Première lecture – « Donne-nous de l’eau à boire » (Ex 17, 3-7) – Lecture du livre de l’Exode
En ces jours-là, dans le désert, le peuple, manquant d’eau, souffrit de la soif. Il récrimina contre Moïse et dit : « Pourquoi nous as-tu fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir de soif avec nos fils et nos troupeaux ? » Moïse cria vers le Seigneur : « Que vais-je faire de ce peuple ? Encore un peu, et ils me lapideront ! » Le Seigneur dit à Moïse : « Passe devant le peuple, emmène avec toi plusieurs des anciens d’Israël, prends en main le bâton avec lequel tu as frappé le Nil, et va ! Moi, je serai là, devant toi, sur le rocher du mont Horeb. Tu frapperas le rocher, il en sortira de l’eau, et le peuple boira ! » Et Moïse fit ainsi sous les yeux des anciens d’Israël. Il donna à ce lieu le nom de Massa (c’est-à-dire : Épreuve) et Mériba (c’est-à-dire : Querelle), parce que les fils d’Israël avaient cherché querelle au Seigneur, et parce qu’ils l’avaient mis à l’épreuve, en disant : « Le Seigneur est-il au milieu de nous, oui ou non ? » – Parole du Seigneur.
Psaume 94 (95), 1-2, 6-7ab, 7d-8a.9
R/ Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
mais écoutez la voix du Seigneur ! (cf. Ps 94, 8a.7d)
Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !
Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ;
nous sommes le peuple qu’il conduit.
Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ?
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit. »
Deuxième lecture – « L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5, 1-2.5-8) – Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains
Frères, nous qui sommes devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce
dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu. Et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les impies que nous étions. Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ;
peut-être quelqu’un s’exposerait-il à mourir pour un homme de bien. Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs. – Parole du Seigneur.
Évangile – « Une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle » (Jn 4, 5-42) – Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Tu es vraiment le Sauveur du monde, Seigneur ! Donne-moi de l’eau vive : que je n’aie plus soif. Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Jn 4, 42.15) – Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai
n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau
jaillissant pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. » Jésus lui dit :
« Va, appelle ton mari, et reviens. » La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari : des maris, tu en a eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. » La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !… Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis,
moi qui te parle. » À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui. Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. » Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? » Jésus leur dit :
« Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas : ‘Encore quatre mois et ce sera la moisson’ ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur. Il est bien vrai, le dicton : ‘L’un sème, l’autre moissonne.’ Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. » Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. » Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. » – Acclamons la Parole de Dieu.
OU LECTURE BRÈVE
Évangile – « Une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle » (Jn 4, 5-15.19b-26.39a.40-42) – Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai
n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau
jaillissant pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. Je vois que tu es un prophète !… Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. » Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus. Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. » – Acclamons la Parole de Dieu.
Puiser à la Source de l’eau vive – Pistes pour l’homélie
Les textes de l’Exode et l’Évangile nous parlent de l’importance de l’eau : on s’en aperçoit, surtout quand elle vient à manquer. La première lecture nous renvoie à l’histoire du peuple Hébreux. Il venait de quitter une vie d’esclavage en Égypte pour se rendre en terre de Canaan. Mais entre les deux, il y a le désert. C’est là qu’on voit à quel point l’eau est indispensable à la vie. En pleine chaleur, la situation peut devenir dramatique. C’est une question de vie ou de mort.
Malgré tous les bienfaits dont il a bénéficié, le peuple a du mal à s’abandonner en toute confiance. C’est bien ce qui nous arrive souvent : dès que notre vie semble en péril, nous doutons, nous crions à l’abandon. Nous oublions que le Seigneur n’a jamais cessé de nous aimer. Il n’a jamais cessé de nourrir et d’abreuver son peuple rebelle. La soif au désert est révélatrice d’une autre soif que Jésus apaisera chez la Samaritaine. Il se présentera à elle et à nous tous comme la Source d’eau vive.
