« Une pause par jour » – 30 octobre 2024

Première lecture – « Chacun, qu’il soit esclave ou libre, sera rétribué par le Seigneur selon le bien qu’il aura fait » (Ep 6, 1-9) – Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

Frères, par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres. Vous, les enfants,
obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste : Honore ton père et ta mère, c’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse : ainsi tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre. Et vous, les parents, ne poussez pas vos enfants à la colère, mais élevez-les en leur donnant une éducation et des avertissements inspirés par le Seigneur. Vous, les esclaves, obéissez à vos maîtres d’ici-bas comme au Christ, avec crainte et profond respect, dans la simplicité de votre cœur. Ne le faites pas seulement sous leurs yeux, par souci de plaire à des hommes, mais comme des esclaves du Christ qui accomplissent la volonté de Dieu de tout leur cœur, et qui font leur travail d’esclaves volontiers, comme pour le Seigneur et non pas pour des hommes. Car vous savez bien que chacun, qu’il soit esclave ou libre, sera rétribué par le Seigneur selon le bien qu’il aura fait. Et vous, les maîtres, agissez de même avec vos esclaves, laissez de côté les menaces. Car vous savez bien que, pour eux comme pour vous, le Maître est dans le ciel, et il est impartial envers les personnes. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 29 octobre 2024

Première lecture – « Ce mystère est grand : je le dis en référence au Christ et à l’Église » (Ep 5, 21-33) – Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

Frères, par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres ; les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ; car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l’Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. Eh bien ! puisque l’Église se soumet au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes à l’égard de leur mari. Vous, les hommes, aimez votre femme à l’exemple du Christ : il a aimé l’Église, il s’est livré lui-même pour elle, afin de la rendre sainte en la purifiant par le bain de l’eau baptismale, accompagné d’une parole ; il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni rien de tel ; il la voulait sainte et immaculée. C’est de la même façon que les maris doivent aimer leur femme :
comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime soi-même. Jamais personne n’a méprisé son propre corps : au contraire, on le nourrit, on en prend soin. C’est ce que fait le Christ pour l’Église, parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l’Écriture : À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. Ce mystère est grand : je le dis en référence au Christ et à l’Église. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre femme comme lui-même, et la femme doit avoir du respect pour son mari.– Parole du Seigneur.

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Quelques réflexions sur la douceur !

La douceur, souvent perçue comme une faiblesse dans un monde en proie à la violence et à la brutalité, émerge en réalité comme une force puissante et transformatrice. Alors que la violence attire l’attention par son intensité et ses conséquences immédiates, la douceur opère dans l’ombre, façonnant des vies et des sociétés de manière subtile mais profonde.
Dans notre quotidien, des gestes de gentillesse, de compassion et d’empathie ont le pouvoir de créer des liens solides entre les individus. Une parole réconfortante, un sourire partagé ou une main tendue peuvent changer le cours d’une journée, voire d’une vie. Ces actions, souvent considérées comme anodines, nourrissent un tissu social qui résiste à la fragmentation et aux conflits.
De plus, la douceur a cette capacité unique de désamorcer les tensions. Dans des situations de conflit, un discours apaisant peut ouvrir des voies de dialogue, là où la colère et l’agression ne feraient qu’envenimer les choses. Elle favorise la compréhension, incitant chacun à écouter l’autre plutôt qu’à s’imposer. Ainsi, la douceur se révèle être un catalyseur de paix, un antidote à la violence.
À l’échelle mondiale, de nombreuses figures historiques ont illustré la puissance de la douceur. Des leaders comme Gandhi et Martin Luther King Jr. ont su mobiliser des millions de personnes non par la force, mais par la persuasion et l’amour. Leur héritage démontre que des mouvements profonds et durables pour la justice sociale peuvent émerger d’une approche douce et résiliente, défiant les systèmes d’oppression sans recourir à la violence.
En outre, la douceur joue un rôle essentiel dans notre rapport à nous-mêmes. Dans un monde qui valorise la réussite et la compétition, être doux avec soi-même signifie reconnaître ses limites, s’accorder du temps pour guérir et se développer. Cette bienveillance personnelle est souvent le premier pas vers un changement positif dans notre comportement envers les autres.
Il est donc crucial de reconnaître que la douceur, loin d’être une simple réaction passive face à la violence, est une force active. Elle construit, elle répare, elle rassemble. Dans un monde où les voix de la colère et de la haine semblent parfois dominer, il est essentiel de cultiver et de célébrer la douceur comme une arme puissante contre la violence. Car c’est en choisissant la douceur que nous pouvons vraiment transformer notre monde, créant un espace où l’amour et la compréhension prévalent sur la haine et le conflit.
Lune Koelle

« Une pause par jour » – 28 octobre 2024

Saint Simon et Saint Jude, apôtres

Première lecture – « Intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres » (Ep 2, 19-22) – Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens

Frères, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu, car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même. En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint. – Parole du Seigneur.

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Un texte à méditer en ce temps de Toussaint !

Peu importe où la vie nous mène, elle peut nous séparer, nous éloigner, nous faire suivre des chemins différents. Les tempêtes peuvent venir, les distances se creuser, et parfois, le silence peut prendre place là où il y avait des rires. Mais à travers tout cela, il y a ce fil rouge, invisible et indestructible, qui nous relie. Ce fil qui ne se rompra jamais, quoi qu’il arrive. Il est tissé de souvenirs, de moments partagés, de promesses silencieuses. Il traverse le temps et l’espace, et même lorsque nos routes semblent divergentes, il nous rappelle que nos âmes sont connectées. Rien ni personne ne peut briser ce lien profond qui nous unit. C’est comme un murmure dans le vent, une présence invisible mais toujours là, douce et réconfortante. Le fil rouge, c’est cette certitude que, malgré tout, nos chemins se croiseront de nouveau. Parce qu’au-delà des séparations, des épreuves et des doutes, ce lien est plus fort que tout. Et tant que ce fil existe, nous ne serons jamais vraiment seuls.

Charlotte Cellier