Bourse aux plantes à Haut-Fays

Haut-Fays, dimanche 20 septembre 2020 à la Salle St Remacle de 10h à 17h

« Troc et vente à petits prix »

Rejoignez-nous pour échanger et partager vos plantes

Échange de semences avec la grainothèque de Daverdisse                                 

A 14h « Les Graines germées »

Certaines graines comestibles peuvent germer et être consommées. Et bonne nouvelle, ces jeunes pousses peuvent aisément se réaliser à la maison.

« …et les cultures d’hiver »

Le potager peut être productif toute l’année, même après la pleine saison ensoleillée… Céline vous proposera un zoom sur les légumes stars du potager d’hiver.                        

Conférence de Céline Grandjean

Entrée gratuite – Bienvenue à toutes et tous !

Info et contact : Joëlle Stuerebaut   – 061/58 89 22 ou 0491/15 32 47 * Céline Grandjean   – 0491/90 58 67 – Adresse du jour : rue du Cimetière, 10 – 6929 Haut-Fays

Editeur responsable Daisy Herman – rue Maurice Jaumain, 15 5330 Assesse RPM Liège Division Namur n° 0408 004 863

« Une pause par jour » – 16 septembre 2020

S. Corneille, pape, et S. Cyprien, évêque, martyrs

Première lecture – « Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité » (1 Co 12, 31 – 13, 13) – Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, recherchez avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence. J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.
J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien. L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ;
il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais. Les prophéties seront dépassées, le don des langues cessera, la connaissance actuelle sera dépassée. En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles. Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé. Quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant. Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai parfaitement,
comme j’ai été connu. Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité. – Parole du Seigneur.

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Prière du signe de la croix

Au nom du Père,
Ma main sur le front,
Je pense à Dieu.
Au nom de Son Amour Immense,
Je voudrais poser quelques gestes d’Amour…
Je voudrais que ma tête soit pleine à craquer
De mille manières d’aimer.

Au nom du Fils
Ma main sur le cœur,
Je pense à Jésus.
Au nom de Son Amour Intense,
Je voudrais que mon cœur soit un jardin,
Un jardin où fleuriraient
Toutes ses paroles et tous ses actes.

Au nom du Saint Esprit,
Ma main qui va d’une épaule à l’autre,
Je pense à l’Esprit Saint.
Au nom de Son Amour qui circule,
Je voudrais que les autres remplissent ma vie
Et que le grand vent de l’Amour
Me pousse toujours à accueillir, à rencontrer, à servir…

Merci à Mireille pour cet envoi ! V.P.

« Une pause par jour » – 15 septembre 2020

Notre-Dame des Douleurs

Première lecture – « Vous êtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps » (1 Co 12, 12-14.27-31a) – Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères, prenons une comparaison : le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps.
Il en est ainsi pour le Christ. C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit. Le corps humain se compose non pas d’un seul, mais de plusieurs membres. Or, vous êtes corps du Christ
et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps. Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses. Tout le monde évidemment n’est pas apôtre, tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter. Recherchez donc avec ardeur les dons les plus grands. – Parole du Seigneur.

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L’abbé Quentin Collin:  »L’aventure commence dans la joie »

L’abbé Quentin Collin, 30 ans, est un homme toujours souriant. Il a aussi montré, dimanche, lors de son ordination presbytérale un autre visage. Celui d’un prêtre ému aux larmes au moment de faire ses premiers pas dans le ministère. Les paroissiens de Rochefort ont appris avec bonheur que l’abbé Collin était nommé vicaire dominical chez eux, dans la paroisse où il était depuis de longs mois en insertion pastorale. Il suivra encore des cours de liturgie et sacramentaire à l’Institut Supérieur de Liturgie de l’Institut Catholique de Paris.