La seconde lecture nous rappelle ce don que Dieu nous fait de sa vie et de son Esprit. Ce n’est pas une réponse à de supposés mérites de notre part ; il est offert à tous, gratuitement. Il devient agissant dès qu’il est accueilli avec foi. C’est bien de cela que témoigne l’Évangile de la Samaritaine. L’espérance ne déçoit pas. La grande priorité de Dieu, c’est que tous les pécheurs soient sauvés. Il n’a jamais cessé de les aimer. C’est pour nous tous que le Christ est mort sur la croix. C’est vrai qu’il est difficile de croire quand le manque d’eau nous tenaille. Mais il est inutile de nous précipiter vers des eaux qui nous laisseront sur notre soif. Dieu est l’unique et inépuisable source. Lui seul peut nous combler.
L’Évangile nous donne de méditer sur une scène absolument extraordinaire. Saint Jean nous y dévoile tout le mystère de Dieu. Il part de l’eau qui féconde la terre et donne la vie au monde. Cela se passe en Samarie, au puits de Jacob. C’est là que Jésus s’est arrêté car il est fatigué par la route. Et c’est là qu’il rencontre la samaritaine. Normalement, cette rencontre n’aurait pas dû avoir lieu. Les juifs et les samaritains évitaient de se rencontrer. Des rivalités très anciennes les opposaient.
Cette femme qui vient puiser est le symbole de notre humanité blessée. Dieu nous voit nous précipiter vers le danger et tomber dans le péché. Il fait tout pour nous en sortir. Il envoie son Fils pour « chercher et sauver ceux qui étaient perdus ». Quand le Christ demande à la Samaritaine « donne-moi à boire, nous comprenons qu’il a soif de la sauver. Il a soif de son affection et de la nôtre. La Samaritaine sera progressivement amenée à reconnaître en Jésus la Source d’Eau vive.
C’est important pour nous et pour notre monde. Une des caractéristiques de notre temps, c’est l’ignorance religieuse. On finit par s’installer dans le désert de l’indifférence, de l’incroyance, de la « mal-croyance ». La foi devient quelque chose de secondaire par rapport au métier, aux loisirs et à nos diverses activités de chaque jour. Dieu en est rejeté. Mais quand on veut chasser le religieux, il revient sous sa forme la plus perverse : c’est la montée des superstitions, des pratiques ésotériques, voyance, magie blanche ou noire… C’est dans ce désert que Jésus veut rejoindre le monde d’aujourd’hui. Il ne veut pas qu’un seul se perde. C’est pour nous et pour le monde entier qu’il a donné sa vie sur la croix.
Cet Évangile est un appel à découvrir quelle est notre véritable soif, notre désir profond. Le Christ ne cesse de nous proposer l’eau vive. Ses paroles sont celles « de la vie éternelle ». Quand nous acceptons de vraiment le rencontrer, tout est changé dans notre vie. C’est ce qui s’est passé pour la samaritaine. Porteuse d’eau, elle devient porteuse d’Évangile. Elle court alerter les siens ; elle les amène à rencontrer Celui qu’elle a reconnu comme le Messie. Les samaritains croient en Jésus : C’est lui le Sauveur du monde.
Le même Seigneur nous rejoint dans toutes les situations de notre vie, même les plus compliquées. Malgré nos faiblesses et nos péchés, il nous abreuve à la Source d’eau vive, celle de sa Parole et de son Eucharistie. Puis, comme la Samaritaine, nous sommes envoyés pour annoncer que Jésus est vraiment le « Sauveur du monde. » Nous faisons nôtres les paroles de ce chant : « Peuple de frères, peuple du partage, Porte l’Évangile et la paix de Dieu ». Amen
Prière universelle
Introduction
La Parole de Dieu nous invite autour du puits pour nous rafraîchir, et nous désaltérer à la source jaillissante pour une vie nouvelle. Présentons au Seigneur toutes les soifs de notre monde.
Pistes pour les intentions
Seigneur, tu connais la douleur des chrétiens qui souffrent de persécutions à cause de leur foi et de leur engagement, particulièrement dans les pays du Moyen-Orient. Qu’ils trouvent la force en toi et qu’ils éprouvent le soutien de toute l’Église grâce à la prière et l’aide matérielle. Prions ensemble.
