« Une pause par jour » – 16 janvier 2025

Première lecture – « Encouragez-vous les uns les autres, aussi longtemps que retentit l’“aujourd’hui” » (He 3, 7-14) – Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères, comme le dit l’Esprit Saint dans un psaume : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre coeur comme au temps du défi, comme au jour de l’épreuve dans le désert, quand vos pères m’ont mis à l’épreuve et provoqué. Alors ils m’ont vu à l’œuvre pendant quarante ans ; oui, je me suis emporté contre cette génération, et j’ai dit : Toujours ils ont le cœur égaré, ils n’ont pas connu mes chemins. Dans ma colère, j’en ai fait le serment : On verra bien s’ils entreront dans mon repos ! Frères, veillez à ce que personne d’entre vous n’ait un coeur mauvais que le manque de foi sépare du Dieu vivant. Au contraire, encouragez-vous les uns les autres jour après jour, aussi longtemps que retentit l’« aujourd’hui » de ce psaume, afin que personne parmi vous ne s’endurcisse en se laissant tromper par le péché. Car nous sommes devenus les compagnons du Christ, si du moins nous maintenons fermement, jusqu’à la fin, notre engagement premier. – Parole du Seigneur.

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Homélie – 2ème dimanche temps ordinaire – Année C – Abbé Fernand Stréber

Venez à la fête, notre Dieu aime le bon vin !

Telle pourrait être une publicité pour la liturgie de dimanche prochain. 

Oui notre foi est appelée à faire la noce : nous sommes invités à Cana.

L’eau devenue vin : c’est notre vie dont la grisaille, la monotonie voire même l’insignifiance sont transformées, à condition toutefois de « faire ce qu’il nous dira. 

Fernand

« Remplissez les verres » – Évangile  (Jn 2, 1-12)

En ce temps-là,  il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

Homélie

Il est bon de s’entendre raconter l’histoire suivante : « Il y avait un mariage à Cana.  La mère de Jésus était làJésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples.»  Il est bon aussi d’écouter cette histoire jusqu’au bout.  « Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit.

« Archè, » en grec signifie « commencement » Ce mot pourrait aussi être traduit « archétype », « modèle » de tous les signes relatés dans le 4° évangile.

Si Saint Jean a placé ce signe au début de la vie de Jésus c’est peut-être qu’il veut nous montrer que l’inauguration du Royaume de Dieu a débuté officiellement par cette présence de Jésus à un mariage, donc à une fête humaine.  Dans ce nouveau Royaume inauguré par Jésus, il y aura du vin pour tout le monde et pas seulement pour un peuple privilégié. Lire la suite

« Une pause par jour » – 15 janvier 2025

Première lecture – « Il lui fallait se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux » (He 2, 14-18) – Lecture de la lettre aux Hébreux

Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham. Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 14 janvier 2025

Première lecture – « Il convenait que Dieu mène à sa perfection, par des souffrances, celui qui est à l’origine du salut » (He 2, 5-12) – Lecture de la lettre aux Hébreux

Ce n’est pas à des anges que Dieu a soumis le monde à venir, dont nous parlons. Un psaume l’atteste en disant : Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme, que tu en prennes souci ? Tu l’as abaissé un peu au-dessous des anges, tu l’as couronné de gloire et d’honneur ; tu as mis sous ses pieds toutes choses. Quand Dieu lui a tout soumis, il n’a rien exclu de cette soumission. Maintenant, nous ne voyons pas encore que tout lui soit soumis ; mais Jésus, qui a été abaissé un peu au-dessous des anges, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de sa Passion et de sa mort. Si donc il a fait l’expérience de la mort, c’est, par grâce de Dieu, au profit de tous. Celui pour qui et par qui tout existe voulait conduire une multitude de fils jusqu’à la gloire ; c’est pourquoi il convenait qu’il mène à sa perfection, par des souffrances, celui qui est à l’origine de leur salut. Car celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés, doivent tous avoir même origine ; pour cette raison, Jésus n’a pas honte de les appeler ses frères, quand il dit : Je proclamerai ton nom devant mes frères, je te chanterai en pleine assemblée. – Parole du Seigneur.

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« Mémoriser et vivre l’Evangile » à l’abbaye Notre Dame de Cordemois à Bouillon

Le 7 mars et le 28 avril 2025,
2 journées
Mémoriser et vivre l’Evangile avec les récitatifs de Jousse

Animation : Père Bruno Hayet

Pour : Parents, enfants, catéchistes, professeurs de religion

de 9h30à 16h

Chacun(e) apporte son pique-nique. La communauté des religieuses fournit
potage, boissons et goûter

Inscription demandée

Contact: accueil.cordemois@gmail.com
Abbaye N-D de Cordemois
1 Cordemois
6830 Bouillon

PAF : libre