« Une pause par jour » – 5 octobre 2026

Ste Faustine Kowalska, vierge

Première lecture – « L’Évangile que j’ai proclamé, ce n’est pas d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus Christ » (Ga 1, 6-12) – Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

Frères, je m’étonne que vous abandonniez si vite celui qui vous a appelés par la grâce du Christ, et que vous passiez à un Évangile différent. Ce n’en est pas un autre : il y a seulement des gens qui jettent le trouble parmi vous et qui veulent changer l’Évangile du Christ. Pourtant, si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un Évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Nous l’avons déjà dit, et je le répète encore : si quelqu’un vous annonce un Évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! Maintenant, est-ce par des hommes ou par Dieu que je veux me faire approuver ? Est-ce donc à des hommes que je cherche à plaire ? Si j’en étais encore à plaire à des hommes, je ne serais pas serviteur du Christ. Frères, je tiens à ce que vous le sachiez, l’Évangile que j’ai proclamé n’est pas une invention humaine. Ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus Christ. – Parole du Seigneur.

Lire la suite →

« Petites miettes spirituelles » de ce dimanche 4 octobre 2026

« Prends le temps de la méditation silencieuse, de l’oraison, ce grand bol d’air réparateur » nous dit Guillaume de Menthière, prêtre français de Paris et auteur de nombreux ouvrages.
Et il continue avec cette image significative :
Il est en effet inutile de s’agiter. Il suffit pour un temps de se tenir là, à la porte du tabernacle ou dans un endroit retiré, tranquille et espérant.
Ne faisons pas comme ce petit enfant qui, soudain, dans la rue, ne voit plus sa mère : il se met à courir en tous sens, il va, il vient, il retourne, il s’affole, il zigzague en pleurant, mais il a tort !
S’il a suffisamment de raison et de force d’âme pour s’arrêter et patienter sans bouger, sa mère le retrouvera plus vite. Voilà bien le paradoxe : plus l’enfant l’attendra longtemps, plus sa mère le retrouvera vite ! Il faut seulement attendre et appeler. Croit-il donc cet enfant, qu’il est seul à chercher dans la nuit ? A-t-il si peu de confiance en sa maman ? Ne sait-il pas que c’est elle, la plus inquiète des deux, qui fera l’essentiel du trajet pour le chercher ?
Il en va ainsi du Seigneur. Avons-nous si peu de foi en Lui ? Ignorons-nous qu’il est le plus impatient et que, déjà, il est sorti à la recherche de ceux qui l’espèrent et crient vers lui sans se décourager ?
* * *
L’abbé Trevet, quant à lui parlait un jour de la patience et de la confiance dans la prière d’oraison, bien souvent envahie par de nombreuses distractions, et qui pourrait nous faire dire : ‘A quoi bon ?’
Pensons à une poule qui couve un oeuf. Elle voit les autres poules s’amuser avec les coqs, aller chercher ici ou là des vers, manger des insectes, de l’herbe et du grain en se disant : « Elles se distraient et profitent bien de la vie, tandis que moi, j’ai l’air bien bête à rester immobile. »
Seulement, comme elle a de la fièvre, sa température augmente et sous l’effet de cette chaleur, elle prépare l’enfantement à la vie. En effet, au bout de 21 jours de patience, des petits coups de bec lui piquent le derrière. Elle a bien enfanté la vie.
* * *
De la même manière, lors de notre prière silencieuse, nous sommes là immobiles, alors qu’il y aurait tant de choses à faire sur sa tablette et les réseaux sociaux, ou bien partir à la rencontre des autres. Mais nous pouvons croire, avec beaucoup de foi et de patience que grâce à la chaleur du Saint Esprit, nous enfantons la vie. 