Seigneur, nous te rendons grâce pour les catéchumènes en route vers le baptême. Que les ministres de l’Évangile ainsi que tous les fidèles aident ceux qui te cherchent en vérité à découvrir ta présence, tout spécialement au sein de la vie d’une communauté accueillante, priante et aimante. Prions ensemble.
Prions pour toutes les familles en conflit, séparées, déchirées, recomposées. Qu’elles puissent découvrir qu’aimer demande de toujours faire passer l’autre avant soi-même et de se pardonner les faiblesses quotidiennes. Prions ensemble.
Seigneur, tu es allé à la rencontre de la Samaritaine. Nous te prions pour toutes les femmes qui sont rejetées, méprisées, abusées ou par fois reléguées, sans raison, à des fonctions subalternes. Prions ensemble
Conclusion
Seigneur, Dieu d’amour, reçois nos prières. Que chaque chrétien découvre vraiment l’importance et la nécessité de puiser à la source d’eau vive dans les sacrements, tout spécialement dans celui de l’eucharistie. Que ton eau régénératrice et nourricière, celle de ton amour, coule en tout être humain et qu’elle lui donne vie et éternité. Amen.
Sources : Revue Feu Nouveau, Cursillos – Dossiers personnels
Site internet :
À la source des eaux vives
Refrain
A LA SOURCE DES EAUX VIVES
CONDUIS-NOUS, BERGER DIVIN ;
DIS LES MOTS QUI FONT REVIVRE,
TA PAROLE EST NOTRE PAIN.
1
Dans le désert où tu nous mènes,
Qui peut te suivre, ô Jésus Christ ?
Es-tu Celui qui se révèle,
Quarante jours, quarante nuits ?
Pour notre marche vers la Terre,
Baptise-nous dans ton Esprit.
2
Nous avons faim de ta parole,
C’est notre manne d’aujourd’hui.
Les mots de chair qui nous façonnent,
Tu les annonces par ta vie.
Parle à nos coeurs de ton Royaume,
Présence et paix de ton Esprit.
3
Viens nous guérir de nos faiblesses
Et donne-nous de repartir ;
Nous connaîtrons le Dieu tendresse
Aux fruits d’amour qu’il fait mûrir.
Relève-nous, Justice appelle
Aux durs combats de ton Esprit.
2e Dimanche de carême A
Refrain
TU RÉVÈLES TON MYSTÈRE,
FILS DE DIEU TRANSFIGURÉ.
FAIS-NOUS VIVRE À TA LUMIÈRE,
SUR TES PAS FAIS-NOUS MARCHER.
1
Pour tes amis sur la montagne,
Voici l’instant d’éternité :
Par la clarté de ton visage
Dieu manifeste qui tu es.
Heureux celui qui te regarde,
Il voit ton ciel sur les sommets.
2
Moïse entend la Loi nouvelle,
L’ancienne alliance est rappelée ;
Elie contemple le Prophète
Dont la parole est vérité.
Nous écoutons la voix du Père :
« Voici mon Fils, mon Bien-Aimé. »
3
Avec l’Apôtre en plein mystère
Il nous est bon de vivre ici ;
Auprès de toi dans la lumière
Nous resterions toute la vie !
Nuée de gloire sur la terre,
Mais quel regard peut la saisir ?
4
Première annonce de la Pâque,
Le feu nouveau est révélé.
Heureux qui marche sur tes traces,
Jésus, Sauveur d’humanité !
Viendra ton Jour sur la montagne,
Le temps des fils transfigurés.
3e Dimanche de carême A
Refrain
TOI QUI FAIS JAILLIR L’EAU VIVE,
DONNE-NOUS TON ESPRIT SAINT !
MONTRE-NOUS LA ROUTE À SUIVRE,
TOI, JÉSUS, LE VRAI CHEMIN !
1
Dans Samarie c’est la rencontre,
Tu viens t’asseoir à notre puits,
Et tu nous dis nos routes d’ombre,
Toi le Soleil du plein midi.
Eclaire-nous, Sauveur du monde,
Et fais-nous boire à la vraie Vie.
