« Une pause par jour » – 24 septembre 2024

Première lecture – Maximes diverses pour une vie droite (Pr 21, 1-6.10-13) – Lecture du livre des Proverbes

Le Seigneur dispose du cœur du roi comme d’un canal d’irrigation, il le dirige où il veut. La conduite d’un homme est toujours droite à ses yeux, mais c’est le Seigneur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit plaît au Seigneur plus que le sacrifice. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n’est que péché. Les plans de l’homme actif lui assurent du profit ; mais la précipitation conduit à l’indigence. Une fortune acquise par le mensonge : illusion fugitive de qui cherche la mort. Le méchant ne désire que le mal ; il n’a pas un regard de pitié pour son prochain. Quand on punit l’insolent, l’étourdi devient sage ; le sage, il suffit de le raisonner pour qu’il comprenne. Le juste considère le clan du méchant : le méchant pervertit les autres pour leur malheur. Qui fait la sourde oreille à la clameur des faibles criera lui-même sans obtenir de réponse. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 23 septembre 2024

S. Pio de Pietrelcina (Padre Pio), prêtre

Première lecture – « Le Seigneur a horreur des gens tortueux » (Pr 3, 27-34) – Lecture du livre des Proverbes

Mon fils, ne refuse pas un bienfait à qui tu le dois, quand ce geste est à ta portée. Ne dis pas à ton prochain : « Va-t’en, tu reviendras, je donnerai demain ! », alors que tu as de quoi. Ne travaille pas au malheur de ton prochain, alors qu’il vit sans méfiance auprès de toi. Ne cherche pas de vaine querelle à qui ne t’a pas fait de mal. N’envie pas l’homme violent, n’adopte pas ses procédés. Car le Seigneur a horreur des gens tortueux ; il ne s’attache qu’aux hommes droits. Malédiction du Seigneur sur la maison du méchant, bénédiction sur la demeure des justes. Il se moque des moqueurs, aux humbles il accorde sa grâce. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 22 septembre 2024

Première lecture – « Condamnons-le à une mort infâme » (Sg 2, 12.17-20) – Lecture du livre de la Sagesse

Ceux qui méditent le mal se disent en eux-mêmes : « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s’oppose à nos entreprises, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d’infidélités à notre éducation. Voyons si ses paroles sont vraies, regardons comment il en sortira. Si le juste est fils de Dieu, Dieu l’assistera, et l’arrachera aux mains de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu’un interviendra pour lui. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 21 septembre 2024

Saint Matthieu, apôtre et évangéliste

Première lecture – « Les dons qu’il a faits, ce sont les Apôtres et aussi les évangélisateurs » (Ep 4, 1-7.11-13) – Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens

Frères, moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous exhorte à vous conduire d’une manière digne de votre vocation : ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour ; ayez soin de garder l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix. Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il y a un seul Corps et un seul Esprit. Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous, et en tous. À chacun d’entre nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don fait par le Christ. Et les dons qu’il a faits, ce sont les Apôtres, et aussi les prophètes, les évangélisateurs, les pasteurs et ceux qui enseignent. De cette manière, les fidèles sont organisés pour que les tâches du ministère soient accomplies et que se construise le corps du Christ, jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, à l’état de l’Homme parfait, à la stature du Christ dans sa plénitude. – Parole du Seigneur.

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Homélie – 25ème dimanche temps ordinaire – Année B – Abbé Fernand Stréber

Au milieu des 12 apôtres, son Eglise d’alors, Jésus a mis un enfant.

Puissions-nous encore aujourd’hui mettre, au centre de notre Eglise, au cœur de nos préoccupations,

les enfants, les malades, les bouches inutiles, les rejetés, les accablés de notre société de consommation.

Abbé Fernand Stréber

Nivellement par le bas ? – Évangile  (Mc 9, 30-37)

En ce temps-là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache, car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger. Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils se taisaient, car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit : « Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »

Homélie

Laissez-moi commencer mon homélie avec deux situations vécues.
1       À chaque rentrée scolaire, il est question de réforme.

À ce propos, je me souviens du lancement de l’enseignement rénové.

L’idée était alors de mettre l’élève au centre de la communauté scolaire.  Non pas seule­ment comme objet des préoccupations de tous, mais comme sujet à part entière.  Pas seulement l’élève brillant, appelé sur l’estrade à recevoir son prix ou sa médaille d’or, mais chacun, quelles que soient ses aptitudes et sa personnalité.

Dans la perspective de l’enseignement rénové, la hiérarchie et les classements ont changé de signification.  J’ai alors entendu certains enseignants et parents dire :  « Les jeunes aiment l’élitisme.  Cela se voit dans les sports de compétition.  Ils sont coachés pour apprendre à lutter en vue d’être mieux classés.  Avec ce type d’enseignement, vous allez les démotiver.  Et surtout, – argument suprême – : C’est un nivellement par le bas ! » Lire la suite