujourd’hui. On peut se donner sans compter pour le service des autres, sachant qu’on participe ainsi à faire advenir le Royaume. On peut à l’inverse vouloir garder Jésus pour soi, l’enfermer dans une image qu’on se fait de lui. La Bonne Nouvelle doit se répandre partout. Elle n’est pas réservée à un club sélect, à des purs. Demandons à Jésus de se pencher sur nous et de nous relever, comme il l’a fait pour la belle-mère de Simon, pour que nous puissions nous mettre aussi à son service.

Comme à Pierre, tends-moi la main

Seigneur, vois ma souffrance,

je suis un pécheur.

Convertis-moi et pardonne-moi.

 

Emporté et ballotté par le flot de mes péchés,

je cherche refuge auprès de toi.

Comme à Pierre tends-moi la main.

Pardonne-moi mes fautes

comme tu les as pardonnées au larron.

Ouvre-moi le chemin de la vie,

introduis-moi dans ton jardin.

 

O source de vie et d’immortalité,

trésor de toute bonté,

lumière qui illumine tout homme,

ouvre mes yeux, affermis mon cœur  

dans la crainte

et l’amour

de tes commandements.

Ephrem de Syrie

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