Prière d’une grand-mère

Seigneur,

Devant ce mystère de la Vie transmise par mes enfants à leurs enfants, je me sens toute petite et émerveillée.

Tu m’invites à accueillir chacun de mes petits-enfants de façon unique,
à l’image de ton amour inconditionnel pour chaque personne.

Certains ont été baptisés et vivent un chemin de foi chez eux,
d’autres ne sont pas baptisés et n’entendent pas parler de Toi.

Tu me demandes de vivre ma foi simplement quand je suis avec eux,
et de les aider à rester éveillés au sens de la Vie et à la beauté de ta Création.

Donne-moi un cœur ouvert et généreux, plein de gratitude pour le trésor de la Vie déposé en chacun, attentif à leurs questions et à leurs besoins,
dans le respect de ce que leurs parents souhaitent pour eux.

Merci Seigneur de m’accompagner sur ce chemin de la grand-maternité, dans l’humilité et la confiance.

« Une pause par jour » – 13 novembre 2022

Première lecture – « Pour vous, le Soleil de justice se lèvera » (Ml 3, 19-20a) – Lecture du livre du prophète Malachie

Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme la fournaise. Tous les arrogants, tous ceux qui commettent l’impiété, seront de la paille. Le jour qui vient les consumera, – dit le Seigneur de l’univers –, il ne leur laissera ni racine ni branche. Mais pour vous qui craignez mon nom, le Soleil de justice se lèvera : il apportera la guérison dans son rayonnement. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 12 novembre 2022

S. Josaphat, évêque et martyr

Première lecture – « Nous devons apporter notre soutien aux frères pour être des collaborateurs de la vérité » (3 Jn 5-8) – Lecture de la troisième lettre de saint Jean

Bien-aimé, tu agis fidèlement dans ce que tu fais pour les frères, et particulièrement pour des étrangers. En présence de l’Église, ils ont rendu témoignage à ta charité ; tu feras bien de faciliter leur voyage d’une manière digne de Dieu. Car c’est pour son nom qu’ils se sont mis en route sans rien recevoir des païens. Nous devons donc apporter notre soutien à de tels hommes pour être des collaborateurs de la vérité. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 11 novembre 2022

S. Martin de Tours, évêque

Première lecture – « Celui qui se tient à l’enseignement du Christ, celui-là reste attaché au Père et au Fils » (2 Jn 1a. 4-9) – Lecture de la deuxième lettre de saint Jean

Moi, l’Ancien, à la Dame élue de Dieu, et à ses enfants, que j’aime en vérité. J’ai eu beaucoup de joie à trouver plusieurs de tes enfants qui marchent dans la vérité
selon le commandement que nous avons reçu du Père. Et maintenant, Dame élue, je t’adresse une demande : aimons-nous les uns les autres. – Ce que je t’écris là n’est pas un commandement nouveau, nous l’avions depuis le commencement. Or l’amour, c’est que nous marchions selon ses commandements. Tel est le commandement selon lequel vous devez marcher, comme, depuis le commencement, vous l’avez appris.
Beaucoup d’imposteurs se sont répandus dans le monde, ils refusent de proclamer que Jésus Christ est venu dans la chair ; celui qui agit ainsi est l’imposteur et l’anti-Christ. Prenez garde à vous-mêmes, pour ne pas perdre le fruit de notre travail, mais pour recevoir intégralement votre salaire. Quiconque va trop loin et ne se tient pas à l’enseignement du Christ, celui-là se sépare de Dieu. Mais celui qui se tient à cet enseignement, celui-là reste attaché au Père et au Fils. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 10 novembre 2022

S. Léon le Grand, pape et docteur de l’Eglise

Première lecture – « Reprends-le non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé » (Phm 7-20) – Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Philémon

Bien-aimé, ta charité m’a déjà apporté beaucoup de joie et de réconfort, car grâce à toi, frère, les cœurs des fidèles ont trouvé du repos. Certes, j’ai dans le Christ toute liberté de parole pour te prescrire ce qu’il faut faire, mais je préfère t’adresser une demande au nom de la charité : moi, Paul, tel que je suis, un vieil homme et, qui plus est, prisonnier maintenant à cause du Christ Jésus, j’ai quelque chose à te demander pour Onésime, mon enfant à qui, en prison, j’ai donné la vie dans le Christ. Cet Onésime (dont le nom signifie « avantageux ») a été, pour toi, inutile à un certain moment, mais il est maintenant bien utile pour toi comme pour moi. Je te le renvoie,
lui qui est comme mon cœur. Je l’aurais volontiers gardé auprès de moi, pour qu’il me rende des services en ton nom, à moi qui suis en prison à cause de l’Évangile. Mais je n’ai rien voulu faire sans ton accord, pour que tu accomplisses ce qui est bien, non par contrainte mais volontiers. S’il a été éloigné de toi pendant quelque temps, c’est peut-être pour que tu le retrouves définitivement, non plus comme un esclave, mais, mieux qu’un esclave, comme un frère bien-aimé : il l’est vraiment pour moi, combien plus le sera-t-il pour toi, aussi bien humainement que dans le Seigneur. Si donc tu estimes que je suis en communion avec toi, accueille-le comme si c’était moi. S’il t’a fait du tort ou s’il te doit quelque chose, mets cela sur mon compte. Moi, Paul, j’écris ces mots de ma propre main : c’est moi qui te rembourserai. Je n’ajouterai pas que toi aussi, tu as une dette envers moi, et cette dette, c’est toi-même. Oui, frère, donne-moi cette satisfaction dans le Seigneur, fais que mon cœur trouve du repos dans le Christ. – Parole du Seigneur.

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