« Il ne saura jamais… »

Il ne saura jamais..
qu’il est resté dans toutes ses pensées,
qu’au détour d’une chanson, d’une odeur, d’un silence…
il revient comme un souffle familier,
comme une absence qui pèse plus lourd que mille présences.
Il ne saura jamais..
que le matin, sa première pensée est encore pour lui,
qu’elle ferme parfois les yeux pour se souvenir de sa voix,
que ses mains cherchent, dans le vide du lit, une chaleur disparue.
Il ne saura jamais..
que certains jours, elle vacille sans raison,
et que derrière ses sourires se cache l’écho d’un manque,
un vide qu’aucun mot, aucune étreinte n’a pu combler.
Il ne saura jamais..
qu’un morceau de son cœur lui appartient toujours,
qu’il vit là, entre deux battements, entre deux soupirs,
comme un tatouage invisible gravé à l’encre des souvenirs.
Il ne saura jamais..
qu’elle parle de lui au passé avec des yeux pleins de présent,
qu’elle a appris à rire sans lui, mais jamais tout à fait,
qu’il est ce “presque rien” qui fait trembler tout son être.
Il ne saura jamais..
combien elle l’a aimé… sans fard, sans masque, sans limites,
avec une force qui dépassait les mots,
avec une tendresse qui survivra à tous les silences.
Il ne saura jamais..
qu’elle l’attend parfois, en secret, dans ses rêves,
qu’elle l’imagine pousser la porte, juste une fois,
pour lui dire que lui aussi… il n’a jamais oublié.
Cindy Pinchart – Essence Féminine
« Celui qui ne saura jamais »

« Manque-moi mais vis… » par Fernando D’Sandi

Pleure-moi. Pleure-moi avec toute l’intensité que ton âme blessée peut supporter. Crie mon nom si tu en ressens le besoin, laisse le vide t’envahir, laisse la douleur brûler et consumer chaque recoin de ton être. Mais écoute bien : ne reste pas figé là. Ne fais pas de mon absence une excuse pour t’arrêter de vivre.
Crois-tu que je suis entré dans ta vie pour que, le jour de mon départ, tu choisisses de mourir avec moi ? Non ! N’ose pas éteindre ta lumière à cause de mon ombre. Je ne suis pas la fin de ton histoire. Je suis un chapitre, oui, un chapitre important, marquant, qui restera gravé à jamais. Mais ta vie ne s’arrête pas parce que la mienne a pris fin.
La douleur est un maître impitoyable, je le sais. Elle te déchire, te dépouille, te laisse face à ta propre fragilité. Mais elle t’enseigne aussi, si tu l’acceptes, que tu es encore debout. Regarde-toi : tu respires, tu te bats, tu ressens. Tant que tu es là, tu as un devoir : vivre. Pas pour moi, pas pour les autres, mais pour toi. Pour ce que tu es.
Ne fais pas de mon souvenir une ancre. Fais-en un phare, une lumière qui guide ton chemin dans les moments d’égarement. Souviens-toi de nos rires, de nos étreintes, mais ne reste pas prisonnier de ces souvenirs. Je ne veux pas que tu sois un musée de mémoires, je veux que tu sois une rivière qui s’écoule, qui avance, qui transforme tout ce qu’elle touche.
Alors oui, manque-moi. Permets-toi ce deuil, car c’est l’amour qui te fait souffrir. Mais après chaque larme, après chaque nuit sombre, choisis de vivre. Choisis de rire, d’aimer, de tomber et de te relever encore. Choisis d’avancer, car c’est ce que je ferais si j’étais à ta place.
La vie n’est qu’un souffle, un instant. Ne gaspille pas le tien à te noyer dans mon absence. Car même si je ne suis plus là comme tu le souhaiterais, je suis toujours avec toi. Je suis dans chacun de tes pas, dans chaque sourire que tu parviens à esquisser. Je suis ici, te murmurant avec toute la force que l’amour peut offrir : VIS.