2
Dans le secret fais-toi connaître,
Nous avons soif de vérité.
Tu es Celui qui fait renaître
Sur des chemins de liberté.
Que nos maisons te soient ouvertes,
A toi qui cherches où demeurer.
3
Nous devenons pour toi le Temple
Où toute vie peut jubiler.
Ton Esprit souffle et nous rassemble,
Il dit les mots pour adorer.
Avec amour chacun te chante
Le chant nouveau des coeurs sauvés.
4e Dimanche de carême A
Refrain
FILS DE DIEU DANS LA LUMIÈRE,
SOIS VAINQUEUR DE NOTRE NUIT !
VIENS SAUVER CEUX QUI T’ESPÈRENT,
DONNE-LEUR LE JOUR PROMIS !
1
Tu vois l’aveugle de naissance
Mendiant le pain sous le mépris.
Qui peut répondre à sa demande,
Sinon le coeur qui l’a compris ?
Pour le sortir de la tourmente,
Tu fais le geste qui guérit.
2
Il va chercher à la fontaine
Les eaux qui vont le purifier.
Pour nous, Seigneur, tu fais de même,
Tu nous envoies vers Siloé,
La Source où chante la lumière
Dans la Maison de l’Envoyé.
3
Comment, Seigneur, te rendre grâce
Quand l’univers emplit nos yeux ?
O Fils de l’homme qui nous parles,
Tu es vraiment le Fils de Dieu.
Accorde-nous la joie de croire
A l’Invisible dans les cieux.
5e Dimanche de carême A
Refrain
QUE TA FORCE NOUS ARRACHE
A LA NUIT DE NOS TOMBEAUX !
TU CONNAIS LA JOIE DE PÂQUE,
FAIS LEVER LES TEMPS NOUVEAUX !
1
A Béthanie, près de Lazare,
Tu viens en maître de la vie,
Mais c’est d’abord l’instant des larmes
Devant le corps de ton ami.
La mort nous blesse et nous désarme,
Au plus profond le coeur frémit.
2
Pour toi c’est vivre qui importe,
Comme pour Marthe et pour Marie.
Témoin du Dieu qui sauve l’homme,
Tu nous réveilles par ton cri.
Voici que s’ouvre enfin la porte
Sur l’horizon de l’infini.
3
Nous voulons croire à ton Royaume
Où toute mort sera brisée ;
Finis les pleurs et les opprobres,
Il fera jour à tout jamais.
Pourquoi faut-il si dur exode
Avant l’aurore de la paix ?
Strophe d’envoi, à la fin de la messe
avec refrain du dimanche
Enfants de Dieu par le baptême,
Suivons les pas de Jésus Christ !
Vivons le temps de ce carême
Ouverts au Souffle de l’Esprit.
Louange et gloire à notre Père,
Qui nous envoie porter sa vie !
ANNÉE B
1er dimanche de carême B
Refrain
A LA SOURCE DES EAUX VIVES
CONDUIS-NOUS, BERGER DIVIN ;
DIS LES MOTS QUI FONT REVIVRE,
TA PAROLE EST NOTRE PAIN.
1
Dans le désert où tu nous mènes,
Qui peut te suivre, ô Jésus Christ ?
Es-tu Celui qui se révèle,
Quarante jours, quarante nuits ?
Pour notre marche vers la Terre,
Baptise-nous dans ton Esprit.
2
Nous avons faim de ta parole,
C’est notre manne d’aujourd’hui.
Les mots de chair qui nous façonnent,
Tu les annonces par ta vie.
Parle à nos coeurs de ton Royaume,
Présence et paix de ton Esprit.
3
Viens nous guérir de nos faiblesses
Et donne-nous de repartir ;
Nous connaîtrons le Dieu tendresse
Aux fruits d’amour qu’il fait mûrir.
Relève-nous, Justice appelle
Aux durs combats de ton Esprit.
Strophe d’envoi, à la fin de la messe
pour les cinq dimanches
Enfants de Dieu par le baptême,
Suivons les pas de Jésus Christ !
Vivons le temps de ce carême
Ouverts au Souffle de l’Esprit.
