Souhaits pour 2023 !

Je souhaite à vos yeux de longs reflets d’étoiles,

A vos bras des bras ouverts et souriants,

A vos lèvres des mots tendres et des rires d’éclat,

A vos mains d’autres à serrer et tant d’autres à aider, 

A vos coeurs la force d’aimer par delà les douleurs,

A vos rêves la chance de les rêver encore,

Et à ceux que vous aimez de le leur dire assez.

Marc Simoncini 

Voeux pour l’an neuf !

Cherchez l’intrus ! 🙂

Crèche de quartier, rue de Monceau à 5555 Bièvre (Belgique) 

A quelques heures du passage à l’an neuf, je vous transmets, de tout coeur, mes meilleurs voeux pour l’année 2023 : joie, santé, bonheur, épanouissement, poursuite ou réussite de projets pastoraux ETC… ETC… 😉 

Merci pour votre fidélité au blog Notre Dame des trois vallées ! 🙂 

Fraternellement

Véro

« La soupe aux cailloux » : un joli conte en cadeau pour ce jour de Noël !

En plein cœur de la Sibérie, au nord de la très grande Russie, vivait une vieille babouchka qui connaissait le secret du bonheur.

Depuis des années, cette babouchka allait de village en village pour dévoiler son secret à qui voulait bien l’entendre. Alors qu’elle traversait un village encore inconnu, elle frappa à toutes les portes afin de trouver un lit pour la nuit. Mais personne ne lui ouvrit.

– Ces gens restent chez eux, ils ne savent pas être heureux, se dit-elle. Voilà un endroit pour moi !

La babouchka commença par ramasser du petit bois pour allumer un feu. Puis elle alla remplir sa gamelle au puits et la posa dessus.

Un petit garçon s’approcha d’elle :

–  Que faites-vous ?

–  Je fais une soupe aux cailloux, répondit-elle. D’ailleurs j’aurais besoin de trois

grosses pierres rondes. Sais-tu où en trouver ?

Le petit garçon fila chercher trois belles pierres, qu’il lui tendit.

–  Ces pierres feront une excellente soupe, dit-elle en les plongeant dans l’eau. Dommage qu’on ne puisse pas en faire beaucoup dans cette gamelle…

–  Ma mère a une grosse marmite ! dit le garçon. Je vais la chercher !

Alors qu’il prenait la marmite, sa mère lui demanda ce qu’il faisait.

–  Il y a une babouchka sur la place du village. Elle fait une soupe aux cailloux…

–  Une soupe aux cailloux ? songea-t-elle. J’aimerais bien voir ça !

La mère suivit son fils sur la place du village. Puis, intrigués par la scène, les villageois sortirent un à un de chez eux.

–  Évidemment, précisa la babouchka, la vraie soupe aux cailloux doit être assaisonnée avec du sel et du poivre, mais je n’en ai pas…

–  Moi, j’en ai ! dit un villageois.

Et il disparut avant de revenir avec du sel, du poivre et d’autres épices de la région.

La babouchka goûta la soupe :

–  La dernière fois que j’ai eu des pierres de cette forme, j’y ai ajouté quelques carottes, c’était délicieux !

–  Des carottes ? demanda une autre femme. Je crois que j’en ai une ou deux chez moi. Je vais voir…

Et la femme revint avec un panier rempli de carottes… ainsi que deux beaux choux, qu’elle se pressa de jeter dans la marmite.

–  Hum, soupira la babouchka. Quel dommage que je n’aie pas d’oignons, ce serait si bon !

–  Oh oui ! dit un fermier. Je cours en chercher !

Et petit à petit, chacun apporta de quoi enrichir la soupe. Quand l’un avait à cœur de donner, le suivant donnait plus encore. Poireaux, tomates, saucisses, lard fumé…. La soupe dégageait à présent une délicieuse odeur. Enfin, la babouchka déclara :

– La soupe est prête !

Tous se réunirent alors autour d’une grande table, apportant avec eux pains et boissons. Quel festin ! Au village, on n’avait jamais vu ça !

Après le repas, chants et danses se prolongèrent jusque tard dans la nuit. Le village avait retrouvé le bonheur et la joie, grâce à trois cailloux et une vieille, vieille babouchka.

Site internet : 

Un conte traditionnel sur le bonheur et le partage : la soupe aux cailloux

Un joli conte à méditer… : « La représentation de la paix »

Il était une fois un souverain qui offrit une généreuse récompense à l’artiste qui ferait la plus belle représentation de la paix.
Plusieurs peintres proposèrent une œuvre. Le souverain regarda attentivement les différents tableaux. Mais il en garda seulement deux, parmi lesquels il devait faire un choix final après un examen minutieux.
La première peinture était un lac d’une tranquillité parfaite qui reflétait des montagnes majestueuses. Toute cette œuvre inspirait le calme. En regardant ce tableau, tout le monde était d’avis qu’il serait choisi par le souverain.
L’autre peinture représentait également un paysage montagneux. Mais dans ce tableau, les montagnes étaient rocheuses et abruptes. De plus, le ciel était chargé de nuages gris desquels émanaient de vifs éclairs. Finalement au milieu de la toile, il y avait une chute d’eau tumultueuse parsemée de rochers proéminents.
Le souverain examina particulièrement bien ce tableau tumultueux. Et il découvrit tout près de la chute un petit buisson qui avait poussé sur un rocher rugueux. Dans ce buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Tout près d’un remous d’eau bouillonnant, la maman oiseau était assise sur son nid apparemment en parfaite sérénité. Inspiré par la tranquillité de l’oiseau, le souverain choisit ce tableau. Et il se justifia en disant ceci : « Il est facile d’être en paix dans un endroit calme. Mais celui qui réussit à l’être au milieu du tumulte porte le calme en lui-même. Il devient ainsi une source de sérénité pour tous. »
groupe FB : « l’armure et l’amour » – publié le 27 juin 2022 

De la larve au papillon…

Un jour, apparut un petit trou dans un cocon.
Un homme, qui passait là par hasard, s’arrêta, et durant de longues heures, observa le papillon qui s’efforçait de sortir par le petit trou.
Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit.
On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu’il pouvait, et ne pouvait plus rien tenter d’autre.
Alors l’homme décida d’aider le papillon. Il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt.
Mais son corps était maigre et engourdi; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.
L’homme continua à observer le papillon, pensant que, d’un moment à l’autre, ses ailes s’ouvriraient et qu’elles seraient capables de supporter son corps pour qu’il puisse enfin s’envoler.
Hélas, il n’en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais, il ne put voler. »
Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du cocon, était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes, de manière à pouvoir voler. C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer.
Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.
Si l’on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.
~ auteur inconnu
Trouvé sur FB (recueil de textes)