Une ordination attire, chaque année, des centaines de personnes dans la cathédrale. Il y a ceux qui connaissent l’ordinand et qui veulent être à ses côtés au moment de son engagement. Il y a encore ceux qui sont heureux pour l’Église diocésaine et qui veulent s’associer à la joie de compter un nouveau prêtre. Dimanche, l’ambiance était différente. Et cela, comme le dira, non sans humour, le jeune prêtre à cause d’un « petit » virus. Covid-19 qui a plané sur cette ordination. Une assemblée limitée à 200 personnes. Pour tout le monde: port du masque obligatoire. Pour les concélébrants principaux ce sera aussi passage des mains au gel hydro-alcoolique à plusieurs reprises. L’habituelle Maîtrise de la cathédrale se résumait à une schola. Cinq professionnels chargés de conduire avec bonheur et talent chacun dans la prière.

Yvonne dans les pensées

A son entrée dans la cathédrale, l’ordinand a une pensée pour Yvonne, sa grand-mère. Une grand-mère partie pour son dernier voyage il y a quelques mois à peine. Une grand-mère qu’il a accompagné tant de fois à Beauraing pour y vivre un triduum. Une grand-mère qui l’accompagnait encore par ses prières dans son cheminement vers la prêtrise.
L’abbé Barbieux, président du Séminaire de Namur dressera le portrait du jeune ordinand. Les deux hommes se connaissent et s’apprécient. Quentin était encore adolescent lorsqu’il a vu arriver dans sa paroisse de Habay-la-Neuve, un jeune séminariste pour un stage. Ce séminariste, c’était François Barbieux. Pour Quentin, cette présence était le signe qu’un jeune peut donner sa vie à Dieu. On connaît la suite.
Avant de recevoir l’ordination, l’ordinand s’est ainsi engagé à  »accomplir avec sagesse et dignement le ministère de la Parole, en annonçant l’Evangile et en exposant la foi catholique. » Il a aussi  »promis de vivre en communion avec l’évêque et ses successeurs. »
Dans son homélie, l’évêque a eu ces mots:  »Bien cher Quentin, tout porte à croire que tu seras, pour le plus grand bonheur de Dieu et des communautés chrétiennes, un prêtre rayonnant. Non sans émotion, je vais maintenant accueillir et rendre effective ta volonté d’être prêtre. Mais auparavant, à travers un chant, nous allons accueillir l’Esprit de Dieu. N’oublie jamais cela: l’engagement de l’homme est précédé du don de Dieu. Au moment où tu t’engages, il s’engage lui aussi et lui d’abord. N’oublie pas de t’appuyer sur lui, sur la grâce qu’il te fait aujourd’hui et qui ne te fera jamais défaut. Alors, ce ne sont pas tes richesses que tu apporteras à tes frères, mais les trésors de Dieu. Et au lieu de faire du bien, tu feras des miracles! »

Agenouillé devant l’évêque, celui-ci lui a imposé les mains suivra la prière d’ordination. Deux rites essentiels pour que l’ordinand devienne l’ordonné. Une ordination qui se poursuit par des rites complémentaires: la remise de l’écharpe sacerdotale et de la chasuble. Ce sont les abbés Gobert, doyen de Habay et Solot, doyen de Rochefort ont eu ce plaisir. Mgr Warin lui marquera les mains avec le saint chrême, une huile consacrée lors de la messe chrismale. Les mains ne sont-elles pas, pour le prêtre, le moyen de donner les sacrements. L’ordination se termine habituellement avec le baiser fraternel. Un moment vécu, cette année, dans la réserve. Un simple salut toujours dans le respect des mesures sanitaires.
L’abbé Quentin Collin s’est, à la fin de l’ordination, adressé à l’assemblée:  »Je confie à votre soutien à tous et à vos prières mon ministère à venir: l’aventure commence, mais avec beaucoup de joie. Oui, MERCI… 5 petites lettres anodines mais qui brûlent de toute la charité avec laquelle je veux vraiment vous les adresser. De tout cœur, à votre service,  »pour la gloire de Dieu et le salut du monde ». MERCI! »

Christine Bolinne

Site du diocèse de Namur