Réflexions diverses
21 juillet: invitation à faire sonner les cloches et à 3 minutes de silence
À l’occasion de la fête nationale du mardi 21 juillet, le Ministère de l’Intérieur demande que toutes les églises de Belgique fassent sonner leurs cloches à 10h pendant 3 minutes et que, là où il est célébré, le Te Deum débute par 3 minutes de silence.
Il s’agira d’une occasion de rendre hommage aux victimes du Covid-19 et de marquer notre estime au personnel soignant.
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Port du masque obligatoire dans les lieux de culte
Dès ce samedi 11 juillet, le port du masque sera obligatoire dans les lieux de culte, ainsi que dans d’autres lieux où le public se rassemble. Ainsi en a décidé le Gouvernement, suivant en cela les recommandations des experts en charge du déconfinement (GEES).
Afin d’assurer un message sans équivoque, voici les points importants à appliquer dans la pratique du culte catholique :
- Le port du masque est donc obligatoire pour tous dès l’entrée dans l’église (excepté les enfants de moins de 12 ans et les personnes médicalement exemptées). Le prêtre qui préside ne portera toutefois le masque qu’au moment où il s’approche des fidèles pour distribuer la Communion, ceci afin d’assurer un confort d’audition pour les personnes présentes. Idem pour les lecteurs et le chantre au moment où ils interviennent.
- Le nombre maximum de participants aux célébrations reste fixé à 200 personnes jusqu’au 31 juillet et passera à 400 personnes à partir du 1eraoût. Ce nombre est un maximum et sera conditionné au respect permanent de la règle de distanciation physique d’1,5 m entre les personnes (sauf pour celles qui vivent sous le même toit). L’estimation de ce nombre réévalué doit être effectuée au mieux, avec bon sens et discernement, et indiquée sur l’affiche à apposer à l’entrée du lieu de culte (cfr ci-dessous).
- Tout contact physique reste bien entendu proscrit. Un geste, un sourire sont tout aussi significatifs qu’une poignée de mains, mais bien plus prudents !
- La désinfection des mains reste également une règle de base et il convient de mettre à disposition des fidèles le produit requis à l’entrée de l’église.
- Beaucoup de questions nous parviennent encore à propos du chant choral. Il n’est plus interdit, mais les évêques souhaitent que la prudence et le bon sens des équipes pastorales locales prévalent. Le chantre doit de toute manière se tenir à 5 mètres des premiers fidèles pour diriger le chant. Une solution raisonnable pourrait être de répartir les choristes (masqués !) dans l’assemblée
« Histoire du tablier de grand-mère »
Et la vôtre ? En avait-elle un aussi ? Je crois que les jeunes d’aujourd’hui ignorent ce qu’est un tablier…
Vous souvenez-vous du tablier de votre grand-mère ?
Les mères et grand-mères portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange.
En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu’une robe, une blouse ou une jupe, faites d’autres tissus.
L’usage principal du tablier de grand-mère était donc de protéger la robe, mais en plus de cela :
– Il servait de gant pour retirer un plat brûlant du fourneau, bien avant l’invention des « mitaines à fourneau ».
– Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses sales.
– Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les oeufs à moitié éclos, que maman déposait dans un fourneau tiède afin de faciliter leur éclosion.
– Quand il y avait de la visite, le tablier servait d’abri aux enfants timides. d’où l’expression : «Se cacher dans les jupons de sa mère».
– Par temps frais, maman le relevait pour s’y emmitoufler les bras et les épaules, par temps chaud, alors qu’elle cuisinait devant le poêle à bois, elle y épongeait la sueur de son front.
– Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu’elle l’agitait au dessus du feu de bois pour le ranimer.
– C’est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine
– Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.
– En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l’arbre.
– Quand des visiteurs arrivaient à l’improviste, c’était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.
– A l’heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c’était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu’ils devaient passer à table.
– Grand-mère l’utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu’elle refroidisse ; de nos jours sa petite fille l’y pose aussi, mais pour la décongeler… Autres temps, autres moeurs!
Il faudra de bien longues années, avant que quelqu’un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses.
Danger ?
On deviendrait bien fou aujourd’hui rien que de songer à la quantité de microbes qui pouvaient s’accumuler sur le tablier en une seule journée !!
En réalité, la seule chose que les enfants de l’époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman,
c’est de l’amour !!
Merci à Monsieur Xavier de Voghel pour l’envoi de ce texte rempli de poésie et de tendresse pour les grands mères !