« Je te souhaite du temps… »

Je te souhaite du temps
Je ne te souhaite pas un simple cadeau,
mais quelque chose de bien plus précieux,
quelque chose que tant de gens recherchent sans jamais le trouver.
Je te souhaite du temps.
Du temps pour rire, pour t’émerveiller,
pour te perdre dans la douceur de l’instant.
Si tu sais l’apprivoiser, il t’offrira bien plus que tu ne l’imagines.
Je te souhaite du temps pour créer,
pour rêver et pour réfléchir.
Pas seulement pour toi,
mais aussi pour ceux que tu aimes.
Je te souhaite du temps, non pas pour courir après,
mais pour ralentir,
pour te poser là où ton cœur se sent en paix.
Je te souhaite du temps,
non pas pour qu’il s’efface au fil des heures,
mais pour qu’il te reste,
pour que tu puisses t’arrêter et contempler le monde,
pour que tu prennes le temps d’avoir confiance,
non pas en l’aiguille d’une montre,
mais en la vie elle-même.
Je te souhaite du temps pour effleurer les étoiles,
pour grandir,
non pas seulement en âge,
mais en force, en tendresse, en toi.
Je te souhaite du temps pour espérer encore,
même lorsque tout semble vaciller.
Du temps pour aimer,
car il n’y a pas de plus belle manière de le vivre.
Je te souhaite du temps pour faire la paix avec le passé,
pour ouvrir tes bras à ce qui vient,
et pour pardonner, à toi-même comme aux autres.
Je te souhaite de recevoir le temps comme on reçoit un trésor,
de le savourer,
non pas comme une chose à posséder,
mais comme un souffle à embrasser.
Je te souhaite du temps,
pour vivre,
pleinement,
intensément,
librement.
Je te souhaite du temps,
pour ta vie,
et pour la Vie.
Elli Michler

« Petite histoire pleine d’enseignements »

Une voiture devant moi avançait comme une tortue et ne me laissait pas le passage malgré mes coups de klaxon incessants ! J’étais sur le point de perdre mon sang-froid lorsque j’ai remarqué le petit autocollant à l’arrière de la voiture. J’ai pu voir un badge de couleur bleue et j’ai pu lire : « « Handicapé physique ; soyez patients ! ». Et ça a tout changé ! Je me suis immédiatement calmé et j’ai ralenti. En fait, j’ai un peu protégé la voiture et son conducteur. Je suis arrivé au travail avec quelques minutes de retard, mais ça allait ! C’est alors que j’ai compris. Aurais-je été patient s’il n’y avait pas eu d’autocollant ?

Pourquoi avons-nous besoin d’autocollants pour être patients avec les gens ?
Serions-nous plus patients et plus gentils avec les autres si les gens avaient
des étiquettes collées sur leur front ?

Des étiquettes comme :
~ J’ai perdu mon emploi – ~ Lutte contre le cancer – ~ Un divorce difficile – ~
Souffrant d’abus émotionnel – ~ Perte d’un être cher – ~ Sentiment d’inutilité
– ~ Difficultés financières …..et bien d’autres encore.

Tout le monde mène une bataille dont nous ne savons rien.
Le moins que nous puissions faire est d’être patients et aimables.
Nous n’avons pas besoin de faire subir aux gens la pression d’expliquer plus
d’une fois avant de comprendre leurs douleurs et d’offrir le meilleur de nous-mêmes.

« Petites miettes spirituelles »,  Frère Albert André, Communauté du Bua, Habay-la-Vieille

« Un merveilleux cadeau de Noël »

Une histoire vraie
Dans les années 65-66, mon frère et moi avons reçu le même cadeau une boîte contenant une merveilleuse petite crèche qui fut immédiatement adoptée et chérie comme aucune autre crèche, c’était « notre crèche » Notre plus beau cadeau jamais reçu … Mais le temps qui passe s’en est mêlé, nous avons perdu nos crèches, nous les avons même un peu oubliées. Mais parfois la nostalgie me prenait et j’essayais de retrouver une soeur de nos crèches, peine perdue… Et cette année, à Noël, mon frère m’offre une jolie boîte, mystère, je l’ouvre et OOOOHHH BONHEUR INNÉFFABLE : « MA » crèche !!! Mon frère avait réussi à en trouver une de la même série, grosse émotion, bouffée de tendres souvenirs, les larmes qui montent et me reviennent en mémoire ma chère maman si pieuse, mes douces contemplations mes prières d’enfant murmurées devant cette crèche toute petite. Mon frère est un magicien ou plutôt un ange, oui c’est cela, un ange de Noël… MERCI à lui pour ses patientes recherches…
Publication de Monsieur Alain Sartelet – Groupe Facebook : « Mes Ardennes en dessin » ici !