« Une pause par jour » – 6 décembre 2016

34Mardi de la deuxième semaine de l’Avent  – Isaïe 40, 1-11 – Psaume 95 (96) – Matthieu 18, 12-14 – «Il est comme un berger qui mène son troupeau et le rassemble d’un geste du bras; il porte les agneaux contre lui et ménage les brebis qui allaitent des petits.» (Isaïe 40,11) – Lecture du livre du prophète Isaïe

Consolez, consolez mon peuple, – dit votre Dieu – parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes.
Une voix proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu. Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! Que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée ! Alors se révélera la gloire du Seigneur, et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé. »
Une voix dit : « Proclame ! » Et je dis : « Que vais-je proclamer ? » Toute chair est comme l’herbe, toute sa grâce, comme la fleur des champs : l’herbe se dessèche et la fleur se fane quand passe sur elle le souffle du Seigneur. Oui, le peuple est comme l’herbe : l’herbe se dessèche et la fleur se fane, mais la parole de notre Dieu demeure pour toujours.
Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! » Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage. Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent.

L’image du «bon pasteur» est une image familière dans la Bible. Elle est une des plus suggestives aussi. Au Québec, l’élevage du mouton est plutôt rare, comme chacun le sait. Notre relation avec les animaux passe plutôt par les vaches, puisque nos grands-parents ont pratiquement tous été élevés à la campagne où chaque fermier avait un petit troupeau de bêtes à cornes. C’est ainsi que, sur la ferme de mon père, j’allais chercher les vaches, matin et soir, pour la traite. Avec mon chien, je «ramassais» les retardataires, me tenant toujours derrière le troupeau. J’avoue que cette image n’est pas très inspirante. En pastorale, on a mieux à faire que de ramasser les retardataires.
L’image du pasteur est beaucoup plus noble: le pasteur indique la route au troupeau, il ne se contente pas de «ramasser» les bêtes qui s’écartent du chemin. Il les protège; il les défend contre le loup, Il connaît ses brebis et ses brebis le connaissent. Il ne court pas cependant: il marche au pas de la brebis mère. Et puis, si jamais une brebis s’égare, le pasteur part à sa recherche. Avec sa houlette, son bâton recourbé, il va sortir du ravin l’agneau blessé et le portera sur son cœur.

Merci, Seigneur, pour l’Avent, un temps qui nous est donné pour que nous retrouvions le chemin du bercail. À qui irions-nous, Seigneur? Tu as les paroles de la vie éternelle!

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