« Une pause par jour » – 21 septembre 2017

24ème Semaine Ordinaire – Saint Matthieu, apôtre et évangéliste – Première lecture (Ep 4, 1-7.11-13)

Frères, moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous exhorte à vous conduire d’une manière digne de votre vocation : ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour ; ayez soin de garder l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix. Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il y a un seul Corps et un seul Esprit. Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous, et en tous. À chacun d’entre nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don fait par le Christ. Et les dons qu’il a faits, ce sont les Apôtres, et aussi les prophètes, les évangélisateurs, les pasteurs et ceux qui enseignent. De cette manière, les fidèles sont organisés pour que les tâches du ministère soient accomplies et que se construise le corps du Christ, jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, à l’état de l’Homme parfait, à la stature du Christ dans sa plénitude. – Parole du Seigneur. 

Évangile (Mt 9, 9-13)

En ce temps-là, Jésus sortit de Capharnaüm et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » – Acclamons la Parole de Dieu.  

Appelés à une seule espérance

Paul est prisonnier, mais il ne se décourage pas, parce qu’il sait voir au-delà de ses problèmes. Sa foi en Jésus ressuscité lui fait pressentir un avenir meilleur. Aucun doute dans son esprit: Jésus a tout mis en place pour que le Royaume se réalise. Par la diversité de ses dons, l’Esprit permet aux humains de travailler ensemble, de s’entraider, de bâtir l’unité essentielle pour construire le Corps du Christ. Ce message de Paul a autant de valeur aujourd’hui. Comme Paul, chaque personne a ses problèmes, nos communautés chrétiennes ont les leurs, l’Eglise universelle souffre aussi. L’apôtre nous incite à voir plus loin que nos croix, à tourner le regard vers ce que nous a promis le Ressuscité: «L’unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, l’état de l’Homme parfait, à la stature du Christ dans sa plénitude. »

Un appel adressé aux pécheurs

Matthieu, fonctionnaire au service de l’occupant, se lève immédiatement à l’appel de Jésus et deviendra un de ses alliés pour la prédication. L’entrevue d’embauche, la vérification des antécédents judiciaires, les études préalables n’intéressent pas le Maître. Il connaît les gens au plus profond d’eux-mêmes, pressent tout le potentiel de Matthieu. Le publicain lui-même se voyait-il ainsi? Probablement pas. Mais il a eu le courage de se lever et de s’engager à la suite de Jésus. Celui-ci appelle encore aujourd’hui des gens qui ne cadrent pas avec nos propres standards, qui n’osent pas croire en eux-mêmes. Certains se lèvent pour le suivre, mais ils sont souvent bloqués aux portes de nos communautés parce que nous ne les trouvons pas dignes de marcher avec nous. Comme le répète le pape François, notre église n’est pas un club sélect pour les purs, elle existe pour l’évangélisation des pécheurs.

Je m’abandonne à Toi

Mon Père, je m’abandonne à Toi,

fais de moi ce qu’il te plaira.

Quoi que tu fasses de moi,

je te remercie.

Je suis prêt à tout,

j’accepte tout.

 

Pourvu que ta volonté

se fasse en moi,

en toutes tes créatures,

je ne désire rien d’autre,

mon Dieu.

 

Je remets mon âme

entre tes mains.

Je te la donne,

mon Dieu,

avec tout l’amour de mon cœur,

parce que je t’aime

et que ce m’est un besoin d’amour

de me donner,

de me remettre entre tes mains,

sans mesure,

avec une infinie confiance,

car tu es mon Père.

Frère Charles de Jésus (Père de Foucauld)

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