Quelques échos de la messe des familles du 19 mars

MESSE DES FAMILLES

La messe des familles, qui a eu lieu ce dimanche 19 mars, animée par notre doyen Casmir Nnubia et l’abbé Joseph Goffin, fut une réussite totale. L’église était remplie de familles, d’enfants ainsi que de personnes seules. Remercions Véronique Paquay, ainsi que Catherine Zeler et Alonzo Léonet pour leur implication. Ils nous ont permis de vivre un moment convivial. Tout le monde a pu chanter grâce à l’installation d’un écran. Les petits comme les grands ont participé de bon cœur. Il y avait des chants accompagnés de gestes que nos chers enfants du caté étaient fiers de montrer. N’oublions pas que c’était également la Saint Joseph. Donc, nous avons fêté notre abbé Joseph Goffin comme il se doit et, par le plus grand des hasards, il fêtait également ses 80 printemps. Nous nous sommes quittés sur une jolie note puisque le verre de l’amitié nous attendait. Ma famille qui se compose de 6 enfants et 3 petits-enfants n’est peut-être pas parfaite loin de là, mais c’est la mienne et je l’aime !

Séverine Snoeck

Témoignages des participants lus au moment de l’homélie 

Il y a quelques jours, a eu lieu, la messe des familles. Certains se demandent peut-être ce qui la différencie des autres messes. Eh bien, à mon sens, je pense que ce qui la rend si particulière est qu’elle permet aux familles de prendre part activement à cette célébration à leur manière : que ce soit par le biais d’une lecture, d’une prise de parole, de chants, de danses des plus jeunes, de dessins, d’une attention pour un
anniversaire… ou tout simplement de part sa simple présence et son recueillement. Chacun y trouve son compte, chacun partage ce qu’il est. Et d’une écoute plutôt passive, c’est toute une communauté qui s’active à la rendre vivante. Cette messe des familles a été l’occasion pour tous, assidus ou moins, de se rendre compte du vrai
sens du mot famille : ce ne sont pas forcément les liens du sang qui comptent, mais les liens du coeur. Et si la météo n’était pas au beau fixe ce jour-là, la bonne humeur de toutes les personnes présentes a mis un rayon de soleil dans le coeur de chacun. Stéphanie Delecroix

Qu’est ce que la famille ? La famille parfaite n’existe pas ! ! Il y a des hauts et des bas, des cris et des rires, des larmes, des sourires et de la joie. Mais le principal c’est que quoi qu’il arrive les membres de cette famille restent unis en toutes circonstances. Comme a dit Vianney : « Y a pas que les gênes qui font la famille, des humains qui s’aiment suffisent.  « Même sans le même sang, on s’aimera ! » Une famille c’est comme une plante. Les racines, c’est nous les parents, ensuite, petit à petit, des petites fleurs poussent ça et là, ce sont nos enfants mais à cela peuvent se greffer de petits bourgeons qui eux aussi feront partie de la famille. Pour maintenir cette plante en vie, il faudra arroser le tout d’amour et de respect. Séverine Snoeck

Pour moi, la famille c’est comme un océan. Il peut y avoir le calme comme la tempête. L’au peut être trouble ou sale, on peut toujours lui faire retrouver sa transparence avec de la volonté, de la compassion, et surtout avec une famille qui reste soudée et équilibrée. Nous étions des ruisseaux étroits et isolés. Pourtant, ensemble, nous avons réussi petit à petit à devenir un fleuve, puis, une mer, et enfin, un océan. A l’aube de nos vies, ce soleil se lève sur l’horizon pour apporter cet amour éternel.  Famille Petit

Photos bientôt publiées 🙂  Martial Laval, merci à lui ! 🙂 

« Une pause par jour » – 15 mai 2023

Première lecture – « Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul » (Ac 16, 11-15) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

Avec Paul, de Troas nous avons gagné le large et filé tout droit sur l’île de Samothrace, puis, le lendemain, sur Néapolis, et ensuite sur Philippes, qui est une cité du premier district de Macédoine et une colonie romaine. Nous avons passé un certain temps dans cette ville et, le jour du sabbat, nous en avons franchi la porte pour rejoindre le bord de la rivière, où nous pensions trouver un lieu de prière. Nous nous sommes assis, et nous avons parlé aux femmes qui s’étaient réunies. L’une d’elles nommée Lydie, une négociante en étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, et qui adorait le Dieu unique, écoutait. Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul. Quand elle fut baptisée, elle et tous les gens de sa maison, elle nous adressa cette invitation : « Si vous avez reconnu ma foi au Seigneur, venez donc dans ma maison pour y demeurer. » C’est ainsi qu’elle nous a forcé la main. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 14 mai 2023

Première lecture – « Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint » (Ac 8, 5-8.14-17) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un même cœur, s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs, qui sortaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils y envoyèrent Pierre et Jean. À leur arrivée, ceux-ci prièrent pour ces Samaritains afin qu’ils reçoivent l’Esprit Saint ; en effet, l’Esprit n’était encore descendu sur aucun d’entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 13 mai 2023

Bienheureuse Vierge Marie de Fatima

Première lecture – « Passe en Macédoine et viens à notre secours » (Ac 16, 1-10) – Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, Paul, qui avait quitté Antioche avec Silas, arriva ensuite à Derbé, puis à Lystres. Il y avait là un disciple nommé Timothée ; sa mère était une Juive devenue croyante, mais son père était grec. À Lystres et à Iconium, les frères lui rendaient un bon témoignage. Paul désirait l’emmener ; il le prit avec lui et le fit circoncire à cause des Juifs de la région, car ils savaient tous que son père était grec. Dans les villes où Paul et ses compagnons passaient, ils transmettaient les décisions prises par les Apôtres et les Anciens de Jérusalem, pour qu’elles entrent en vigueur. Les Églises s’affermissaient dans la foi et le nombre de leurs membres augmentait chaque jour.
Paul et ses compagnons traversèrent la Phrygie et le pays des Galates, car le Saint-Esprit les avait empêchés de dire la Parole dans la province d’Asie. Arrivés en Mysie,
ils essayèrent d’atteindre la Bithynie, mais l’Esprit de Jésus s’y opposa. Ils longèrent alors la Mysie et descendirent jusqu’à Troas. Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, debout, qui lui faisait cette demande : « Passe en Macédoine
et viens à notre secours. » À la suite de cette vision de Paul, nous avons aussitôt cherché à partir pour la Macédoine, car nous en avons déduit que Dieu nous appelait
à y porter la Bonne Nouvelle. – Parole du Seigneur.

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