Louange et gloire à notre Père,
Qui nous envoie porter sa vie !
2e Dimanche de carême B
Refrain
TU RÉVÈLES TON MYSTÈRE,
FILS DE DIEU TRANSFIGURÉ.
FAIS-NOUS VIVRE À TA LUMIÈRE,
SUR TES PAS FAIS-NOUS MARCHER.
1
Pour tes amis sur la montagne,
Voici l’instant d’éternité :
Par la clarté de ton visage
Dieu manifeste qui tu es.
Heureux celui qui te regarde,
Il voit ton ciel sur les sommets.
2
Moïse entend la Loi nouvelle,
L’ancienne alliance est rappelée ;
Elie contemple le Prophète
Dont la parole est vérité.
Nous écoutons la voix du Père :
« Voici mon Fils, mon Bien-Aimé. »
3
Avec l’Apôtre en plein mystère
Il nous est bon de vivre ici ;
Auprès de toi dans la lumière
Nous resterions toute la vie !
Nuée de gloire sur la terre,
Mais quel regard peut la saisir ?
4
Première annonce de la Pâque,
Le feu nouveau est révélé.
Heureux qui marche sur tes traces,
Jésus, Sauveur d’humanité !
Viendra ton Jour sur la montagne,
Le temps des fils transfigurés.
3e Dimanche de carême B
Refrain
JÉSUS CHRIST, LE TEMPLE UNIQUE,
LA DEMEURE DU TRÈS-HAUT,
C’EST CHEZ TOI QUE DIEU HABITE
ET QU’IL DONNE UN COEUR NOUVEAU !
1
Dans le secret fais-toi connaître,
Nous avons soif de vérité.
Tu es Celui qui fait renaître
Sur des chemins de liberté.
Que nos maisons te soient ouvertes,
A toi qui cherches où demeurer.
2
Nous devenons pour toi le Temple
Où toute vie peut jubiler.
Ton Esprit souffle et nous rassemble,
Il dit les mots pour adorer.
Avec amour chacun te chante
Le chant nouveau des coeurs sauvés.
4e Dimanche de carême B
Refrain
VERS LA CROIX DU FILS DE L’HOMME
NOUS TENONS LES YEUX OUVERTS ;
SUR CE BOIS JÉSUS NOUS SAUVE,
PAR AMOUR IL S’EST OFFERT.
1
Christ élevé sur le calvaire,
Fais que tout homme vienne à toi !
Il obtiendra la Vie nouvelle,
Jamais son feu ne s’éteindra.
Pour nous sortir de nos ténèbres
C’est Dieu lui-même qui t’envoie.
2
Tu ne viens pas juger le monde,
Toi qui nous aimes libérés !
Chacun te donne sa réponse
En mots brûlants de vérité.
Lumière soit dans ta rencontre,
Nous marcherons à ta clarté.
5e Dimanche de carême B
Refrain
FILS DE DIEU TOMBÉ EN TERRE,
TU DEVIENS LE GRAIN QUI MEURT,
MAIS PAR TOI L’ESPRIT LIBÈRE
LE PRINTEMPS DANS TOUS LES COEURS.
1
Voici venus le jour et l’heure
Où tu vas être glorifié :
Terrible nuit, suprême épreuve,
Gethsémani te voit trembler.
Mais quelle est donc la voix du Père
Où tu entends sa volonté ?
2
Tu voudrais fort que ce baptême
Soit accompli et dépassé !
Même en aimant jusqu’à l’extrême
Tu sais la peur d’un supplicié.
Dans tes instants de mort humaine
Tu cries à l’homme abandonné.
3
Pour attirer à toi les hommes
Ton corps souffrant est élevé.
Sur ton visage, ô Fils de l’homme,
Nous découvrons l’Agneau livré.
Ta croix nous dit que Dieu nous sauve
Car il nous aime le premier.
4
Nous voulons croire à ton Royaume
Où toute mort sera brisée ;
Finis les pleurs et les opprobres,
Il fera jour à tout jamais.
Mais pourquoi donc pareil exode
Avant l’aurore de la paix ?