L’Avent et la nouvelle année liturgique commencent ce dimanche …

Pendant quatre dimanches avant Noël, nous préparons la venue de Dieu parmi les hommes, la naissance de Jésus : c’est l’Avent. Le mot « Avent » provient du latin « Adventus » qui signifie la venue, l’avènement.  

Le temps de l’Avent désigne les semaines qui précèdent Noël: du premier dimanche de l’Avent (fin novembre ou début décembre) jusqu’à la veille de Noël. Durant ce temps, nous nous souvenons de la venue de Jésus sur terre (il y a deux mille ans) et de sa présence à nos côtés aujourd’hui encore. Jésus nous invite toujours à naître à La Vie de Lumière de Dieu. Il nous encourage à ouvrir nos cœurs pour accueillir pleinement l’Esprit saint. Le temps de l’Avent est un temps d’attente, d’espérance, de méditation, de prière, mais surtout un temps de conversion, de préparation, d’attentions, d’accueil à celui qui vient, …

Mais c’est aussi une nouvelle année liturgique durant laquelle nous lisons l’Evangile de Luc. Les lectures du dimanche sont réparties sur trois années (A,B,C), pour permettre d’éclairer la liturgie avec davantage de textes bibliques.

Tiré du feuillet de messe de ce dimanche – Secteur Bièvre-Daverdisse

« Une pause par jour »- 29 novembre 2024

Première lecture – « Les morts furent jugés selon leurs actes. La Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel » (Ap 20, 1-4.11 – 21, 2) – Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, j’ai vu un ange qui descendait du ciel ; il tenait à la main la clé de l’abîme et une énorme chaîne. Il s’empara du Dragon, le serpent des origines, qui est le Diable, le Satan, et il l’enchaîna pour une durée de mille ans. Il le précipita dans l’abîme, qu’il referma sur lui ; puis il mit les scellés pour que le Dragon n’égare plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans arrivent à leur terme. Après cela, il faut qu’il soit relâché pour un peu de temps. Puis j’ai vu des trônes : à ceux qui vinrent y siéger fut donné le pouvoir de juger. Et j’ai vu les âmes de ceux qui ont été décapités à cause du témoignage pour Jésus, et à cause de la parole de Dieu, eux qui ne se sont pas prosternés devant la Bête et son image, et qui n’ont pas reçu sa marque sur le front ou sur la main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec le Christ pendant mille ans. Puis j’ai vu un grand trône blanc et celui qui siégeait sur ce trône. Devant sa face, le ciel et la terre s’enfuirent : nulle place pour eux ! J’ai vu aussi les morts, les grands et les petits, debout devant le Trône. On ouvrit des livres, puis un autre encore : le livre de la vie. D’après ce qui était écrit dans les livres, les morts furent jugés selon leurs actes. La mer rendit les morts qu’elle retenait ; la Mort et le séjour des morts rendirent aussi ceux qu’ils retenaient, et ils furent jugés, chacun selon ses actes. Puis la Mort et le séjour des morts furent précipités dans l’étang de feu – l’étang de feu, c’est la seconde mort. Et si quelqu’un ne se trouvait pas inscrit dans le livre de la vie, il était précipité dans l’étang de feu. Alors j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et, de mer, il n’y en a plus. Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son mari. – Parole du Seigneur.

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Homélie – 1er dimanche de l’Avent année C – Abbé Fernand Stréber

PREMIÈRE LECTURE : « Je ferai germer pour David un Germe de justice » (Jr 33, 14-16)

Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où j’accomplirai la parole de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda : En ces jours-là, en ce temps-là, je ferai germer pour David un Germe de justice, et il exercera dans le pays le droit et la justice. En ces jours-là, Juda sera sauvé, Jérusalem habitera en sécurité, et voici comment on la nommera : « Le-Seigneur-est-notre-justice. »

ÉVANGILE Lc 21, 25-28.34-36

En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots. Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire. Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »

Homélie

 « Les hommes mourront de peur dans l’attente de de ce qui doit arriver au monde. » dit le texte d’évangile de ce jour.  Le style du début de ce texte inspire la crainte. 

NB : Demander aux participants de citer des peurs personnelles.


La peur envahit toute notre existence.  Peur des accidents, de la maladie, peur de perdre son emploi, de ne pas trouver un toit pour s’abriter, de ne pas arriver à nouer les deux bouts.   Il y a aussi la peur de l’évolution technologique que l’on peine à suivre, de perdre ses acquis sociaux, peur de l’avenir, de vieillir, de la guerre, des agressions… Peur que la planète se déglingue malgré les cris d’alarme des climatologues.  Peur de l’arrivée massive de réfugiés.  Et nous pourrions allonger la liste indéfiniment… Lire la suite →

« Une pause par jour » – 28 novembre 2024

Première lecture – « Elle est tombée, Babylone la Grande ! » (Ap 18, 1-2.21-23 ; 19, 1-3.9a) – Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, j’ai vu descendre du ciel un autre ange, ayant un grand pouvoir, et la terre fut illuminée de sa gloire. Il s’écria d’une voix puissante :« Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la Grande ! La voilà devenue tanière de démons, repaire de tous les esprits impurs, repaire de tous les oiseaux impurs, repaire de toutes les bêtes impures et répugnantes ! Alors un ange plein de force prit une pierre pareille à une grande meule, et la précipita dans la mer, en disant : « Ainsi, d’un coup, sera précipitée Babylone, la grande ville, on ne la retrouvera jamais plus. La voix des joueurs de cithares et des musiciens, des joueurs de flûte et de trompette, chez toi ne s’entendra jamais plus. Aucun artisan d’aucun métier chez toi ne se trouvera jamais plus, et la voix de la meule chez toi ne s’entendra jamais plus. La lumière de la lampe
chez toi ne brillera jamais plus. La voix du jeune époux et de son épouse chez toi ne s’entendra jamais plus. Pourtant, tes marchands étaient les magnats de la terre, et tes sortilèges égaraient toutes les nations ! » Après cela, j’entendis comme la voix forte d’une foule immense dans le ciel, qui proclamait : « Alléluia ! Le salut, la gloire,
la puissance à notre Dieu. Ils sont vrais, ils sont justes, ses jugements. Il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par sa prostitution ; il a réclamé justice du sang de ses serviteurs, qu’elle a versé de sa main. » Et la foule reprit : « Alléluia ! La fumée de l’incendie s’élève pour les siècles des siècles. » Puis l’ange me dit : « Écris :
Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 27 novembre 2024

Première lecture – « Ils chantent le cantique de Moïse et le cantique de l’Agneau » (Ap 15, 1-4) – Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, j’ai vu dans le ciel un autre signe, grand et merveilleux : sept anges qui détiennent sept fléaux ; ce sont les derniers, puisque s’achève avec eux la fureur de Dieu. J’ai vu comme une mer de cristal, mêlée de feu, et ceux qui sont victorieux de la Bête, de son image, et du chiffre qui correspond à son nom : ils se tiennent debout sur cette mer de cristal, ils ont en main les cithares de Dieu. Ils chantent le cantique de Moïse, serviteur de Dieu, et le cantique de l’Agneau. Ils disent : « Grandes, merveilleuses, tes œuvres, Seigneur Dieu, Souverain de l’univers ! Ils sont justes, ils sont vrais, tes chemins, Roi des nations. Qui ne te craindrait, Seigneur ? À ton nom, qui ne rendrait gloire ? Oui, toi seul es saint ! Oui, toutes les nations viendront et se prosterneront devant toi ; oui, ils sont manifestés, tes jugements. » – Parole du Seigneur.

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