Et, même s’il faut te dire à demain
En sachant, que demain, n’est pas si loin
Mais, si incertain
Tu disais : ce n’est pas moi, qui lâche
C’est mon corps, qui me lâche
Alors, à chaque fois que la vie
Me fait douter de ma survie
Et, que ma seule envie
Serait de baisser les bras
J’entends au fond de moi, cette petite voix
Les larmes, aux yeux
Je lève, la tête vers ces cieux
Et, mon regard découvre ces messages merveilleux
Un nuage, un, oiseau
Un rayon de soleil, sur ma peau
Un arbre, une fleur
Une lueur dans le cœur
Une pluie fine, ruisselle sur mon visage
Noyant, au passage, mes larmes
de ce naufrage
Et, d’un coup de vent,
la brise dans mes cheveux
Qui tout en soufflant, me dit :
Continue, c’est ce que je veux
Antoinette EGIDI