‘Les petites miettes spirituelles » reçues du  

Frère Albert ANDRE
Rue du Bua, 6
B-6723 Habay-la-Vieille
Tél : +32 63 42 21 65
GSM : +32 478 28 98 70

« Une pause par jour » – 4 octobre 2026

27ème dimanche du Temps Ordinaire— Année A

Première lecture – « La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël » (Is 5, 1-7) – Lecture du livre du prophète Isaïe

Je veux chanter pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile. Il en retourna la terre, en retira les pierres, pour y mettre un plant de qualité. Au milieu, il bâtit une tour de garde et creusa aussi un pressoir. Il en attendait de beaux raisins, mais elle en donna de mauvais. Et maintenant, habitants de Jérusalem, hommes de Juda, soyez donc juges entre moi et ma vigne ! Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n’ai fait ? J’attendais de beaux raisins,
pourquoi en a-t-elle donné de mauvais ? Eh bien, je vais vous apprendre ce que je ferai de ma vigne : enlever sa clôture pour qu’elle soit dévorée par les animaux, ouvrir une brèche dans son mur pour qu’elle soit piétinée. J’en ferai une pente désolée ; elle ne sera ni taillée ni sarclée, il y poussera des épines et des ronces ;
j’interdirai aux nuages d’y faire tomber la pluie. La vigne du Seigneur de l’univers,
c’est la maison d’Israël. Le plant qu’il chérissait, ce sont les hommes de Juda. Il en attendait le droit, et voici le crime ; il en attendait la justice, et voici les cris. – Parole du Seigneur.

Lire la suite →

« Une pause par jour » – 3 octobre 2026

Première lecture – « Maintenant mes yeux t’ont vu. C’est pourquoi je me rétracte » (Jb 42, 1-3.5-6.12-17) – Lecture du livre de Job

Job s’adressa au Seigneur et dit : « Je sais que tu peux tout et que nul projet pour toi n’est impossible. Quel est celui qui déforme tes plans sans rien y connaître ? De fait, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles hors de ma portée, dont je ne savais rien. C’est par ouï-dire que je te connaissais, mais maintenant mes yeux t’ont vu. C’est pourquoi je me rétracte et me repens sur la poussière et sur la cendre. » Le Seigneur bénit la nouvelle situation de Job plus encore que l’ancienne. Job posséda quatorze mille moutons et six mille chameaux, mille paires de bœufs et mille ânesses. Il eut encore sept fils et trois filles. Il nomma la première Colombe, la deuxième Fleur-de-Laurier, et la troisième Ombre-du-regard. On ne trouvait pas dans tout le pays de femmes aussi belles que les filles de Job. Leur père leur donna une part d’héritage avec leurs frères. Après cela, Job vécut encore cent quarante ans, et il vit ses fils et les fils de ses fils : quatre générations. Et Job mourut âgé, rassasié de jours. – Parole du Seigneur.

Lire la suite →

« Une pause par jour » – 2 octobre 2026

Ss Anges Gardiens

Première lecture – « As-tu, une seule fois dans ta vie, donné des ordres au matin ? Es-tu parvenu jusqu’aux sources de la mer ? » (Jb 38, 1.12-21 ; 40, 3-5) – Lecture du livre de Job

Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit : « As-tu, une seule fois dans ta vie, donné des ordres au matin, assigné son poste à l’aurore, pour qu’elle saisisse la terre aux quatre coins et en secoue les méchants ? La terre alors prend forme comme argile sous le sceau et se déploie tel un vêtement ; aux méchants est enlevée la lumière, et le bras qui se levait est brisé. Es-tu parvenu jusqu’aux sources de la mer, as-tu circulé au fond de l’abîme ? Les portes de la mort se sont-elles montrées à toi,
les as-tu vues, les portes de l’ombre de mort ? As-tu réfléchi à l’immensité de la terre ? Raconte, si tu sais tout cela ! Quel chemin mène à la demeure de la lumière, et l’obscurité, quel est son lieu, pour que tu conduises chacune à son domaine et discernes les sentiers de sa maison ? Si tu le sais, alors tu étais né, et le nombre de tes jours est bien grand ! » Job s’adressa au Seigneur et dit : « Moi qui suis si peu de chose, que pourrais-je te répliquer ? Je mets la main sur ma bouche. J’ai parlé une fois, je ne répondrai plus ; deux fois, je n’ajouterai plus rien. » – Parole du Seigneur.

Lire la suite →