« Une pause par jour » – 27 décembre 2022

Saint Jean, apôtre et évangéliste

Première lecture – « Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons » (1 Jn 1, 1-4) – Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés, ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l’annonçons. Oui, la vie s’est manifestée, nous l’avons vue, et nous rendons témoignage : nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous. Ce que nous avons vu et entendu,
nous vous l’annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or nous sommes, nous aussi, en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ. Et nous écrivons cela, afin que notre joie soit parfaite. – Parole du Seigneur.

Lire la suite

Noël c’est toi !

Noël, c’est toi
Noël, c’est toi
quand tu décides de renaître chaque jour
et de laisser Dieu pénétrer ton âme.
Le sapin de Noël, c’est toi
quand tu résistes vigoureusement
aux vents et aux obstacles de la vie.
Les décorations de Noël, c’est toi
quand tes vertus sont les couleurs
qui ornent ta vie.
La cloche qui sonne Noël, c’est toi
quand tu invites à se rassembler,
et tentes de réunir.
Tu es la lumière de Noël
quand tu éclaires de ta présence le chemin des autres
par ta bonté, ta patience, ta joie et ta générosité.
Les anges de Noël, c’est toi
quand tu chantes au monde
un message de paix, de justice et d’amour.
L’étoile de Noël, c’est toi
quand tu conduis quelqu’un
à la rencontre du Seigneur.
Tu es aussi les Rois mages,
quand tu offres ce que tu possèdes de mieux
sans tenir compte de celui à qui tu donnes.
La musique de Noël, c’est toi
quand tu conquiers l’harmonie
qui est en toi.
Le cadeau de Noël, c’est toi
quand tu te comportes en véritable ami,
en Frère avec tous les êtres humains.
Les vœux de Noël, c’est toi
quand tu pardonnes et rétablis la paix,
même si tu souffres.
Le réveillon de Noël, c’est toi
quand tu rassasies de pain et d’espérance
le pauvre qui est auprès de toi.
Tu es la nuit de Noël
quand, humble et éveillé,
tu reçois dans le silence de la nuit
le Sauveur du monde
sans bruit ni grande célébration ;
tu es le sourire confiant et tendre
de la paix intérieure d’un Noël éternel
qui instaure son royaume en toi.
Joyeux Noël à tous ceux
qui se reconnaissent dans l’esprit de Noël.
Pape François
L’Esprit de Noël – Fraternité, tendresse, générosité (extrait)
Éditions Michel Lafon, 2016
Merci à Colette B. pour ce partage sur son profil FB ! 

« Une pause par jour » – 26 décembre 2022

Saint Etienne, premier martyr

Première lecture – « Voici que je contemple les cieux ouverts » (Ac 6, 8-10; 7, 54-60) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Étienne, rempli de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Intervinrent alors certaines gens de la synagogue dite des Affranchis, ainsi que des Cyrénéens et des Alexandrins,
et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d’Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir résister à la sagesse et à l’Esprit qui le faisaient parler. Ceux qui écoutaient ce discours avaient le cœur exaspéré et grinçaient des dents contre Étienne. Mais lui, rempli de l’Esprit Saint, fixait le ciel du regard : il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. » Alors ils poussèrent de grands cris et se bouchèrent les oreilles. Tous ensemble, ils se précipitèrent sur lui, l’entraînèrent hors de la ville et se mirent à le lapider. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul.
Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis, se mettant à genoux, il s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort. – Parole du Seigneur.

Lire la suite

« La soupe aux cailloux » : un joli conte en cadeau pour ce jour de Noël !

En plein cœur de la Sibérie, au nord de la très grande Russie, vivait une vieille babouchka qui connaissait le secret du bonheur.

Depuis des années, cette babouchka allait de village en village pour dévoiler son secret à qui voulait bien l’entendre. Alors qu’elle traversait un village encore inconnu, elle frappa à toutes les portes afin de trouver un lit pour la nuit. Mais personne ne lui ouvrit.

– Ces gens restent chez eux, ils ne savent pas être heureux, se dit-elle. Voilà un endroit pour moi !

La babouchka commença par ramasser du petit bois pour allumer un feu. Puis elle alla remplir sa gamelle au puits et la posa dessus.

Un petit garçon s’approcha d’elle :

–  Que faites-vous ?

–  Je fais une soupe aux cailloux, répondit-elle. D’ailleurs j’aurais besoin de trois

grosses pierres rondes. Sais-tu où en trouver ?

Le petit garçon fila chercher trois belles pierres, qu’il lui tendit.

–  Ces pierres feront une excellente soupe, dit-elle en les plongeant dans l’eau. Dommage qu’on ne puisse pas en faire beaucoup dans cette gamelle…

–  Ma mère a une grosse marmite ! dit le garçon. Je vais la chercher !

Alors qu’il prenait la marmite, sa mère lui demanda ce qu’il faisait.

–  Il y a une babouchka sur la place du village. Elle fait une soupe aux cailloux…

–  Une soupe aux cailloux ? songea-t-elle. J’aimerais bien voir ça !

La mère suivit son fils sur la place du village. Puis, intrigués par la scène, les villageois sortirent un à un de chez eux.

–  Évidemment, précisa la babouchka, la vraie soupe aux cailloux doit être assaisonnée avec du sel et du poivre, mais je n’en ai pas…

–  Moi, j’en ai ! dit un villageois.

Et il disparut avant de revenir avec du sel, du poivre et d’autres épices de la région.

La babouchka goûta la soupe :

–  La dernière fois que j’ai eu des pierres de cette forme, j’y ai ajouté quelques carottes, c’était délicieux !

–  Des carottes ? demanda une autre femme. Je crois que j’en ai une ou deux chez moi. Je vais voir…

Et la femme revint avec un panier rempli de carottes… ainsi que deux beaux choux, qu’elle se pressa de jeter dans la marmite.

–  Hum, soupira la babouchka. Quel dommage que je n’aie pas d’oignons, ce serait si bon !

–  Oh oui ! dit un fermier. Je cours en chercher !

Et petit à petit, chacun apporta de quoi enrichir la soupe. Quand l’un avait à cœur de donner, le suivant donnait plus encore. Poireaux, tomates, saucisses, lard fumé…. La soupe dégageait à présent une délicieuse odeur. Enfin, la babouchka déclara :

– La soupe est prête !

Tous se réunirent alors autour d’une grande table, apportant avec eux pains et boissons. Quel festin ! Au village, on n’avait jamais vu ça !

Après le repas, chants et danses se prolongèrent jusque tard dans la nuit. Le village avait retrouvé le bonheur et la joie, grâce à trois cailloux et une vieille, vieille babouchka.

Site internet : 

Un conte traditionnel sur le bonheur et le partage : la soupe aux cailloux

« Une pause par jour » – 25 décembre 2022 (messe du jour)

MESSE DU JOUR

Première lecture – « Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu » (Is 52, 7-10) – Lecture du livre du prophète Isaïe

Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, qui annonce le salut, et vient dire à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils crient de joie car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, vous, ruines de Jérusalem, car le Seigneur console son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la sainteté de son bras aux yeux de toutes les nations. Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu. – Parole du Seigneur.

Lire la suite