« Une pause par jour » – 1er septembre 2017

21ème semaine du temps ordinaire – Première lettre de Saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 4,1-8

Frères, vous avez appris de nous comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu ; et c’est ainsi que vous vous conduisez déjà. Faites donc de nouveaux progrès, nous vous le demandons, oui, nous vous en prions dans le Seigneur Jésus. Vous savez bien quelles instructions nous vous avons données de la part du Seigneur Jésus. La volonté de Dieu, c’est que vous viviez dans la sainteté, en vous abstenant de la débauche, et en veillant chacun à rester maître de son corps dans un esprit de sainteté et de respect, sans vous laisser entraîner par la convoitise comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu. Dans ce domaine, il ne faut pas agir au détriment de son frère ni lui causer du tort, car de tout cela le Seigneur fait justice, comme nous vous l’avons déjà dit et attesté. En effet, Dieu nous a appelés, non pas pour que nous restions dans l’impureté, mais pour que nous vivions dans la sainteté. Ainsi donc celui qui rejette mes instructions, ce n’est pas un homme qu’il rejette, c’est Dieu lui-même, lui qui vous donne son Esprit Saint.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,1-13

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes : les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d’huile. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Au milieu de la nuit, il y eut un cri : “Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.” Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe. Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes : “Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.” Les prévoyantes leur répondirent : “Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous, allez plutôt chez les marchands vous en acheter.” Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent : “Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !” Il leur répondit : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.” Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

Une ville grouillante de vie.

Imaginons Thessalonique, dans les années 50, quand Paul y débarque pour la première fois. C’est une ville portuaire importante, capitale de la province romaine de Macédoine. Elle grouille d’étrangers venus pour le commerce et elle possède une colonie juive importante. Paul s’y installe suffisamment longtemps pour exercer son métier et il tente de rallier à son message aussi bien les juifs que les prosélytes et les païens. Mais il est forcé de quitter la petite communauté, en raison de persécutions et de menaces de poursuite des croyants devant les tribunaux. Il s’inquiète donc de la fragilité de sa communauté. Etre disciple du Christ entraîne une manière de vivre tout à fait différente de celle du monde ambiant.

L’action de Dieu…

Le passage retenu comme première lecture aujourd’hui peut être entendu comme une exhortation à la pureté. En réalité, Paul invite les convertis à se laisser transformer par l’action de Dieu, car c’est lui qui sanctifie. L’apôtre invite les croyants à placer leur vie sous l’emprise du Seigneur, par son Esprit Saint. Il les rendra capables de s’abstenir de comportements qui semblent tout à fait normaux dans le monde où ils vivent.

Pardonne-moi mes péchés quotidiens

Seigneur, ne te retire pas de nous,

car nous sommes des pécheurs.

 

O Dieu des pécheurs journaliers,

des lâches

et des quelconques,

nos fautes ne sont pas extraordinaires,

elles sont poussière quotidienne

et si communes

qu’on les oublierait presque,

surtout si l’on t’oublie,

 

Toi, le Très-Saint.

Dieu des pécheurs,

des tièdes

et des indifférents,

aie pitié de nous.

Karl Rahner

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