Dimanche des Rameaux et de la Passion – Isaïe 50, 4-7 – Psaume 21(22) – Marc 14, 1 — 15,47 – 2, 6- « Restez éveillés et priez, pour ne pas tomber dans la tentation. L’être humain est plein de bonne volonté, mais il est faible.(Marc 14, 38)
L. – En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix. Arrivés à l’endroit appelé Golgotha, c’est-à-dire Lieu-du-Crâne ou Calvaire, ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête on inscrivit le motif de sa condamnation: « Celui-ci est Jésus, le roi des juifs.»
L. – En même temps, on crucifie avec lui deux bandits, l’un à droite et l’autre à gauche. Les passants l’injuriaient en hochant la tête: F. « Toi qui détruis le Temple et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix!» L. De même, les chefs des prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant: A. «Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même! C’est le roi d’Israël: qu’il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui! Il a mis sa confiance en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime! Car il a dit: « Je suis le Fils de Dieu ».» L. Les bandits crucifiés avec lui l’insultaient de la même manière.
L. – À partir de midi, l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à trois heures. Vers trois heures, Jésus cria d’une voix forte: Eli Eli, lama sabactani?», L. ce qui veut dire: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?»
L. – Quelques-uns de ceux qui étaient là disaient en l’entendant: F. «Le voilà qui appelle le prophète Élie! » L. Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il trempa dans une boisson vinaigrée; il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres dirent: F. «Attends! nous verrons bien si Élie va venir le sauver.» L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l’esprit. Lire la suite