« Dis-moi Seigneur… »

Dis-moi Seigneur,

de quoi sera fait demain,

mon demain à moi,

celui de ceux que j’aime…

Tous ces demains semés d’espérances

qui attendent de germer.

Les vois-tu, Seigneur,

ces espérances enfouies

au plus profond de nos jardins secrets,

là où personne n’entre

Sinon Toi et Toi seul.

Dis, les feras-tu éclore un jour

nos espérances en graines, nos rêves, nos projets…

 

De quoi sera fait demain…

Après tout, qu’importe

puisque ta présence

Seigneur, m’accompagnera

au cœur de mes déserts

comme au plus fort de mes joies.

Ta présence qui m’invite déjà

à vivre aujourd’hui

pour mieux réaliser demain.

Non, ne me dis pas Seigneur

de quoi demain sera fait.

Dis-moi seulement que tu es là.

 

Robert RIBER

« Une pause par jour » – 12 février 2024

Première lecture – « La vérification de votre foi produit l’endurance, pour que vous soyez parfaits et intègres » (Jc 1, 1-11) – Lecture de la lettre de saint Jacques

Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus de la Diaspora, salut ! Considérez comme une joie extrême, mes frères, de buter sur toute sorte d’épreuves. Vous le savez, une telle vérification de votre foi produit l’endurance, et l’endurance doit s’accompagner d’une action parfaite, pour que vous soyez parfaits et intègres, sans que rien ne vous manque. Mais si l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, lui qui donne à tous sans réserve et sans faire de reproches : elle lui sera donnée. Mais qu’il demande avec foi, sans la moindre hésitation, car celui qui hésite ressemble aux vagues de la mer que le vent agite et soulève. Qu’il ne s’imagine pas, cet homme-là, qu’il recevra du Seigneur quoi que ce soit, s’il est partagé, instable dans toute sa conduite. Que le frère d’humble condition
tire sa fierté d’être élevé, et le riche, d’être humilié, car il passera comme l’herbe en fleur. En effet, le soleil s’est levé, ainsi que le vent brûlant, il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée, la beauté de son aspect a disparu ; de même, le riche se flétrira dans toutes ses entreprises. – Parole du Seigneur.

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Pardonner ?

Pardonner quelqu’un ne veut pas dire pardonner son comportement.
Ce n’est pas non plus oublier la façon dont il t’a blessé et même pas lui laisser te faire du mal.
Pardonner signifie faire la paix avec ce qui s’est passé.
Cela signifie reconnaître ta blessure, en te donnant la permission de la ressentir et de comprendre que cette douleur ne te sert plus à présent.
Ça veut dire laisser aller la douleur et le ressentiment pour pouvoir guérir et avancer.
Le pardon est un cadeau à toi-même. C’est une décision, TA décision….
Il te libère du passé et te permet de vivre dans le temps présent.
Quand tu te pardonnes et que tu pardonnes aux autres, tu deviens vraiment libre. Tu te détaches…
Pardonner signifie libérer un prisonnier et découvrir que ce prisonnier c’était toi.
Padre Pio

« Une pause par jour » – 11 février 2024

Première lecture – Le lépreux habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp » (Lv 13, 1-2.45-46) – Lecture du livre des Lévites

Le Seigneur parla à Moïse et à son frère Aaron, et leur dit : « Quand un homme aura sur la peau une tumeur, une inflammation ou une pustule, qui soit une tache de lèpre, on l’amènera au prêtre Aaronou à l’un des prêtres ses fils. Le lépreux atteint d’une tache portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre, il se couvrira le haut du visage jusqu’aux lèvres, et il criera : “Impur ! Impur !” Tant qu’il gardera cette tache, il sera vraiment impur. C’est pourquoi il habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 10 février 2024

Ste Scholastique, vierge

Première lecture – « Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or » (1 R 12, 26-32 ; 13, 33-34) – Lecture du premier livre des Rois

En ces jours-là, devenu roi des dix tribus d’Israël, Jéroboam se dit : « Maintenant, le royaume risque fort de se rallier de nouveau à la maison de David. Si le peuple continue de monter à Jérusalem pour offrir des sacrifices dans la maison du Seigneur, le cœur de ce peuple reviendra vers son souverain, Roboam, roi de Juda, et l’on me tuera. » Après avoir tenu conseil, Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or, et il déclara au peuple : « Voilà trop longtemps que vous montez à Jérusalem ! Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte. » Il plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut un grand péché. Le peuple conduisit en procession celui qui allait à Dane. Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés. Il institua des prêtres pris n’importe où, et qui n’étaient pas des descendants de Lévi. Jéroboam célébra la fête le quinzième jour du huitième mois, fête pareille à celle que l’on célébrait en Juda, et il monta à l’autel. Il fit de même à Béthel en offrant des sacrifices aux veaux qu’il avait fabriqués ; il établit à Béthel les prêtres des lieux sacrés qu’il avait institués. Jéroboam persévéra dans sa mauvaise conduite ; il continua d’instituer n’importe qui comme prêtres des lieux sacrés : il donnait l’investiture à tous ceux qui le désiraient, pour en faire des prêtres des lieux sacrés. Tout cela fit tomber dans le péché la maison de Jéroboam, entraîna sa ruine et provoqua sa disparition de la surface de la terre. – Parole du Seigneur.

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